Acheter en vrac: la 1ère étape d’une cuisine zéro déchet

Zéro Déchet- Béa JohnsonLa première fois que j’ai prêté attention à la possibilité d’acheter des aliments en vrac, c’était lorsqu’à travers les dédales de mes lectures quotidiennes, je suis tombée sur cet article au sujet de Béa Johnson en novembre 2012. Faut-il encore présenter cette franco-américaine aujourd’hui reconnue comme étant la reine du zéro déchet?

Bien qu’ébahie par sa réussite et convaincue du bien fondé de ses démarches, ses accomplissements me semblaient tellement exceptionnels et inatteignables, qu’à ce moment-là je ne me suis pas sentie concernée. Curieuse et perplexe, j’ai tout de même commencé à suivre son blog Zero Waste Home (en anglais), et j’ai profité de la sortie de son livre Zéro déchet pour en savoir plus. C’est alors que j’ai réalisé que ce mode de vie était aussi à ma portée…

Mes premiers petits pas vers le zéro déchet

Malgré le fait que j’aspire à un mode de vie zéro déchet, on sort encore les poubelles régulièrement et même si celles-ci se remplissent de moins en moins,  la réduction de notre quantité de détritus se fait très lentement. Je tâche de les éliminer petit à petit ici et là, ou je me concentre sur une pièce à la fois comme ce fut le cas lorsque je me suis lancée le défi de réduire mes déchets dans la salle de bains: cela m’a permis de me débarrasser de 70% de produits et d’objets d’hygiène et de cosmétiques jetables.Eco-défi- réduire les déchetsPour la cuisine, c’est plus laborieux… En effet, il faut revoir un bon nombre d’habitudes avant de pouvoir arriver à une cuisine zéro déchet: du lieu/des lieux où l’on fait ses courses, à ce que l’on mange, au transport des aliments, en passant par leur stockage et leur conservation. Comme le démontre Béa Johnson, acheter en vrac est la clé d’une cuisine zéro déchet puisqu’on évite ainsi de s’encombrer d’un tas d’emballages superflus, souvent non-recyclables et en plastique. Il faut également savoir que l’emballage d’un produit représente en moyenne 15% de son prix: 15% qui finissent à la poubelle!  C’est donc naturellement que je me suis tournée vers le vrac pour commencer à réduire mes déchets dans la cuisine.

Acheter en vrac: toute une réorganisation

Cependant, lorsqu’on a l’habitude de se servir d’aliments pré-emballés sur les étals des épiceries et des supermarchés, acheter en vrac ne coule pas de source et ne signifie pas automatiquement zéro déchet. Grâce aux conseils de Béa Johnson, j’ai appris au fil des derniers mois à m’organiser pour m’orienter automatiquement vers les aliments en vrac, leur faire une place dans mon chariot et dans ma cuisine et ainsi réduire mes déchets.

Voici donc les 4 étapes clés par lesquelles je suis passée et qui me permettent aujourd’hui de privilégier la consommation d’aliments en vrac en toute simplicité.

1) Répertorier les endroits où l’on peut acheter en vrac ou à la coupe

Zero waste home Bulk application

Avant toute chose, il m’a semblé bon de commencer par faire le point sur les différents commerçant permettant d’acheter toutes sortes d’aliments sans s’encombrer d’emballages superflus. J’ai alors réalisé, que je faisais déjà mes courses à certains endroits offrant cette possibilité et découvert plein d’autres lieux par la même occasion. Du marché aux épiceries bio ou spécialisées en passant par les fermiers et agriculteurs locaux, les AMAP, La Ruche qui dit oui, Les fruits du voisin ou même les supermarchés, l’on peut trouver une multitude d’options, dépendamment de son environnement. L’application ZeroWasteHome Bulk de Béa Johnson (en anglais) est d’ailleurs un outil très pratique pour trouver les magasins qui vendent en vrac tout autour du monde et permet aux utilisateurs d’y ajouter leurs bonnes adresses et d’y trouver celles recommandées par les habitants de leur région.

Faire le tour de ces différentes options est aussi un excellent moyen de découvrir des cavernes d’Ali Baba culinaires: ces boutiques, ces étals et ces rayons qu’on n’a pas l’habitude de visiter sont souvent remplis d’aliments bruts, frais et sains, parfois locaux, souvent originaux qui permettent de découvrir de nouvelles saveurs et d’élargir son éventail de recettes.

Au début, quand je pensais aux achats en vrac, me venaient d’abord à l’esprit ces rangées de bacs ou de tubes en plastique transparents… Mais en fin de compte, le vrac est dans bien plus d’endroits qu’on ne le pense et se présente sous diverses formes, aussi attrayantes pour les yeux que pour les papilles. Allegra, du blog Small & beautiful, nous en donne d’ailleurs la preuve: je vous invite à la suivre à travers Montmartre et aux Batignoles où elle nous présente le vrac sous toutes ses formes et sous toutes ses couleurs et transforme ses courses en une véritable partie de plaisirs et de découvertes, comme en témoignent ses jolies photos qui éveillent tous les sens:

Achats en vrac- copyright- smalletbeautiful

2) Sélectionner les meilleures options

Après m’être laissée émerveiller par la découverte du monde du vrac et de tous ses trésors cachés, je suis passée aux questions pratiques et j’ai fait le point sur les aspects qui me semblaient importants avant de décider où acheter quoi:

  • La variété des options bio
  • Les prix
  • La possibilité de remplir ses propres sacs en tissu/ bocaux en verre
  • La qualité/fraîcheur des ingrédients (mieux vaut acheter ses aliments en vrac là où il y a du passage, ce qui garantit que le contenu des bacs et des étals est renouvelé régulièrement)
  • La proximité

3) S’équiper de contenants et d’emballages appropriés pour le transport et la conservation

Une fois que j’étais convaincue de pouvoir facilement acheter en vrac, j’ai commencé à m’organiser pour avoir de quoi transporter mes aliments du marchand à chez moi et de quoi les stocker convenablement. Je me suis donc équipée de filets à provision pour les fruits et les légumes, de sacs en tissu avec lien coulissant pour les aliments secs (graines, céréales, fruits à coque, fruits secs etc.) et de bocaux en verre hermétiques pour conserver ces derniers. Les bocaux en verre peuvent également être utilisés pour transporter les aliments liquides ou ceux qui ne pourraient tenir dans des sacs en tissu.

En attendant d’avoir assez de sacs en tissus, on peut simplement remplir les sacs en plastique fournis par le magasin et les réutiliser les fois suivantes. Bien évidemment, ce n’est pas l’idéal étant donné l’impact du plastique sur la santé et l’environnement, mais personnellement, il m’arrive encore d’avoir recours à cette alternative- on ne peut pas tout éliminer et remplacer en même temps!

L'essentiel pour acheter en vrac- zéro déchet- copyright- échos verts

4) S’organiser pour faire ses courses

Même si j’ai toujours eu l’habitude de faire une liste de courses, sa précision a généralement été aléatoire car j’aime me laisser inspirer par ce que je vois sur les étals. Cela dit, pour des questions d’organisation, mais aussi dans le souci d’éviter le gaspillage alimentaire, on a réalisé qu’il était bien plus pratique de choisir les menus de la semaine avant d’aller faire ses achats et de partir ainsi avec une liste de courses précise en main. En plus, étant donné qu’il faut s’assurer d’emmener les sacs et les bocaux appropriés et en nombre suffisant en fonction de ce que l’on a prévu d’acheter en vrac, faire une liste de course précise est aussi pratique que nécessaire.

Pour les aliments achetés en magasin, il faut généralement écrire le numéro de référence du produit sur une languette en papier dotée d’un fil en fer qui permet de fermer le sachet: un déchet que l’on peut éviter en faisant preuve de créativité. Pour le moment, je réutilise simplement ces languettes que j’avais déjà accumulées en prenant soin de rayer les anciennes références avant d’ajouter la nouvelle. On peut également avoir un système de numérotage pour chaque sac en tissu et noter les références au fur et à mesure au dos d’un vieux ticket de caisse par exemple ou s’il s’agit de bocaux, on peut directement écrire la référence dessus à l’aide de marqueurs effaçables de ce genre. Bien que ces derniers finiront par produire un déchet, ils devraient durer plusieurs mois si ce n’est plus.

faire ses courses en vrac- étiquettes- copyright- échos verts

Pour aller plus loin…

La suite logique serait de faire le point sur le reste des aliments que l’on consomme et qu’on ne trouve pas en vrac. Parmi eux, beaucoup sont certainement des produits préparés ou transformés qui en plus de produire des déchets contiennent généralement un bon nombre d’additifs alimentaires : une bête aussi noire que le plastique ! Pour les éviter, rien de mieux que de prendre le temps de cuisiner soi-même ce qu’on a l’habitude d’acheter tout prêt, dans la mesure du possible. Certes, cela demande du temps et de la réorganisation, mais cela en vaut la peine, autant pour sa santé, que pour l’environnement… et le régal de nos papilles!

