{Éco-défi} Gérer son temps de manière durable

Le manque de temps, le stress et la fatigue sont devenus des maux tellement communs dans notre société que leur présence a fini par être banalisée et acceptée. Dans certains cas, j’ai même l’impression qu’il vaut mieux courir après le temps, souffrir de stress et terminer ses journées épuisé·e·s pour donner de l’importance à son existence et gagner une certaine reconnaissance aux yeux de la société, de son employeur·euse, de son entourage. Comme si se donner à fond, tout le temps, partout, était un gage de force, d’intelligence et de réussite. Comme si celles et ceux qui parviennent à cuisiner de bons petits plats maison au quotidien, à aborder leurs journées souriant·e·s et détendu·e·s et à dormir 8 heures d’affilée n’avaient aucun mérite. J’exagère peut-être. Mais dans le fond, je suis persuadée que la (sur)valorisation du travail rémunéré, de l’évolution hiérarchique et salariale, des diplômes, de la vie sociale etc., par notre modèle sociétal actuel nous pousse à faire des choix qui vont non seulement à l’encontre de nos besoins et désirs les plus profonds mais aussi à l’encontre d’un mode de vie durable.

Pour ce premier éco-défi de l’année, j’aimerais donc vous proposer de réfléchir à l’essentiel, à notre essentiel à chacun·e. Dans la continuité de l’éco-défi « Faire le vide chez soi », j’aimerais en quelque sorte aborder la question du minimalisme immatériel pour faire le vide « en soi et autour de soi ». À une époque où nos journées sont bien remplies et où beaucoup d’entre nous peinons à trouver du temps pour ce qui nous est vraiment important, il me semble nécessaire de faire le point sur nos priorités afin de libérer, autant que faire se peut, notre agenda du superflu et de (re)trouver du temps pour ce (ainsi que celles et ceux) qui compte réellement pour nous.

Pendant les trois prochains mois, Clémentine du blog Clémentine la Mandarine, Catherine du blog La Marmotte Chuchote et moi-même partagerons avec vous notre expérience, nos réflexions et nos astuces autour des sujets suivants :

  • Déterminer nos priorités et besoins – pour soi, son couple, ses enfants, etc.
  • Se défaire de certaines pressions socio-culturelles
  • Apprendre à (se) dire non, à (se) dire stop, à (se) mettre des limites
  • En faire moins pour vivre mieux
  • Prendre de bonnes habitudes durables
  • Découvrir différents outils pratiques pour nous aider à gérer notre temps
  • Gagner du temps au quotidien
  • Faire un usage minimaliste des nouvelles technologies
  • Profiter de l’instant présent
  • Revoir notre perception du temps
  • Etc.

Nous aborderons ces différents thèmes à travers une vingtaine d’articles qui seront publiés sur nos blogs respectifs d’ici la fin du mois de mars. J’espère que ces partages nous permettront d’entamer ou de poursuivre une réflexion sur ce qui constitue un mode de vie durable à nos yeux, d’identifier ce qui nous paraît fondamental pour être serein·e·s et épanoui·e·s au quotidien et de faire le plein d’astuces pour nous défaire de certaines sources de pollution mentale, de pression, de stress et de fatigue. Ainsi, j’aime à penser que nous parviendrons, au fil du temps, à remplir nos journées et notre vie de l’essentiel et à prendre véritablement soin de nous, de notre entourage et de la planète.

Si vous êtes motivé·e·s par ce premier éco-défi de l’année, vous pouvez vous inscrire à la newsletter qui inclura tous les articles et ressources pratiques en lien avec avec le sujet et qui vous sera envoyée par email fin mars ou début avril. Je vous invite également à échanger vos questions, vos réflexions et vos astuces en commentaire sous cet article et ceux qui suivront, sur mon blog ainsi que sur celui de Clémentine et de Catherine. Que vous débutiez votre réflexion sur la gestion durable de votre temps ou que vous ayez déjà trouvé votre équilibre en la matière, nous espérons que vous serez nombreux·ses à partager votre expérience avec nous afin d’enrichir cet éco-défi et de s’entraider !

Nombre d’inscrit·e·s à ce jour (13/01/18) : 613

Que vous évoque ce thème ? Quels sont vos objectifs pour ce nouvel éco-défi ?