… tout en reconnaissant ses limites

Pour le reste, on peut soit chercher des équivalents, des alternatives ou bien tout simplement y renoncer. À chacun de voir jusqu’où il/elle souhaite aller dans sa chasse aux déchets qu’il vaut mieux réaliser en plusieurs étapes. N’oublions pas que Béa Johnson a elle mis deux bonnes années avant de pouvoir réduire sa quantité de déchets à moins d’un litre par an… Et que malgré toute sa bonne volonté, elle n’a pas réussi à les éliminer à 100%. Cela dit, les rares déchets qui lui restent sur les bras ne sont pas des déchets alimentaires et sont des déchets presque impossibles à éviter, comme de vieux joints, de la mousse défrichée ou des câbles à vélo par exemple.

Où en êtes-vous dans votre chasse aux déchets? Achetez-vous en vrac exclusivement, un peu, beaucoup, pas du tout?

Mettez-y votre grain de vert laisser un commentaire echosverts.com

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106 commentaires pour Acheter en vrac: la 1ère étape d’une cuisine zéro déchet

  1. Crabcake dit :

    Très intéressant cet article ! Et merci pour les références ! De notre côté, nous avons toujours (avant dans nos familles respectives et maintenant) étaient attentifs à ce genre de chose. Pourquoi tant d’emballages inutiles (et toxiques…) ? Je partage amplement l’idée d’utiliser des contenants réutilisables ou au moins recyclables (sacs en papiers…), je privilégie aussi les aliments en vrac, en quantité « familiale », les recharges, etc…. Mais je pense qu’il est temps aussi que l’industriel fasse un effort ! Boycotter les produits sur-emballés est un premier pas ! 🙂

    • Bonjour et merci pour ton commentaire! Heureusement que beaucoup n’ont pas attendu le mouvement zéro déchet pour éviter les emballages superflus et toxiques, comme tu fais bien de le rappeler! Ma mère me disait justement que beaucoup des alternatives que je propose de manière générale lui rappellent les habitudes qu’elle et sa famille avaient dans son enfance, à Madagascar. Bien qu’ils aient conservés beaucoup de ces petites habitudes économiques et écologiques, la société de consommation et de gaspillage dans laquelle nous vivons a pris le dessus sur certaines de ces bonnes habitudes qu’on cherche aujourd’hui à se réapproprier… Comme on dit, parfois il vaut mieux reculer pour mieux avancer!

  2. christine dit :

    Je cherche en priorité les produits en vrac, mais force est de constater que le zéro déchet ce n’est pas toujours possible, à moins d’un changement: comme le retour à la consigne pour le verre, mais ma poubelle à eu sa cure d’amaigrissement très importante: pour les déchets non recyclable. j’ai une difficulté à apporter les bocaux, lourds et encombrants: déjà que j’ai nettement l’impression d’être extra-terrestre, j’avoue j’hésite encore!! je reste pour le moment avec mes sacs congélations ‘origine végétale’ lavé, désinfecté au vinaigre blanc: chacun identifié ‘viande, charcuterie, poisson,fromage. les filets et sacs tissus sont plus facile à faire accepter .Pour m’aider dans cette démarche de zéro déchets j’ai fait un tableau des produits que j’achète et leur équivalent zéro déchets: à faire moi-même ou pas, vrac, lieu d’achats, et j’ai privilégié pour certain l’emballage verre!!! pour atteindre le zéro déchets je dois étudier une nouvelle façon de manger, donc revoir mes menus, ce qui risque de devenir très restrictifs, et manquer de diversité : j’ai peur que le plaisir de manger passe à la trappe!!!!!

    • Quelle organisation Christine! Il est vrai qu’il faut être prêt à changer, voire bouleverser ses habitudes alimentaires pour atteindre le zéro déchet. Cela oblige à être un peu plus créatif, mais permet surtout d’après moi de faire de nouvelles découvertes culinaires! Enfin, tout dépend bien évidemment de la diversité des options en vrac auxquelles on a accès et il est certain qu’on n’a pas tous le même éventail de choix. Bon courage pour la suite 🙂

    • DE LA VEGA dit :

      Bonjour,
      Peut-être qu’un marché vendant des produits locaux serait idéal
      pour le vrac.
      Des contenants plastiques allant au congélateur et au four micro-ondes
      sont complétement adaptés pour les courses.
      Et comme ils sont réutilisables ils s’inscrivent parfaitement
      dans une démarche écologique.

    • Je vous invite à vous renseigner sur la nocivité du plastique, aussi toxique pour la santé que l’environnement. J’ai écris plusieurs articles à ce sujet : ici, ici et .

    • DE LA VEGA dit :

      Bonjour,

      Hélas pour les préjugés !
      Sur l’ensemble de sa vie (fabrication à destruction),
      une bouteille de jus en carton d’un litre émet 87 grammes de CO2,
      pendant qu’une bouteille en plastique en émet 129
      et une bouteille en verre 345.
      Par contre la bouteille en verre est la seule réutilisable.

      A noter que le transport des produits alimentaires
      est 8 fois plus nocif pour l’environnement
      que la fabrication des bocaux et autres emballages.

      De ce fait, les boîtes alimentaires hermétiques en plastique congélation
      et micro-ondes (à ne pas confondre avec les sacs plastiques)
      sont parfaitement adaptées pour faire les courses.
      Exemple, chez le boucher ou le poissonnier, utiliser des bocaux pour y mettre
      une rouelle, une langue de bœuf, une raie ou un homard, etc… est impossible.

      Quant à la congélation, sans ces mêmes boîtes, quelle serait la solution ?

    • Il ne s’agit pas de préjugés mais de faits… Je n’ai d’ailleurs pas encore trouvé de sources vantant les mérites écologiques et sanitaires du plastique. De mon côté, le problème de la conservation des animaux ne se pose pas puisque je n’en consomme pas justement pour des raisons écologiques mais aussi éthiques et sanitaires. L’impact des élevages, de la pêche etc. est d’ailleurs bien plus grave que celui des emballages… J’ai donc préféré arrêter d’en manger tout simplement 🙂

    • DE LA VEGA dit :

      Bonsoir,

      • Un simple clic sur le web… Et la comparaison verre/plastique tombe :
      http://www.lesplastiquesendebat.com/wp-content/uploads/2012/08/4-3E3_AMBERT_COLL_LEMONTEIL_MONISTROL_SUR_LOIRE.pdf
      Extrait :
      « Le plastique peut remplacer le verre. »
      Une étude sur les bouteilles de lait a montré quelques différences :
      La bouteille de verre, supposée à tort vertueuse pour l’environnement et historiquement appréciée des français, serait un matériau lourd d’un point de vue environnemental. Un mythe s’effondre : bien que 100 % recyclable, le verre n’en est pas moins polluant. Ceci s’explique principalement par sa fabrication qui reste très énergivore. Au total, la bouteille de verre rejetterait 345 g de CO2 contre seulement 87 g pour la bouteille en carton et 129 g pour la bouteille PET. Source : électricité verte.com

      • Effectivement, l’impact écologique de l’élevage et de l’alimentation des animaux est 14 fois plus important que la fabrication des emballages. Mais, idem pour l’agriculture. Anthropologiquement, l’homme est omnivore. Selon les données suivantes, les carnivores et les végétaliens ont le même mérite écologique.

      SOURCE D’IMPACT D’EMISSIONS DE GES
      DANS LA CHAÎNE ALIMENTAIRE
      (source : IFEN 2006)

       29 % : Agriculture
       28 % : Elevage et alimentation animaux
       11 % : Déplacements voitures courses
       6 % : Transport marchandises
       6 % : Mise en décharge
       1 % : Incinération des déchets
       7 % : Transformation alimentaire
       5 % : Commerces alimentaires
       4 % : Réfrigération aliments domiciles
       1 % : Cuisine domiciles
       2 % : Fabrication emballages

      • Et un jour, l’homme inventa le joint en caoutchouc pour le bocal 🙂

  3. christine dit :

    Petit oublis: une épicerie de vrac ‘day by day’ est en cours d’implantation en France: pour l’instant une à Meudon la forêt, l’autre à Versailles suite au succès et passage dans un reportage ‘on n’est que des pigeons’ le 15 avril sur France 4: Peut-on vivre sans emballage je te conseille de le regarder!!!

    • Merci pour cette info: je n’avais jamais entendu parlé de « day by day« , et il semble que ce soit l’épicerie idéale pour acheter en vrac puisqu’on peut y apporter ses propres contenants! Je ne connaissais pas l’émission « On n’est que des pigeons ». Je tâcherai de regarder ça si c’est accessible en ligne.

    • christine dit :

      la vidéo est visible sur leurs site!!!

    • DE LA VEGA dit :

      Bonjour,

      Comme vous le savez, le transport des produits alimentaires
      est 8 fois plus polluant que la fabrication des emballages (recyclables ou non).

      3 produits sur 4 vendus chez « Day by Day » sont importés
      (comme les lentilles beluga en provenance du Canada,
      mais qui sont produites aussi en France).
      Leurs produits ne sont pas tous bios non plus ! (comme les lentilles du Puy).

      Le « zéro déchet » s’inscrit dans une démarche écologique.

      Alors, pourquoi conseillez-vous une épicerie vendant du vrac
      qui, du fait de ses importations, a un impact écologique plus néfaste
      qu’une épicerie qui vend des produits locaux et bios,
      et ce même avec des emballages recyclables ?

      Quant à la comparaison des prix [bio/non bio] et [emballé/non emballé],
      « Day by Day » n’est pas du tout compétitif… n’est-ce pas ?

      Merci de m’éclaircir.

    • Leixia dit :

      Tout à fait d’accord avec ton commentaire « de la vega »! Je trouve aussi qu’une démarche écolo doit être prise dans sa totalité. J’ai vendu des produits sur un marché bio près de chez moi, j’ai été choquée par l’utilisation intensive des sacs en plastiques, et aussi des km parcouru. J’avais vraiment l’impression que les gens achetaient bio juste pour leur propre santé, pas pour celle de la planète. Mon rêve, pouvoir un jour ouvrir un magasin bio-local-zéro déchets.

  4. mido1w dit :

    Bonjour Natasha.
    Très bel article encore une fois.
    Pour ma part le vrac est aussi la meilleur option, celle qui me parait la plus « facile » pour réduire ces déchets et qui a un impact également positif sur la santé.
    Je n’ai jamais mangé autant de fruits et légumes que depuis que je me suis mise au zéro déchet! Nous avons considérablement réduit notre consommation de viande (la boucherie avec son bocal tous les 2jours c’est moyennement pratique sachant que là où nous achetons nos fruits et légumes la boucherie n’accepte pas de remplir nos contenants.
    Il y a encore des produits que nous achetons emballés: la crème fraiche (nous avons cependant réduit notre consommation à 1pot/mois au lieu du triple avant), les conserves (des fois on a la flemme d’éplucher des petits-pois quand même), produits laitier que l’on achète dans des bocaux consignés mais pour le fromage, le rustique que mon chéri adore, hélas on le prend en magasin mais on a aussi réduit.
    En bref on a du revoir aussi beaucoup notre alimentation, des fois des choses nous manquent et on en achète mais à basse fréquence, et des fois on trouve des alternatives géniales et on regrette de ne pas y avoir pensé avant!
    Bravo pour tous tes défits! Et bon courage

    • Merci pour ton commentaire 🙂 Réduire, d’après Béa Johnson est l’une des premières étapes essentielles pour parvenir au zéro déchet et il semble que ton couple soit bien parti! Beaucoup de personnes se démotivent à l’idée de devoir renoncer à certains de leurs aliments et de leurs plats préférés mais ton expérience démontre qu’avec un peu de bonne volonté, on y arrive… et qu’il est important de s’accorder des écarts pour ne pas transformer nos démarches en frustrations dans le long-terme. Bon courage à toi aussi 🙂

    • christine dit :

      Pour la crème fraîche et le fromage blanc j’ai trouvé un fromager sur le marché qui accepte de remplir mon bocal en verre!!!

    • Seuris dit :

      Bonjour, pour répondre à cette façon de vivre sans emballage : la créme fraîche est vendu en vrac sur le marché ainsi que le fromage, il faut juste penser au contenant, bonne journée.

    • Merci pour cette info/idée utile pour les consommateurs de produits laitiers qui se rendent au marché.

    • DE LA VEGA dit :

      Bonjour,
      Pour le lait en vrac, de nombreux distributeurs automatiques proposent ce service,
      dans les grandes villes comme Lyon, et même sur certaines aires d’autoroutes.

  5. Agrippine dit :

    j’ai moi aussi lu le livre de Béa et essayer de trouver des magasins vrac.
    malheureusement, le vracsignifie soit produits « discount » moins bons, soit produits bio, plus cher…donc j’ai juste supprimer les sachets plastiques des fruits et legumes et amène moi meme mes sachets (ce qui n’est pas sans surprendre les vendeurs/caissieres et passer pour une fille bizarre !!)

    • Dommage que tu manques d’options convenables et abordables autour de chez toi pour le vrac, malgré ta bonne volonté… Heureusement, c’est un mode de vente qui se développe bien alors j’espère que bientôt tu pourras acheter plus que des fruits et des légumes en vrac. Mais c’est déjà super d' »oser » défier les normes et « affronter » les regards en apportant tes propres sachets 🙂

  6. Rachel dit :

    Voilà 5 ans que je fais mes menus de la semaine et que je pars avec une liste de course précise. Effectivement cela m’a permis d’économiser de l’argent, car je n’achetais plus sur un coup de tête, et de ne plus gaspiller de nourriture, car tout ce qui était acheté était consommé vu que l’on suivait des menus… Expérience positive donc, mais au bout de quelques années, il devient parfois un peu lassant de faire chaque semaine ses menus…
    Par contre, concernant l’achat en vrac, je continue à dire qu’il devrait être moins cher que l’emballé et pourtant ce n’est pas le cas. Après étude de prix depuis quelques mois, il se trouve que le riz que j’ai l’habitude d’acheter passe de 1.80 € le kilo (emballé, non bio) à 4.45 € (vrac bio), et que le lait passe de 0.70 € le litre (en supermarché) à 1.50 € (le lait de ferme même pas bio)… et ainsi de suite. Alors on m’a dit : « mais tu vas faire d’autres économie en n’achetant plus d’autres choses inutiles… » Sauf que, vu que je fais mes menus et listes de courses précises, les choses inutiles ne sont déjà pas achetées !!! Il me semble nécessaire de dire que je n’achète pas de plats préparés, bien sûr. Je n’ai pas les moyens financiers pour multiplier mon budget « bouffe » par 2 ou 3 ! Et on ne va pas s’arrêter de manger quand même ! C’est un vrai dilemme pour moi…
    Je partirai bien à la découverte d’autres lieux de vrac avec l’appli de Béa Johnson, mais cela ne fonctionne pas sur notre ipod, car non connecté à internet, ou je ne sais pas trop quoi…
    Du coup me voilà un peu désorientée sur la conduite à tenir vis à vis de mes finances, du bio, du vrac, etc !