Cet article, publié dans Éco-défis, est tagué , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

57 commentaires pour {Éco-défi} Gérer son temps de manière durable

  1. thegreenseptember dit :

    Je viens de découvrir ton blog et je suis littéralement fan des thématiques que tu abordes <3! Je vais suivre vos articles avec un grand plaisir!

  2. Pauline dit :

    Merci pour ce super éco-défi pour bien commencer l’année. Après le calendrier de l’avant, nous n’avons pas fini de nous faire du bien !
    Je te souhaite de passer une année 2018 toute douce mais aussi riche que l’année précédente.

  3. Céline dit :

    Hâte que cela démarre, d’autant que cette période de rentrée est propice à l’accumulation de tâches et aux nouvelles bonnes résolutions !

  4. Amélie dit :

    Ah le temps, on n’en a jamais assez ! Mon objectif est de m’en trouver, ne serait-ce qu’un petit quart-d’heure chaque soir pour lire ou tricoter, surtout tricoter car en fait je lis souvent une fois couchée. Je n’ai pourtant pas l’impression de faire des choses superflues mais je n’ai jamais le temps de rien le soir, je rentre du boulot et il faut faire à manger, manger, ranger la cuisine, préparer le petit-dej (on apprécie tellement le lendemain matin que tout soit prêt !), prendre une douche et voilà il est déjà presque 21h ! Une semaine sur 2, les devoirs se rajoutent à la liste. Bref, comme chez tout le monde 😉

  5. Hélène dit :

    Bonjour Natasha,

    Tout d’abord je voudrais te souhaiter une excellente année 2018, que cette année te sois positive en tout point.
    J’en profite pour te remercier car par écran interposé depuis plusieurs années tu contribues à me faire évoluer à la lecture de tes articles (toujours très bien écris) et des questions que tu m' »obliges » à me poser. Ainsi j’ai adopté la coupe menstruelle, j’ai adopté de nombreux plats que tu nous as proposé, j’ai fais du tri chez moi….
    Concernant cet éco défi, je m’en réjouie d’avance. Que c’est dur dans notre mode de vie de trouver du temps pour soi! comment concilier vie professionnelle et vie familiale? c’est un défi permanent.
    Je fais partie des gens pour qui la vie personnelle est une priorité et parfois je me sens comme une extraterrestre lorsque je l’affirme haut et fort. J’essaye de ne pas me faire rattraper par le travail quand je suis chez moi mais n’y arrive pas toujours. Je m’oblige à respecter les mêmes horaires tous les jours (oui je pars à 17h30 – 17h40, parce qu’à partir de 18h je veux être avec mes enfants). Et pourtant je suis toujours à courir : les douche, les repas, le linge, préparer le gouter du lendemain, anticiper les tenus du lendemain, penser à compléter le cahier de liaison…. bref souvent je n’ai pas un instant pour moi avant 21h30 et là je suis exténuée et je vais me coucher! Moi qui adore lire, en 2017 je n’ai pris le temps de lire que 6 livres… Je suis sure que je décris là la vie de nombreuses personnes.
    Pour autant mon organisation s’améliore d’année en année et j’ai confiance en l’avenir car oui mon bien être passe par du temps pour moi et avec ceux que j’aime. Je suis très impatiente d’avoir à lire des témoignages pour obtenir de nouvelles clés et très enthousiaste à cet éco défi.

    • Merci pour tes vœux Hélène ! Je suis vraiment heureuse de savoir que tu as pu piocher un peu d’inspiration et des idées dans mes articles 🙂
      Je te souhaite de pouvoir continuer à te libérer pour tes enfants et à trouver du temps pour lire un peu plus et plus régulièrement cette année. J’ai très peu lu également en 2017 et mes 3 semaines déconnectées m’ont permis de m’y remettre (4 livres dévorés en 2 semaines, quel bonheur !) – depuis mon retour de vacances, je m’efforce de lire un petit peu le matin au réveil et un petit peu le soir avant d’aller me coucher pour ne pas perdre mes bonnes habitudes. Parfois, je lis seulement 5-10 minutes, parfois 1 demi heure… Mais dans tous les cas, je me dis que c’est toujours mieux que rien et cela m’aide à ne pas perdre le rythme.

  6. Emilie dit :

    Un trio de choc ! J’ai grand hâte de vous lire car ça va vraiment être mon défi de l’année… C’est d’ailleurs un sentiment que je ressens assez régulièrement que celui de ne pas faire « assez » (dans plein de domaines). Et au final, je n’arrive plus/pas à caser du temps pour juste méditer ou noter un peu ce qui me passe par la tête.
    Un sentiment d’être tout le temps dans l’urgence, dans le « faire » plutôt que dans l' »être ». J’aime bien du coup cette idée de minimalisme immatériel.
    Tiens, du coup, sais-tu s’il y a une différence entre minimalisme et essentialisme? comment définirais-tu ces deux approches?
    Bonne reprise après votre voyage, j’espère que ton année s’inspirera bien de cet éco-défi 🙂

    • Même s’il m’arrive encore régulièrement de « culpabiliser », d’avoir le sentiment de ne pas en faire « assez » (pour moi, pour les autres, pour la planète, etc.), je réalise qu’avec le temps, j’arrive à me défaire de cette culpabilité en me concentrant sur ce que j’accomplis. J’espère que toi aussi, tu y arriveras de mieux en mieux et avec plus de facilité. J’admets ne jamais avoir entendu parler d’essentialisme…

  7. Marine dit :

    Très chouette thème pour commencer l’année ! Belle année Natasha et merci pour ton blog !

  8. Dinara dit :

    Ma chère Natasha,

    Très belle année 2018 à toi et tes proches! Qu’elle soit douce et généreuse en opportunités de tout genre, en rencontres passionnantes! Voilà le premier défis auquel j’ai envie de m’inscrire!! Non pas que tous les autres aient été sans intérêt, au contraire. Mais ce que tu propose là correspond à une urgence vitale chez moi! Il faut dire que j’ai toujours été lente, par ex, je sors toujours la dernière des vestiaires, je rends la dernière mes copies d’examen etc. Quoi que je fasse, je n’arrive pas à aller plus vite, c’est pourquoi je pense qu’il faut changer de stratégie et m’organiser autrement, ça je sais un peu mieux faire, pour ne plus m’infliger cette violence. Mais le changement de comportement est un travail de longue haleine et sincèrement j’ai de gros doutes sur mes capacités à y parvenir, j’espère que devoir rendre publics mes micro progrès pourrait m’aider à sortir de mon immobilisme.

    Et puis il y a un autre truc! Depuis que je retravaille, je suis persuadée que nos rythmes de travail et de vie calés sur les rythmes qui prévalent en industrie sont tout simplement incompatibles avec des rythmes et des cycles humains. Même si on exerce une profession libérale on est tributaire des horaires des autres. Pour moi c’est clair que travailler 35 heures (actuellement je travaille une quarantaine d’heures) par semaine est trop. C’est trop pour moi. Mais je ne peux pas me permettre financièrement, ou pas encore de ne pas travailler à temps plein. Souvent je me sens prise en otage. Car comme le disent tes autres lectrices, le soir nous n’avons pas vraiment de temps de qualité pour nous-mêmes, car on est épuisée de notre journée et de la charge mentale permanente. Comment s’en sortir? Peut-être ce défis permettra d’entrevoir des solutions? J’y compte beaucoup en tout cas! Un grand merci de l’avoir proposé!!

    Au plaisir de découvrir le premier article!

    Bien à toi,

    Dinara

    • Merci beaucoup pour tes vœux Dinara. J’espère que 2018 sera plus serine pour toi et ta famille.
      En lisant ton commentaire, je me suis demandée pourquoi finalement tu te trouvais « lente » ? Je me demande dans quelle mesure ton sentiment d’être lente ne vient pas du fait que l’on vit dans une société où il faut aller vite, où il faut respecter de nombreux délais et où l’on ne s’adapte aucunement au rythme des individus. Je me demande si aller à l’encontre d’un rythme qui n’est pas le tien ne te ferait pas plus de mal que de bien ? Je comprends bien sûr que dans certaines situations comme celles décrites tu es malheureusement obligée de t’adapter à un rythme imposé car aller plus lentement que les autres pourrait te porter préjudice. Mais y a-t-il des situations où tu arrives à accepter de faire les choses à un rythme différent, plus lent ?

      Par ailleurs, je te rejoins entièrement sur le fait que le rythme imposé par la société est complètement inadapté au cycle humain, au cycle de la nature et des saisons. J’avais d’ailleurs pensé publier un article à ce sujet…

      J’espère en tout cas que tu trouveras quelques pistes durant cet éco-défi. La pression est immense car les attentes des lectrices sont nombreuses !