    • Bonjour Rachel et merci de faire part des difficultés que tu rencontres, ce qui prouve que malgré la bonne volonté des individus, tant que de grands changements dans le monde de la consommation ne se seront pas mis en place, on ne pourra pas tous aller jusqu’au bout de nos idées. Difficile en effet de pouvoir toujours trouver des produits qui répondent à tous nos critères! Je me sens confiante quant au développement du vrac et du bio et ainsi j’ose espérer qu’à long-terme il sera moins couteux de faire ses courses de manière écologique… En attendant, il est certain que chacun doit faire dans la limite de son budget et l’une des possibilités serait peut-être de d’acheter l’option « vrac & bio » mais de réduire la consommation de ce produit et de compenser avec d’autres options plus abordables. N’ayant moi-même pas d’appareils me permettant d’avoir accès à des applications du genre de Zero Waste Home Bulk, j’espère qu’il existera bientôt un équivalent sous forme de site internet! D’ici là, bon courage 🙂

    • Christine R dit :

      Moi aussi je fais mes menus et ma liste de courses ad-hoc depuis 5 ans.
      J’ai acheté une application informatique (en français) pour 15€ qui me permet de stocker les recettes du web sur mon disque dur, pour créer mes menus je fais du glisser/coller dans un calendrier. Au total aujourd’hui j’ai 2581 recettes dans cette appli, sans compter les livres et magasines que j’ai gardé d’avant.
      Je passe plus de 2 heures tous les 15 jours à faire les menus et la liste, mais au vu des économies que ça fait, ça vaut le coup de se donner tant de mal.
      Grâce à cette appli, je peux faire un menu pour 15 jours et je fais les courses non périssables une fois tous les 15 jours aussi, le frais et ce qui est bio est acheté toutes les semaines.
      Moi aussi je cuisine tous mes repas, pas d’industriels chez moi, je fais même mon pain avec une technique qui me permet de conserver de la pâte au frigo.
      J’achète certains produits de base en supermarché, je cultive un potager, on prend une grande partie de produits en mag bio et en vrac.
      On a décidé délibérément de donner la priorité à notre alimentation sur d’autres postes budgétaires, c’est un choix !
      Je ne recherche pas le 0% déchet, car c’est un idéal quasi impossible à atteindre dans notre modèle économique, cependant on peut fortement réduite nos déchets avec un peu de volonté, car je crois qu’à la base les gens se complaisent dans une situation car il ne veulent pas faire d’efforts.

    • Quelle organisation ! 🙂

  7. lilibulle dit :

    Merci pour cet article vraiment intéressant. J’avoue que je suis un peu découragée par la réduction de déchets dans le domaine alimentaire car je ne trouve pas beaucoup d’alternatives (ici en Hongrie, ils en sont même à emballer individuellement les concombres, même au marché ! ). Je fais déjà pas mal de choses : mes yaourts moi même, ma pâte à pizza, pâte brisée, on fait notre pain, je bois du thé en vrac, je fais pas mal de gâteaux pour le goûter, je mange de moins en moins de viande ou de poisson, je fais mes achats de fruits et de légumes avec des sacs en tissu. Malgré tout, j’achète encore pâtes, riz, légumineuses en boîtes en carton, petits pois, purée de tomates ou olives en bocal en verre (mais que je réutilise très souvent pour d’autres choses) et quelques conserves classiques (thon notamment) mais assez peu car il y a du bisphénol dans les conserves en fer, donc j’évite au maximum. Je sais que j’en fais sûrement plus qu’une bonne partie des gens mais voir encore tous ces déchets, ça me déprime. Et à partir du mois d’août, je vais rebosser alors courir pour allez chez le boucher, puis chez le poissonnier, puis chez le maraîcher, puis chez le fromager, ça commence à faire beaucoup !

    • Bonjour Lilibulle et merci à toi de partager ici ton expérience! Il me semble que tu t’en sors plutôt bien malgré le manque d’alternatives et les emballages à profusion autour de chez toi! Mais je comprends ta frustration: à chaque fois que je me vois obligée de jeter quelque chose à la poubelle, je me dis que je continue de polluer en alimentant les décharges et que certains de ces déchets ne disparaîtront peut-être jamais, ou bien qu’ils rejetteront des produits toxiques en se décomposant… L’horreur! Il me reste aussi des produits en conserve, deux précisément: les tomates pelées, en dés etc.et le lait de coco. Je ne trouve pas d’alternatives pour ce dernier mais pour les tomates, j’espère m’organiser pour faire plein de sauces maison cet été et en congeler pour le reste de l’année. Bon courage à toi pour la suite!

  8. Article très intéressant.
    Je fais des efforts sur l’emballage, mais je suis loin de trouver le résultat satisfaisant… à creuser !

  9. Planet Addict dit :

    Merci pour l’article Natasha!
    J’achète en vrac le plus possible. Chez moi, quand je prends une direction, difficile de revenir en arrière. J’y pense à deux fois avant de prendre quelque chose emballé.
    Là où je dois m’améliorer, c’est l’organisation. Faire mes menus et mes listes de courses, et lister les lieux d’achat. C’est d’autant plus difficile pour moi car je bouge tout le temps; Ca m’est souvent arrivé de faire 3 4 magasins pour trouver tout ce que je veux!

    • Merci pour ton commentaire Emma! C’est impressionnant que tu arrives à te débrouiller pour acheter en vrac pendant tes voyages car cela prend parfois du temps de trouver des marchands qui nous le permettent et quand on voyage comme toi, on n’a pas forcément beaucoup de temps pour organiser ce genre de choses justement! Bonne continuation en tous cas et c’est avec plaisir que je te donnerai quelques adresses pour le vrac à Victoria si tu en as besoin 🙂

  10. Mum dit :

    Excellent article qui donne à réfléchir. Application pas toujours évidente, mais je pense que si on pèse les bienfaits pour la santé et l’environnement, on arrive obligatoirement à faire un effort.
    Les commentaires sont également intéressants. Merci pour toutes les bonnes idées.

    • Merci Mum! C’est sûr que d’acheter en vrac demande une sacrée réorganisation quand on n’en a pas l’habitude… mais pour ceux qui n’aiment pas faire les courses ou qui sont las de leur routine, cela permet justement de rendre ce passage obligatoire du quotidien plus intéressant 🙂

  11. EA Marzarte dit :

    Ouh il faut que je me trouve un de ces marqueurs effaçables, merci !!!

  12. très bel article.

    J’ai lu aussi son livre et ça a été une révélation. Je faisais déjà attention à nos déchets et avait, par exemple, utilisé des couches lavables pour mes filles. Mais ce livre m’a fait comprendre que je pouvais aller plus loin.

    Pour la cuisine, j’achète tout en vrac. J’ai renoncé aux produits qui ne se vendent que sous emballage non recyclable. Je fais donc plus de cuisine maison (desserts, goûters des enfants, brioche, pain de mie, pâtes à tarte … ) Tout cela je l’achetais emballé. Je n’achète donc que des produits de base (oeufs, lait, sucre, farine, …). En achetant en vrac, j’ai accès à des produits bio, de meilleur qualité. Ils sont plus chers, mais le fait de faire maison permet de réduire le coût. Par exemple, avant, les goûters me revenaient à 12 euros par semaine (j’ai 3 enfants). Maintenant ce n’est plus que 5 euros en faisant des cookies maison. Et la qualité nutritionnelle n’a rien à voir.
    Ca demande effectivement plus d’organisation. Mais de toute façon avec 3 enfants, il vaut mieux être organisée.

    Merci pour tes partages.

  13. Nostradamiss dit :

    Comme tu le dis si bien, le vrac est une véritable cure d’amaigrissement de la poubelle. Après, cela te semble « étrange » aujourd’hui, mais personnellement, c’est le suremballage qui me fais flipper aujourd’hui. Le vrac est devenu une évidence… et même mes voisins ont noté que notre poubelle finissait rarement sur le trottoir. Nous avons vidés les poubelles de la maison en février, pour ne recommencer qu’en mai. Et là, mes parents sont passés, avec de restes de courses de supermarché classique : la poubelle a atteint son niveau haut en quelques jours à peine !! Enfin, le « problème », c’est qu’après, on fini par vouloir éliminer les déchets restants… tu peux lire quelques articles sur le sujet sur mon blog si ça t’intéresse… j’ai même fait un point suite à la lecture de Zéro déchet justement !!

    • Merci de partager ton expérience très encourageante Nostradamiss! J’irai volontiers lire des articles à ce sujet, merci pour l’info! Même si Béa a lancé le mouvement, chacun a ses trucs et astuces et c’est génial de se les échanger entre blogueurs et lecteurs 🙂 Bon courage dans ta quête pour éliminer les déchets restants!