  9. Vala dit :

    Excellente année à toi aussi Natasha! Je te souhaite de parvenir à vivre de ton blog! 🙂
    Comme tout le monde, je cours après le temps, mais j’avouerai que de mon côté c’est différent depuis que j’ai créé mon entreprise. Dans ce cas-là, tu te retrouves souvent à bosser le soir, donc le pro déborde sur le privé, mais c’est difficile de gérer autrement. Parce que du coup, je peux accorder plus de temps à mon fils, je me permets d’aller le chercher à la fin des « cours », je joue avec lui. Evidemment, cela ne supprime pas non plus toutes les tâches ménagères… Disons juste que dans mon cas, toutes les tâches ont tendance à se mêler les unes aux autres. Il faudrait sans doute que je trouve un cadre pour chacune d’entre elles… Et puis si j’ai un travail de rédaction ou de correction qui tombe, je vais avoir tendance à le traiter tout de suite, à le laisser déborder sur mes temps libres. C’est là qu’il faudrait que je trouve le moyen de séparer plus pro et privé… mais quand on débute, ce n’est pas évident.

    • J’imagine en effet que cela doit être difficile d’équilibrer son temps lorsqu’on a sa propre entreprise et lorsqu’on débute en particulier.
      En tant que prof et blogueuse, je travaille beaucoup de la maison est il est difficile parfois de me mettre des limites. J’arrive toutefois de mieux en mieux à délimiter certaines tâches et à préserver certains créneaux à ma vie perso et j’espère que cet éco-défi me permettra de trouver un équilibre durable :-). J’espère que tu y trouveras également quelques pistes (et que ton entreprise démarre bien !).

  10. Alice dit :

    Merci pour cet éco-défi. Il est en plein dans mes réflexions actuelles. Belle année 2018 !

  11. Mathilde dit :

    Merci pour cet eco-defi tres inspirant 😊 J’ai adopté le bullet journal depuis plus d’un an et le temps que je perds (selon certains!) à organiser mes mois, semaines, à lister les tâches sans oublier mes envies est à nouveau gagné pour équilibrer au quotidien ses tâches et ses besoins, ses projets et ses passions, les différents aspects de son quotidien. Cet outil m’a aussi aidé à remettre en lumière des envies qui me tenaient à cœur et qui pourtant étaient régulièrement oubliées…

    • J’ai justement prévu de publier deux séries de témoignages de personnes qui utilisent le BUJO 🙂 C’est un outil qui ne m’a pas convenu personnellement mais qui semble avoir révolutionné le quotidien de beaucoup de monde, c’est super !

  12. Quel thème génial !
    Je suis en plein dedans, cette remise en cause du travail … J’ai décidé de diminuer mon temps de boulot afin de me permettre de lire, marcher et écrire. Et je pense que c’est la meilleure décision que je pouvais prendre ! 😀

    Belle année à toi, merci pour tes articles 😊

    • Je suis très heureuse de lire ton commentaire car il est rare de rencontrer des personnes qui remettent en question le temps passé au travail (je suis bien évidemment consciente qu’il n’est financièrement pas évident pour tout le monde de réduire ses revenus). C’est super que tu aies pu te donner les moyens de travailler moins pour consacrer du temps à d’autres choses qui te font du bien 🙂

  13. Kathy dit :

    Bonjour Natasha,
    Quel plaisir de te lire à nouveau et de commencer cet éco-défi qui m’intéresse. J’ai souvent l’impression de ne pas savoir gérer mon temps ou plutôt de perdre du temps avec des choses futiles ( coucou Instagram !).
    Cette semaine j’ai décidé de me lever 30 minutes plus tôt chaque jour pour faire un peu de yoga, j’ai beaucoup hésité parce que j’avais peur d’arriver à l’école encore plus fatiguée que d’habitude. Ca a été tout le contraire, prendre 25 /30 minutes pour moi m’a fait énormément de bien. Je compte faire de même la semaine prochaine et sûrement les autres semaines également.
    L’aspect  » gagner du temps » me plaît également, je pense en gagner en m’organisant pour la préparation de mes repas et en achetant moins, mon intérieur est moins encombré et je passe moins de temps à nettoyer / ranger.
    J’ai hâte de lire ces articles,
    Belle journée,
    Kathy

    • Je me lève naturellement plus tôt depuis mon retour de vacances – de 30 minutes à 1h et c’est incroyable ce que ça me fait du bien donc je comprends bien ton ressenti ! Surtout qu’après 3 semaines déconnectées, j’ai réalisé combien je pouvais perdre de temps à ne rien faire sur mon Smartphone/mon ordinateur donc désormais, je ne les allume plus avant d’avoir petit-déjeuné, fait ma toilette, m’être habillée… Ce qui fait que j’ai pas mal de temps le matin que je consacre essentiellement à la lecture pour le moment. Cela fait aussi 4 jours de suite que je prends le temps de faire des pancakes pour le petit-déjeuner (ce qui ne m’arrive jamais en semaine d’habitude, faute de temps !). Je ne sais pas si cela va durer (le réveil aussi matinal), mais en tout cas le fait d’avoir décidé de ne plus me brancher à internet avant d’avoir entamé ma journée de travail me laissera désormais plus de temps pour faire des choses plus intéressantes et bénéfiques le matin.

  14. Gaia dit :

    C’est un défi plus que nécessaire pour moi et donc c’est avec plaisir que je suivrai vos réflexions. Le minimalisme m’a déjà permis d’avancer alors tant qu’on y est ….
    Merci

  15. Camomille dit :

    Ton planning des repas m’aide beaucoup depuis fin décembre. J’ai galéré à me faire un planning type et à vouloir en faire une version numérique partagée avec mon compagnon, mais depuis que je l’ai inclu à mon bullet journal dans le planning semaine ça roule très bien. Je « perds » 1 a 2h à réfléchir aux courses aux placards aux platd et puis j’y pense plus de tout le mois. A force je serai rodée ça me prendra moins de temps. Pour gagner du temps j’ai aussi appris à lâcher prise sur le ménage, tant pis si c’est sale, le ménage cest le lundi et pas un autre jour. Je lâche aussi sur le zero déchet car j’en fais beaucoup et quand je suis fatiguée je me fais des fixettes contre productives. Donc j’ouvre une conserve de pois chiche et tant pis si je ne les cuits pas moi-même. Les réseaux sociaux sont réduits au minimum mais je cherche encore un équilibre…
    Enfin je tente de redéfinir mes priorités. Par exemple hier y avait la vaisselle et des trucs à ranger avant de partir. Au lieu de m’en occuper j’ai gait mes tâches personnelles qui s’accumulaient et j’ai fait la vaisselle le soir en rentrant
    Je m’entraine beaucoup je faire des tests et des ratés mais j’essaie 🙂
    Merci pour cet éco défi et bonne année à toi!
    Navi Fava

    • Je confirme : au bout de quelques semaines/mois, la planification des menus sera plus simple et rapide !
      Merci pour ton témoignage qui met en avant l’importance de savoir lâcher prise sur certaines petites choses du quotidien 🙂

  16. Liza Hubbard dit :

    Bonjour Natasha,
    Encore des articles qui vont m aider dans ma vie. Je vous remercie. Quelques pistes:
    _Un bullet journal qui pourrait être TRÈS minimaliste serait il utile pour prévoir?
    _Savoir si on est du matin ou du soir et se garder 1/4 d heure pour soi
    _Je crois que vous le faites déjà mais ne pas trop regarder internet une fois chez soi.
    _Pour mon budget, j ai fait mes comptes et vu que si je prenais une certaine somme d argent, toujours la même en liquide en début de semaine et que je laissais ma CB chez moi, je fais des economie, la vie est plus simple et je peux prendre du recul sur les achats dit impulsifs. Bien sûr si il y a des changements dans ma vie j en tiens compte.
    _Une AMAP me facilite la vie car je suis du genre à me prendre la tête et donc perde du temps pour tout y comprit au magasin d alimentation. Alors avec l Amap, je n ai plus ce soucis du moins avec les légumes.
    _ je ne le fais pas assez mais la méditation m aide bcp.
    Voila. Merci encore pour votre blog

  17. Hélène dit :

    Il est (encore) pour moi, cet éco-défi-là !!! Entièrement d’accord avec ce que tu as dit … Depuis mon simili-burn-out du printemps dernier, cette question a tout son sens ! Allez, hop ! Je m’inscris !!!