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  15. brunet dit :

    Je me suis mise au « zero déchet » il y a plus d’un an. COnclusion aujourd’hui : c’est dur ! Dur parce que je ne suis pas aidée par les membres de ma famille qui ont du mal à approuver ma démarche, on me réclame du sopalin, du papier d’alu…mon mari qui fait les courses me ramène toutes sortes de papier et de sacs plastiques qui finissent à la poubelle car Monsieur a honte de se trimbaler avec sac recyclable et pots en verre… C’est dur de trouver des magasins qui font du vrac et quand vous en trouvez un il ne fait pas tout en vrac… donc je finis toujours en GMS pour acheter ce que je ne trouve pas au bio vrac et donc plein d’emballage…Dur car je fais tous les repas de bébé, ses yaourts, et tous les notres moi-même, c’est épuisant quand on rentre atrd à la maison, je ne finis pas avant 22h… et encore j’ai abandonné les biscuits maison…Les couches lavables, ça va, ça ne me prend pas trop de temps mais elles ont du mal à sécher du jour pour le lendemain donc couches jetables pour pallier au manque de couches lavables… bref, c’est une véritable organisation et en France on a encore du retard à rattraper, les mentalités doivent évoluer car on entend encore des gens dire… on paie des impots donc je ne vais pas en plus faire le tri de déchets donc pensez un peu à carrément les éliminer ! pour ma part, je persiste, je prends mon temps, j’essaie de trouver une organisation, j’y arriverai !

    • En effet, passer au zéro déchet n’est pas simple, surtout s’il l’on n’est pas soutenu par ses proches et si l’on peu d’options en vrac autour de chez soi… J’espère qu’il y aura de plus en plus d’épiceries telles que La recharge à Bordeaux qui rendront les choses plus simples, surtout pour ceux comme ton compagnon qui sont gênés de faire différemment des autres. Moi je fais de mon mieux, en fonction de mes possibilités et de mes priorités. Je pars du principe qu’à partir du moment où ça me complique la vie ou que cela devient une contrainte c’est que cela n’en vaut pas la peine… Bon courage pour la suite!

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  21. Elsa Saône dit :

    Merci pour cet article fort intéressant !
    Plusieurs problèmes se posent à moi pour l’achat du vrac :
    – Le premier, c’est que je ne suis pas véhiculée, je n’ai donc accès qu’à un très petit champs d’investigation. Heureusement, le marché quotidien de ma ville a UN étal (et un seulement) qui propose des épices, des olives, des légumineuses, des noix et du riz en vrac. Comme je ne suis pas véhiculée, je transporte tout ça jusqu’à chez moi dans des boîtes en plastiques qui sont quand même moins lourdes que celles en verre. Mais c’est déjà ça.
    – Le deuxième problème c’est que même en étant véhiculée, j’aurais accès à UN autre magasin (et un autre seulement) qui propose du vrac et qui est un magasin bio. C’est bien simple, dans ma ville rien ni personne ne semble se soucier du vrac !
    – Le troisième problème, c’est le soutien des proches. Mon mari accepte plutôt bien les mesures zéro déchet que j’essaye de prendre, pour peu que ça ne lui rende pas la vie plus compliquée. J’ai ainsi pu changer pas mal nos habitudes en cuisine puisque lui aussi préfère faire et manger « maison » plutôt que « tout prêt » mais il résiste encore pour les pastilles lave-vaisselle et la crème à raser (par exemple) qui lui simplifient quand même bien la vie. Pour les autres, je passe carrément pour une allumée ! Je tente cette année d’offrir de l’occasion pour Noël mais je sens que ça va « jazzer » parce que pour ma famille, l’occasion est réservé aux personnes nécessiteuses. Je ne te parle même pas de se passer de papier cadeau ! Du coup, j’ai un peu peur de ce qu’on va nous offrir pour Noël et je sens que ma poubelle va également grossir d’un coup ! Heureusement, j’ai trouvé UNE amie (et une seule) qui habite dans la même ville que moi et qui est dans la même démarche que moi. On s’aide en partageant les commandes sur Internet et en se donnant nos tuyaux. Mais c’est un peu désespérant de se sentir si seule dans sa démarche parfois. Heureusement que j’ai trouvé ce groupe FB !
    – Le quatrième problème, qui n’en est pas un pour l’instant mais qui pourrait le devenir c’est le temps. Pour l’instant je ne travaille pas alors j’ai le temps d’aller jusqu’à l’autre bout de la ville pour faire le marché, de revenir par le boulanger, de passer en grande surface pour acheter ce que je ne trouve toujours pas ailleurs, de cuisiner maison, de faire moi même les produits d’entretien et cosmétiques etc…mais quand je travaillerais ? Est-ce que j’aurais le temps et l’énergie de continuer à faire tout ça ?

    En tout cas c’est bien agréable de lire les trucs et astuces de chacun en commentaire. Merci à tous !

    • Tu soulèves des questions très pertinentes Elsa et des problèmes auxquels font face beaucoup des gens qui entreprennent ce genre de démarche. En effet, on n’a pas tous accès aux mêmes ressources pour les achats en vrac… mais j’aime à penser que cela va se développer. Au début, changer ses habitudes en terme de courses demande une sacrée réorganisation c’est certain. Pour moi acheter en vrac s’installe dans une démarche éthique, écologique et minimaliste plus globale ce qui fait que j’ai arrêté de consommer certains aliments (plus besoin d’aller chez le boucher, le poissonnier etc.) et j’en prépare davantage moi-même (donc j’achète toutes mes matières premières au même endroit). De ce fait, je trouve tout ce qu’il me faut au marché pour les produits frais et au magasin bio pour le reste… cela limite donc mon temps passé à faire mes courses et me laisse du temps en plus pour cuisiner maison ou faire d’autres choses. Je fais mes produits d’entretien en quantités suffisantes pour 6 mois environ… et les faire ne me demande pas plus de 10 minutes. Je ne fais pas de cosmétiques maison- j’utilise de l’huile ou du beurre végétal. Ce sont des soins prêts à l’emploi, bio, bruts et naturels. Pour moi, réduire ses déchets c’est aussi réduire tout ce qui peut l’être à côté, se simplifier la vie, faire mieux avec moins et cela fait gagner du temps… Pour que notre entourage nous comprenne, le mieux je pense est de leur faire partager le cheminement de nos pensées, les lectures et les documentaires qui ont fait le déclic en nous et qui nous ont poussé à changer nos habitudes. Cela ne les poussera peut-être pas tout de suite à changer les leurs mais au moins à comprendre pourquoi toi tu as décidé de changer les tiennes… et donc à te soutenir plus volontiers. En attendant, les blogs et certains groupes Facebook sont des plateformes d’échanges et de soutien très utiles je trouve 🙂

  22. Marie dit :

    Bonjour,
    Est-il possible de d’acheter en vrac en utilisant des bocaux (cereales, graines, noix…) chez Biocoop? Merci!

    • Bonjour; je n’ai jamais fait mes courses chez Biocoop alors je ne peux répondre à leur question. Le mieux serait de leur demander directement. S’ils ont la possibilité de déduire la tare des bocaux, cela ne devrait pas poser de problème normalement.

  23. LesBijouxDeLois dit :

    Ton article est encore une fois très intéressant – je crois que je ne remercierai jamais assez Husband de m’avoir fait découvrir ton blog ! – malheureusement le vrac est effectivement très peu répandu en France. Petit à petit, des épiceries consacrées ouvrent, mais c’est encore trop rare. Du coup, vers chez nous, c’est vraiment très limité.
    Nous avons pris l’habitude de mettre les emballages plastiques (non recyclables) dans une poubelle à part, car sinon on devait la changer trop souvent. Et de ce fait, on s’est aperçus de la quantité monstre d’emballages que nous utilisons. Argh !! Du coup, on essaie de changer petit à petit notre façon de consommer (et de s’alimenter). J’ai récupéré une yaourtière et c’est merveilleux de ne plus voir tous ces pots de yaourt passer à la poubelle ❤
    Je suis vraiment contente de l'éducation que j'ai reçue de ce côté-là, car mes parents étaient plutôt mouchoirs en tissu et pâtes faites maison (j'achète seulement les feuilletées, et encore on n'en consomme quasi pas).
    Ah un truc qui me fait toujours halluciner, ce sont les oranges emballées individuellement. Sérieux ?! La plupart du temps, ce sont celles qui sont non traitées, donc c'est dommage je trouve … Un bien pour un mal !
    On ne prend plus de sac plastique pour faire les courses, car on réutilise ceux qu'on a gardé d'une fois où on en n'avait pas sous la main. Et personnellement, j'ai l'impression de remporter une petite victoire à chaque fois que je les utilise, je suis contente – il en faut peu pour être heureux –
    Bon sur ce, je vais lire les autres articles de ton blog.
    🙂

    • Si tu penses que le vrac n’est pas répandu en France, je t’invite à venir faire un tour en Allemagne… tu seras encore plus déçue! Il existe à ma connaissance une seule épicerie qui vend du vrac et elle se trouve à Berlin! J’ai donc malheureusement fait un grand pas en arrière en quittant le Canada où le vrac était roi et en venant m’installer ici… Mais heureusement, j’y gagne sur d’autres plans 🙂 Je te souhaite une agréable découverte du reste du blog!