  18. cleopiti dit :

    Quel début d’année prometteur ! Merci Natasha !!!
    Le temps est une notion que j’ai commencé à apprivoiser il y a quelques années … et J’ai hâte de lire ce que vous en pensez et préconisez.
    Grâce à la mise en place de routines, à la pratique de la pleine conscience (ici et maintenant) et d’anticipation, je n’ai plus cette sensation de « courir après le temps », de ne « pas avoir de temps »…
    Je prend le temps d’avoir le temps et de fait, j’ai assez de temps pour moi, les miens et ce que j’aime faire.
    Bon Week-end.

  19. Vivi dit :

    Merci Natasha pour cet éco-défi qui tombe à pic pour moi: suite à un burn out en fin d’année, je suis justement en train de réfléchir aux changements que je peux effectuer pour trouver un meilleur équilibre des vie et la gestion de mon temps est au cœur de la réflexion. Je me réjouis de lire vos articles!

  20. Drôles2zebres dit :

    Très chouette defi ! Pour ma part, la réflexion ne me porterait pas tant à avoir plus de temps que de toute façon je remplis bien trop, mais à faire moins de choses pour les faire plus lentement et mieux, et éventuellement même dégager des pauses où je ne fais rien… Bref, je vais suivre tout ça avec un grand intérêt! Encore merci !

    • Je trouve également qu’il est important de prendre le temps de ne rien faire. Plus je lis sur le sujet et plus j’en fais l’expérience, plus j’en ressens les bienfaits… J’espère prendre le temps de consacrer un article à ce sujet durant l’éco-défi d’ailleurs !

  21. laurence dit :

    Est-ce vraiment la panacée de vouloir au prix de sa santé (au sens global du terme) s’adapter à une société malade de sa compétitivité, de ses impératifs de résultats et de performances?
    Pour ma part j’ai ‘la chance’ de tomber malade aussitôt que je me force à aller à un rythme trop différent du mien, donc trop violent.
    C’est pour échapper à cette tyranie de l’immédiateté que j’ai dernièrement décidé de passer d’un téléphone connecté à un vieux modèle sans internet. Me connaissant suffisamment pour savoir que je ne sais pas laisser un courriel de côté sans y répondre tout de suite, j’ai préféré renoncer à ce qui pour moi devenait un esclavage. Depuis, lorsque je prends le bus, je regarde autour de moi et lis de nouveau…
    Votre défi va pleinement dans cette direction, celle de ne pas tout remplir (son carnet d’adresse, sa garde-robe, son emploi du temps)…et de prendre le temps de réfléchir, ressentir et révasser.
    Hâte de commencer!

  22. meliemeliie dit :

    Oh Natasha, comme j’ai hâte de lire tous ces articles 🙂 Merci pour toutes tes inspirations !

  23. Léa dit :

    Bonjour Natasha et merci pour ce défi qui tombe à pic en ce début d’année ! Il m’intéresse beaucoup, pas tant pour l’aspect « trouver du temps pour soi » mais surtout pour optimiser mon temps libre et l’utiliser de manière utile et bénéfique. Malheureusement je perds trop souvent mon temps à des activités peu utiles qui ne m’apportent pas de bien-être, et je prends du retard sur mon travail ou bien je ne prends pas le temps de faire des activités qui me font du bien… J’espère donc pouvoir puiser dans ce défi de bonnes idées mais aussi une bonne dose de motivation ; je pense que le fait d’être inscrite dans le mouvement avec beaucoup de personnes va aider en ce sens 🙂

    • Je trouve aussi que c’est plus motivant de savoir qu’on est plusieurs à relever le même défi ! J’espère que tu y trouveras des pistes pour accorder du temps à des activités qui te procurent de la satisfaction 🙂

  24. Ève dit :

    J’ai l’impression d’avoir déjà avancé un peu dans la bonne direction, mais je suis curieuse de nouvelle idées!

    Quand ma cousine me disait il y a quelque temps « eh oui, on court tout le temps » comme si c’était une fatalité, je me suis rendue compte que moi, je ne courais pas tant que ça. Comme une des lectrices, je pense que je suis assez lente, en tous cas je sais que je n’ai pas la même énergie que pas mal de gens autour de moi. Je peux donc moins en faire dans une journée, et j’ai physiquement besoin de temps de repos.
    Je m’y suis adaptée, en travaillant à temps partiel, en faisant une sieste les jours où je ne travaille pas, en limitant mes sorties et en me couchant tôt.
    J’ai la chance d’avoir un mari qui m’accepte comme je suis, et n’a jamais fait une seule remarque sur mon « manque de productivité » (hier, je somnolais sur le canapé pendant qu’il repassait, par exemple…)
    Mais je dois dire que j’ai tendance à me culpabiliser toute seule: il y a tant d’injonctions, même dans le « vivre mieux »: se poser, méditer, faire du yoga, marcher, lire, écrire,… Comme j’aime bien qu’on me guide et que je suis perfectionniste, j’ai tendance à vouloir faire tout ce qui m’est conseillé ou proposé…et ça fait trop!