  24. Je lis de plus en plus d’article sur le zéro déchet et m’y intéresse un peu plus qu’avant .
    Pour ma part j’ai presque arrêter les sac plastique en course (hors légumes) car j »y vais avec mon « cabas a roulette » c’est plus léger et on oublie plus les sac donc on en achète plus .
    Je ne suis pas dans l’optique zéro déchet mais plutôt dans la diminution de ceux ci , car pour le moment il y a des sacrifice alimentaire que je ne suis pas prête a faire .

    J’habite a lyon donc je pense qu’il doit y avoir des magasin de vrac , j’en connais un qui fait les produit céréalier en vrac , c’est déjà ça , par contre je ne sais pas si je peut amener mon contenant .

    • La prise de conscience de la nécessité de réduire ses déchets et des possibilités qui existent est déjà un grand pas! Après, c’est sûr qu’on ne peut changer toutes ses habitudes du jour au lendemain 🙂

    • aure dit :

      Bonjour, j’habite également à Lyon et je me demande où on peut acheter en vrac.
      Si vous pouviez m’indiquer le magasin auquel vous faîtes référence
      Merci d’avance

    • Les marchés et les BIOCOOP sont généralement de bons moins de départ pour acheter en vrac et il semble y en avoir plusieurs à Lyon 🙂

  25. Laetitia dit :

    Très intéressent! Mais comment faire pour la poudre à lessiver, le shampoing, le dentifrice, le pq, les boissons, la viande, etc

    • Je parle ici de la cuisine zéro déchet… en cherchant un peu sur ce blog où j’ai plusieurs articles au sujet du zéro déchet dans la cuisine mais aussi dans la salle de bains, et sur d’autres blogs entièrement consacrés à cette thématique, tu trouveras facilement des alternatives zéro déchet pour tous les exemples que tu mentionnes 🙂

    • Pour la lessive, on peut la faire soi même à base de copeaux de savon de marseille, de cristaux de soude…..il y a en kiosque en ce mois d’avril 2015 le 60 millions de consommateurs sur : « Entretenir sa maison au naturel ». Pour le shampoing, il existe dans certaines boutiques des shampoings solides sans emballage et fait maison. Le dentifrice on le remplace par du bicarbonate de soude. Pour la viande, nous, nous n’en mangeons presque plus, mais le peu que l’on en mange je vais chez mon boucher et avec mes bocaux 😉

    • Pour les boissons, jus de fruits par exemple, je n’ai pas trouvé d’alternative, mais je priviligie les bouteilles en cartons, pour l’eau nous consommons l’eau du robinet qui est très bien contrôlée. Le pq comme dit Laetitia pas d’autres alternatives non plus 🙂

  26. Orodruín dit :

    J’étais déjà acquise à la cause de la cosmétique et aux produits de la maison bio et naturels, ainsi qu’une partie de l’alimentation de mon couple, devenue bio aussi. Mais l’électro-choc sur les déchets est très récent, grâce au lien de ma petite sœur sur quelqu’un qui avait drastiquement réduit ses déchet, notamment avec l’emploi du vrac. C’était hélas aux USA et ici en France, on n’est pas du tout vernis, surtout si on se retrouve à la campagne.
    Avant, je recyclais déjà ce qui pouvait l’être via le circuit classique. Mais dans le Sud de la France, dans les villages et même les communes plus grandes, le vrac c’est du luxe! Même les cueillettes ne sont pas véritablement développées contrairement à d’autres départements. J’ai tenté à une époque l’AMAP mais je n’aime pas ne pas pouvoir choisir ce que je mets dans mon panier car je fonctionne avec des menus précis. Il y a des Ruches qui disent oui mais des problèmes logistiques nous concernant… Bref, les embûches habituelles!
    On a beau faire la majorité des plats soi-même, il reste malgré tout une quantité d’emballage phénoménale de produits qu’on achète au supermarché car on ne les trouve pas en vrac ailleurs et à un prix décent. Force est de constater qu’il faudrait donc se passer de produits laitiers, de jus de fruits (verre que je pense actuellement laver, sécher des-étiqueter et stocker en vue de donner via petites annonces) de viande et d’œufs pour espérer réduire les déchets. Il y a des produits sur lesquels il n’y a pas de concession possible alors c’est compliqué…
    Si par malheur on veut varier l’alimentation il faut acheter surgelé des fruits par exemple qu’on ne trouve presque jamais chez nous: framboises, myrtilles, airelles… qui sont tous emballés dans des sacs plastiques, et évidemment c’est le cas des poissons et autres fruits de mer, abordables, durables mais qui grossissent la poubelle du non recyclable. On ne peut que limiter leur emploi sans les supprimer totalement, ça nous est impensable. Il est possible certes de faire des confitures, des coulis et de les stocker. Encore faut-il d’une part trouver un circuit qui vende les fruits à un prix raisonnable en saison (ils sont assez chers chez nous) et de l’autre utiliser des méthodes de conservation optimales ce qui n’est pas le cas chez moi car on utilise du fructose et/ ou de l’agar agar pour les confitures, ce qui réduit nettement leur durée de conservation. Il faut en plus de la place, soit dans un congélateur soit sur des étagères pour stocker tout ça et j’avoue qu’entre mes céréales en bocal, les pâtes sèches, les épices et autres graines, légumineuse, confitures maison, miel etc c’est archi rempli!
    Ça fait au final énormément de choses à gérer et on ne peut y aller que petit à petit. Pas assez vite à mon goût et du coup c’est extrêmement décourageant… ce qui me permet de comprendre pourquoi la majorité des gens laissent tomber avant même d’essayer. Il faut donner beaucoup de son temps et de son énergie, mais d’un autre côté, tout est question de priorité et d’accessibilité après tout et il est clair que les industriels ne nous aident pas beaucoup, et comme nous aussi nous voulons manger varié on ne se facilite pas la tâche. On doit réussir à trouver le bon équilibre entre faire son « devoir » pour la planète, le nutritionnel et puis se faire plaisir gustativement aussi. Dur, dur!
    Merci pour toutes tes bonnes idées. L’article sur les 10 alternatives aux emballages plastiques m’a permis de réduire pas mal de choses mais on est loin de l’objectif idéal! 😉 Bonne semaine.

    • À moins de produire tout ce que l’on consomme, dans le respect de la vie et de la Terre, avoir une alimentation 100% éthique ET écologique me paraît impossible. J’étais d’ailleurs en train de réfléchir à cette problématique en préparation de l’éco-défi du mois d’avril (Vers une cuisine éco-éthique et minimaliste). Je me sens un peu frustrée quand certaines personnes choisissent un régime alimentaire ou un mode de course ou de consommation en particulier en affirmant que c’est plus écologique que le reste ! À mon sens, quel que soit leur solution, elle n’est pas forcément plus écologique qu’une autre… Il y a tellement de paramètres à prendre en compte que c’est un véritable casse-tête je trouve de savoir ce qui est mieux ou pire ! Alors sur certains aliments, j’ai arrêté de me prendre la tête… J’ai établi mes « limites », les points sur lesquels je ne ferai aucun compromis et pour le reste je fais toujours de mon mieux, sans me priver pour autant… De toutes façons, j’étais bien obligée de lâcher prise en débarquant en Allemagne où le vrac existe encore moins qu’en France… Ça me fait bondir de voir la quantité de plastique qui s’accumule dans ma poubelle et dans mon bac à recyclage. Mais pour le coup, je n’y peux vraiment rien… En tous cas je suis contente que tu aies trouvé quelques idées pratiques pour réduire le plastique dans ta cuisine ! Bonne soirée et à bientôt 🙂