    Un autre de mes défis, c’est les écrans: comme dans les autres parties de ma vie (le travail, que je viens de réorganiser, les interactions sociales, les lectures, la nourriture), j’aimerais dans la mesure du possible ne garder que ce qui me fait du bien.

    Ce que j’aime dans ces défis, c’est qu’ils me permettent de réfléchir, de mettre à plat, de me rendre compte. Puis d’agir, pour ne pas subir ma vie mais l’organiser juste à la bonne taille pour moi.

    Merci Natasha, et bonne année!

    • Je fais également partie de ces gens qui courent rarement parce que comme toi, physiquement (et mentalement), je ne peux pas et puis cela ne m’intéresse pas tout simplement. C’est super que ton mari te comprenne et te soutienne (bon, si ce n’était pas le cas je pense que tu ne l’aurais pas épousé !) mais je comprends que les injonctions de la société puissent te peser parfois. Moi je suis vraiment lasse de tout ce qui touche au développement personnel et la manière dont ce sujet a été commercialisé… et en fin de compte, je trouve que cela fait beaucoup plus de mal que de bien aux gens qui se rajoutent de la pression en voulant suivre les nouvelles méthodes « miracles » pour être et vivre mieux. C’est d’ailleurs un sujet que j’aimerais aborder pendant cet éco-défi… si le temps me le permet car j’ai déjà trop d’idées d’articles pour 3 mois !

  25. Bonjour Natasha,
    Je vais suivre avec plaisir ce nouvel éco-défi car c’est une thématique que j’affectionne particulièrement. J’ai commencé ma réflexion il y a deux ans en rentrant d’un beau voyage au Japon en me disant « à partir de maintenant je ne fais dans mes journées que ce que j’ai le temps de faire ». Ca pourrait paraître curieux comme approche mais ça m’a permis d’amorcer doucement une réduction de ma liste de tâche et de projets. C’est un travail au long court… cette année, je réduis le temps passé au travail pour prendre plus de temps pour ma fille, mon compagnon et pour moi. En vrai, j’adore me réorganiser tout le temps, le but étant de trouver et garder cet équilibre si fragile qui fait qu’on se sent bien, là où on doit être et qu’on profite, sans regret, sans culpabilité. Alors, à suivre !

  26. Anastasia dit :

    J’aime aussi beaucoup ce thème, hâte de commencer ! Je prends de plus en plus conscience que je gère très mal mon temps : j’avais l’impression d’être détendue et de ne pas me prendre la tête avec ce que j’ai à faire, mais j’ai souvent un fond anxieux, qui m’empêche de profiter de l’instant… et je pense que c’est dû à la charge mentale, parce que je ne mets jamais à plat les tâches à faire.
    Mon autre problème, c’est aussi le temps perdu sur les réseaux sociaux… J’ai commencé récemment un cahier « 30 jours d’écriture », et au premier jour, il fallait raconter sa journée. Je me suis rendue compte que je me rappelais avoir été sur Youtube etc, mais incapable de le raconter, je n’en avais rien tiré. Il fallait ensuite dire ce qu’on comptait faire pendant le reste de la journée : me poser pour y réfléchir, à ce que j’avais envie de faire, m’a fait un bien fou ! et quand j’ai eu la pulsion de fuir vers les réseaux sociaux, je me suis vite rappelée de ce que j’avais écrit, et je me suis ressaisie. Une habitude que j’aimerais prendre, qui rejoint peut-être un peu le bullet journal d’ailleurs, serais de me poser chaque matin ou chaque semaine pour réfléchir à ce que j’ai à faire, et ce que j’ai envie de faire, pour y revenir dès que je me rends compte que je suis sur les réseaux sociaux (c’est vraiment pathologique, parfois j’ai l’impression de me réveiller d’un état d’hypnôse !).

    Voilà, je commente rarement, donc j’en profite pour te remercier pour ton blog, que j’ai découvert récemment et qui m’a rappelée ce à quoi j’aspirais avant :).

    • C’est super que cet exercice d’écriture t’aide à utiliser ton temps de manière plus réfléchie et satisfaisante !
      En effet, le Bullet Journal pourrait t’aider à réfléchir à tes intentions et objectifs pour chaque journée/semaine. Deux séries de témoignages sur l’usage du BUJO seront d’ailleurs publiés sur le blog dans les semaines à venir.
      Je suis très heureuse de savoir que la découverte de mon blog coïncide avec tes aspirations du moment 🙂

  27. Ping : Cheminer vers un quotidien (plus) durable en 3 étapes | Échos verts

  28. Annick dit :

    Bonsoir Natasha,
    Encore une fois, ça fait vraiment plaisir de voir que tant de personnes partage les mêmes doutes et les mêmes envies ! Merci d’avoir créé ce blog qui permet de partager les réflexions de chacun.e. Le thème de cet éco-défi est très sensible pour moi : de nature un peu hyper-active, j’ai toujours entrepris beaucoup de choses du matin à peine levée au coucher. Et pourtant, avec l’âge, je m’aperçois que j’ai accumulé les activités ( je suis très curieuse de nature et donc intéressée par tout ), mais que je ne les ai pas vécues et ressenties à 100%. Peu à peu, j’apprends l’art de la lenteur : je m’efforce de ne faire qu’une seule chose à la fois, de la vivre pleinement, de ne pas programmer trop d’activités. J’ai même changé de travail depuis septembre pour avoir une charge mentale moindre ; le fait que je gagne moins choque beaucoup autour de moi, et revendiquer haut et fort que j’ai fait le choix de vivre plus simplement et plus intensément provoque souvent l’incompréhension… Tant pis ! Je ne regrette pour rien au monde mes choix, mon mari est sur la même longueur d’ondes ( il a également changé d’activité professionnelle pour plus de confort mental ), et nous sommes heureux, envers et contre tout !
    Malgré tout, nous avons encore beaucoup de « progrès » à faire… cet éco-défi est donc le bienvenu. Merci de nous donner l’occasion de réfléchir sur notre propre façon de fonctionner !

    • Merci pour ton témoignage très inspirant ! C’est super que ton mari ayez su aller à l’encontre des injonctions sociales concernant le travail et le salaire et que vous soyez à présent aussi heureux 🙂

  29. Emilie dit :

    « Demain ne nous appartient pas », me disait souvent une cliente de la pâtisserie où je travaille encore pour quelques semaines. Rien n’est acquis, rien ne nous est dû: on peut planifier, espérer, travailler dans un but, mais la vie se charge de nous rappeler que nous n’avons pas le contrôle absolu sur notre avenir. Au fond, nous savons ce qui est important pour nous, mais nous semblons l’oublier au jour le jour, entraînés dans un quotidien chargé de responsabilités mais coupé de sentiment de choix, investi d’attentes, nourri d’ennui ou d’inquiétudes, mais vide de sens profond. Faut-il toujours un événement douloureux (décès, maladie), subi (chômage) pour remettre les choses en perspective? A force d’entendre souvent les mêmes histoires (je vis dans un village, tout le monde se connaît), les gens qui travaillent/se sacrifient toute leur vie en se disant qu’ils profiteront plus tard, et qui malheureusement tombent malades à la retraite (ou avant), toutes les expériences autour de moi de personnes qui ne sont pas bien dans leur vie mais qui continuent parce qu »‘il faut »… La prise de conscience que je n’étais pas différente d’eux car moi non plus je n’étais pas bien dans ma vie (What?!? Ahem…), mais que j’avais le pouvoir de faire un choix différent même si ça m’a pris beaucoup de temps de le réaliser. Je savais que ça n’allait pas, mais j’avais le sentiment de ne pas avoir le choix, de devoir en prendre mon parti. Lorsque j’ai véritablement compris que j’étais responsable de moi, tout s’est ouvert: un choix différent est devenu possible, puis évident. Cet éco-défi me parle: j’ai choisi d’être responsable de mes choix, et même si c’est moins confortable, de quitter mon emploi. Pas pour un autre boulot pour l’instant, mais pour moi. Je trouve ça ultra cool de me sentir enfin libre.

Mettez-y votre grain de vert !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s