  27. Beatrice dit :

    Bonjour Natasha,
    Merci pour cet article très complet! J’avais lu celui de la semaine dernière (je crois) sur générations cobaye et j’ai donc commencé à m’équiper. Il me reste à trouver des sacs pour la farine, les légumineuses, etc. J’ai aussi découvert Day by Day, un magasin s’est ouvert sur Versailles, qui est assez proche de mon travail, je vais donc tenter l’expérience. Cela me permettra peut-être de trouver une solution pour les laits végétaux.
    Dans les choses sur lesquelles j’ai du mal à trouver une solution, je lance le point ici et je vais le noter dans mes choses à rechercher: des solutions sans emballage pour le tofu ou autre « steak végétal ». J’ajoute à cela les yaourts au soja. Etant vegan depuis peu, je m’appuie encore sur ces différents aliments.
    J’avais fait une première passe sur les ustensiles de ma cuisine, mais en y réfléchissant, ce matin, sous ma douche, j’ai réalisé que je ne suis pas allée assez loin… et surtout qu’il reste encore beaucoup de plastique.
    Je crois que je vais me faire un gros schéma pour me rappeler tout ce que je dois mener à bien.
    Merci pour cet élan d’enthousiasme! Quelle expérience de partager cela à plusieurs. Je viendrais vous redire ce que je trouve 😉
    Une belle journée à tous et à toutes!
    Encore merci Natasha

    • Bonjour Beatrice, cela me fait vraiment plaisir de savoir que les astuces partagées sur Générations Cobayes et par ici t’ont déjà inspiré ! En effet, pour certains aliments il est difficile de trouver des alternatives zéro déchet- cela dit, si tu es motivée, tu peux faire ton tofu, tes yaourts et tes steaks végétaux toi-même 😉 Personnellement, je consomme si peu de laits/yaourts que je les achète tous prêts (et de toutes façons là où je vis en Allemagne rien ne se vend en vrac donc dans un cas comme dans un autre la case emballages est inévitable !) et les steak végétaux je les fais maison (à base de légumineuses principalement)- le livre Veggie Burgers de Cléa est une super mine d’idées pour ça (bien que toutes les recettes ne soient pas végétaliennes, elles s’adaptent très facilement). Bon courage pour la suite 🙂

    • Beatrice dit :

      Merci pour le truc des veggie burgers 🙂
      Pour les laits et yaourts, je me laisse un peu de temps mais peut être est-ce le bon mois pour commencer!!! Je suis vegan depuis janvier, ça fait peu pour tout réapprendre 😉

    • Bien sûr, je pars aussi du principe que pour qu’un changement soit durable, il ne faut pas tout changer à la fois ! 🙂

  28. Solene dit :

    Merci encore pour cet article et ce défit! c’est un défit difficile pour moi, je me heurte à 2 probleme :: aucun magasin de vrac à moins de 30mn de chez moi et pas du tout sur le chemin du boulot ce qui complique grandement les choses; de plus cest une petite biocoop dont l’offre est vraiment restreinte; j’achete à La Ruche qui Dit oui mais tous les agriculteurs emballent leurs produits, on recupere un sac plastique avec sa commande en fait. au final il me faudrait aller à la biocoop, au marché et au supermarché traditionnel ce qui me semble difficile… mon 2e obstacle cest.. les enfants! 3 et 5 ans, nous navons pourtant pas la TV mais ils voient la boite à gouter des camarades, et aussi chez nounou cest nutella et gateaux, donc impossible de leur faire manger mes danettes maison, mon nutella maison, mes compotes maison… peut être à nous parents de poser un parti pris plus fort, dimposer les choses… en tous cas cest sur, ce mois-ci il va y avoir de la remise en question car je dois le dire, ma poubelle me fait honte!

    • En effet malgré toute notre bonne volonté on se heurte parfois à des barrières de taille auxquelles on ne peut rien faire… le manque de points de vente de vrac est également l’un de mes problèmes 😦 En Allemagne il y en a un seul dans tout le pays (à Berlin, alors que je vis dans le sud…). Pour les enfants, pourquoi pas leur faire mettre les mains à la pâte, leur proposer de choisir les recettes, leur donner le sentiment qu’ils dégustent le goûter qu’ils ont choisi et préparé (même si ce n’est qu’en partie !). Je n’ai pas d’enfants alors je suis très mal placée pour donner des conseils aux parents, mais je travaille tout de même dans l’éducation et je sais dans certains domaines, il vaut mieux imposer ses choix car il est des choses que les enfants n’apprendront ni à l’école, ni par eux-mêmes. Le tout est d’expliquer le pourquoi du comment, même si je sais que cela est plus difficile pour certains âges que pour d’autres… Bon courage pour la suite 🙂

  29. Juliedu35 dit :

    A force de lire toutes les différentes astuces pour réduire mes déchets, je me rends compte que je faisais finalement déjà un peu cela, mais comme tu le dis pour ne pas se décourager, il faut aller petit à petit. Je me rappelle qu’au début de mes « bonnes résolutions » (en Janvier donc…), j’ai passé un samedi entier à faire mes courses car je voulais absolument éviter tout emballage au max et du coup , j’ai multiplié les endroits et les allers retours en voiture (au final pas très écolo tout ça ! et quelle perte de temps !). Je fais maintenant au mieux et commence à avoir mes habitudes même si la facilité de la GSM est parfois tentante en période de rush pro et perso…! Merci de partager toutes tes astuces en tout cas !

  30. bisquine56 dit :

    Encore de très bons conseils pour pofiner nos bonnes habitudes, en plus c’est tellement plaisant d’apprendre aussi à nos enfants tant qu’ils sont jeunes pour espérer qu’ils gardent les bons réflexes une fois autonome et qu’ils les transmettent à leur tour à leurs enfants 🙂 De notre côté, nos courses se font en trois étapes : le supermarché, le biocoop et le marché tous les lundis où je me fournis de l’essentiel en producteurs locaux ; je suis végé et le reste de ma tribue fléxi donc la viande la plupart du temps s’il y en a c’est qu’un voisin (on vit en campagne) vient de faire « sa propre viande ou ses pâtés maisons » et qu’on nous en offre, poisson et crustacés c’est uniquement lorsqu’on va se promener sur la côte (nous vivons en Bretagne) que nous profitons de la pêche du jour. J’ai mes cabas réutilisables, tout le vrac que je peux avoir à ma disposition je le prend dans des sacs en papier et si on « m’offre » des sacs plastiques (même biodég.) je les gardes pour les réutiliser jusqu’à plus fin lors de mes prochains achats chez ces mêmes marchants. Il n’est pas toujours évident d’adopter les bons gestes quand tout autours de nous ne suit pas la voix, le mieux que l’on puisse faire c’est de s’arrêter et bien réfléchir sur le minimum que l’on puisse faire et tant pis si on me surnomme souvent « mamie » parce qu’on dit que j’ai des ptites manies entre recyclage et le reste, et oui comme quoi cela n’est pas évident pour tous 🙂 Biz

  31. Magalie dit :

    Merci pour ton bel article 🙂
    ça fait quelques années que j’essaie de réduire mes déchets sans grand succès mais depuis que j’ai vu un reportage sur Béa Jonhson il y a 2 mois, j’ai changé ma façon de consommer 🙂 J’ai rejoins un groupe sur FB sur le zéro déchet où je découvre régulièrement de supers astuces toutes simples à mettre en place pour tous les jours et ça fonctionne enfin !
    Mes premiers pas ont été de faire mes sacs en tissus pour les courses et d’acheter plus de 60 mouchoirs à Emmaüs. J’achète maintenant beaucoup plus en vrac et aux petits commerçants qui ont tous accepté mes sacs et mes bocaux 😀
    Dans la salle de bain, on termine les différents gels douche et shampoing qu’on remplace par le savon d’Alep et un shampoing bio en savon. Ma salle de bain sera beaucoup plus rapide à nettoyer 😀
    Je fais mes menus à la semaine et depuis que j’achète en vrac et bio (pour les 2/3), le montant de mes courses est passé d’environ 450 euros/mois à 300 – 350 euros pour 5 ! Comme quoi, on peut manger bon, presque tout bio à pas trop cher et pratiquement sans déchets pour l’alimentaire 😀

    • Merci pour ton partage d’expérience qui montre bien que s’organiser pour acheter bio et sans emballages sans dépenser plus est possible même lorsqu’on est nombreux 🙂 Quelles économies… d’argent et de temps aussi !

  32. Ping : Les 9 pilliers d’une cuisine zéro déchet | Échos verts

  33. Ping : Pourquoi et comment éviter le plastique en cuisine ? | Échos verts

  34. sonia weiller dit :

    Bonjour, j’ai commencé ma démarche zéro déchet depuis février après avoir lu le livre de Bea Johnson qui m’a vraiment « emballée »;-)
    Je suis passée d’une poubelle de 30l par sémaine à 1poubelle de 20l toutes les deux semaines.
    J’achète beaucoup en vrac, je fuis tout les produits emballés quand je peux… (malheureusement mon chéri débarque parfois avec des paquets de gâteaux ou du jambon du supermarché grrr…).
    Prochain objectif, passer à une poubelle de 20l par mois mais je vois pas où diminuer mes déchets…

  35. Ping : Vers une cuisine éco-éthique et minimaliste : le bilan | Échos verts

  36. Ping : Échos verts fête ses 2 ans ! {Concours} | Échos verts

  37. clemkiz dit :

    Bonjour ! cet article est très intéressant !!!

    Je commence à regarder en effet toutes ces alternatives ^^ ça fait un moment que ça m’intéresse à vrai dire ! Parfois il faut chercher un peu mais au final, c’est top ^^. J’en suis venue à faire des choses expliquer dans cet article mais pas directement pour les déchets (même si ça m’intéressait à la base ^^).

    Par exemple, nous faisons un menu à la semaine et on fait notre liste de courses en fonction des menus et de ce qui nous reste. En effet, si on ne fait pas un menu on manque d’idées ou on ne se souvient plus pourquoi on avait pris telle chose … du coup on mangeait pas très équilibré et on avait du gâchis … en guerre contre le gaspillage alimentaire ^^

    Pour le vrac … c’est que cherchant à savoir exactement ce qu’on a dans nos produits et d’avoir la meilleure qualité possible … le vrac est une excellente solution ! En effet, les magasins qui font du vrac ont en général une transparence sur leur produits que les supermarchés classique ^^ Il en ait de même avec les produits d’hygiène et de ménage! Ayant une peau ultra sensible, je suis passée au savon de Marseille (le shampoing j’arrive toujours pas à trouver un truc …). Il en va de même pour les produits d’hygiènes féminines … ma peau ne les supportaient plus du coup … vive la Cup ^^ . Pour les produits de ménage, les parfums contenus dedans (en plus des COV qu’ils contiennent) me pique vraiment le nez jusqu’au point de me donner la migraine !

    Au final, toutes ces initiative influent sur la baisse de nos déchets (savon en vrac, produit maison, réutilisation etc .. ) De plus, on en avait marre de voir tout ce qui finissait dans notre poubelle … et voir la vitesse à laquelle elle se remplissait ^^ On a encore des progrès à faire mais c’est une démarche très enrichissante !

  38. Kate dit :

    Comme beaucoup, j’essaie de réduire ma consommation de déchets quels qu’ils soient. Je composte un maximum, je n’achète pas de produits conditionnés sauf si je n’ai d’autre choix (on a toujours le choix me direz-vous ^^). En prenant un peu le temps c’est possible. Cependant pour les denrées liquides notamment ; je consomme pas mal de laits végétaux pour remplacer le lait de vache ; c’est plus compliqué. Et ces laits ne sont pas vendus (par chez moi en tout cas) dans des bouteilles en verre. Certains produits aussi sont encore conditionnés dans des sachets en plastiques : pains de savon, shampoings solides… Même dans les Biocoop et Natureo qu’on trouve aux alentours. Commander en ligne des produits à emballages compostables par exemple, implique un conditionnement pour être transporté + les transport lui-même donc pas très intéressant. Ces alternatives sont super et la démarche commence à faire son chemin dans la tête des gens mais quand on vit dans un petit village, c’est parfois compliqué ^^ Mais je m’accroche !

    Sinon j’ai une question qui est très certainement idiote… Pour l’eau de source… j’ai de vieilles bouteilles de limonade. Il y avait une source près de mon ancien chez moi et je ne fais pas trop confiance à l’eau du robinet (qui a un goût atroce de surcroit par chez moi)… Donc je remplissais mes bouteilles à la source. Vous faites comment ? Vous avez des solutions ?

    Je retourne à la lecture du blog !

    • Merci pour ton partage d’expérience ! Pourquoi ne fais-tu pas ton lait végétal maison ? Surtout si tu en consommes pas mal, ce sera certainement bien plus économique 🙂 Je n’ai pas compris ton problème pas rapport à l’eau, tu cherches des solutions pour quoi précisément ?

  39. Osanah dit :

    Je reviens de Biocoop à Villeurbanne, à côté de Lyon, et si l’on trouve des produits en vrac, les prix sont très élevés car bio, et donc jusqu’à 2 ou 3 fois plus chers qu’en supermarchés et emballés. On nous annonce le vrac moins cher car moins d’emballage, et on se retrouve avec du plus cher non emballé. A quand un vrai magasin en vrac, pas forcément bio, dans l’agglomération lyonnaise, où on s’y retrouve aussi financièrement ?

  40. Isabelle dit :

    Cette information a déjà peut-être été mentionnée, mais je voulais savoir où je pourrais me procurer les sacs en tissu pour les produits en vrac. Merci!!

  41. Ping : Astuces pour manger bio, de saison et local | Consommer local

  42. Ping : Où trouver de jolis sacs à vrac ses courses zéro déchet ? | Échos verts

  43. Tiff in Lyon dit :

    Bonjour !
    C’est toujours un plaisir de lire et de suivre ces articles sur le zéro déchet, le vrac etc. Je crois que nous avons la même démarche et que nous sommes parties dans la même direction. J’ai moi aussi un blog zéro déchet et j’ai répertorié la liste des magasins en vrac à LYON, et je pense qu’il pourrait servir aux quelques personnes qui vivent dans ce coin. Enfin, j’espère !
    Chacun commence par où il peut mais moi c’était vraiment le souhait de réduire les emballages et le plastique (et donc de manger, mieux, de saison, de moins polluer, de devenir indépendant du pétrole à terme…vaste programme !). C’est intéressant de lire les débats sur le plastique et si effectivement le verre est plus polluant en terme de CO2 parce que plus lourd, il est pourtant plus pérenne lorsqu’il est réutilisé. Et le plastique est finalement assez rarement recyclé (seuls 2 sur 11 types de plastiques se recyclent!), et finit en copeaux dans l’océan…
    Je continue ma route, avec vos bons conseils à échanger 🙂

    • Personnellement je privilégie également le verre… même si ce n’est pas un matériau parfait sur le plan écologique, ça reste bien plus durable et bien moins nocif que le plastique ! Merci pour ce lien qui sera très utile aux personnes de la région Lyonnaise 🙂

  44. karin dit :

    Bonjour,
    Tard (mais mieux vaut tard que jamais??), j’ai découvert ton blog il y a un mois ou deux, je cherchais des informations car je serais prochainement (si tout va bien) propriétaire d’un petit balcon potager et je suis arrivée ici !! Et je découvre, de fil en aiguille, tes articles. Du potager au compost et du compost à la réduction de déchets… on y arrive vite ! Du coup, j’ai hâte de pouvoir lire le livre de Béa Johnson et justement, hier, au supermarché, j’ai regardé pour acheter en vrac… et ai été très déçue car ce n’était que du discount (aucune information sur la provenance des aliments). Ton article tombe donc à pic !
    J’ai très hâte de réduire mes déchets et j’en profite pour te remercier, pour la qualité de tes articles, mais aussi tous les commentateurs qui apportent aussi plein d’informations !
    Sur ce, je m’en vais chercher un groupe FB sur le zero waste 😉
    P.S. : j’adore aussi tes conseils bibliographiques, j’ai prévu d’en acheter plusieurs prochainement !

  45. Alain LEROY dit :

    Bonjour,
    dans un village de la Drôme, Hauterives 26390, un magasin indépendant « Le Panier du Facteur« , a décidé d’offrir un nouveau service : des produits en vrac sans emballage,
    Vous choisissez les produits selon la quantité qui vous convient, avec vos contenants, nous les tarons sur la balance.
    Vous trouverez : des Légumes secs , du riz et des pâtes, des fruits secs, des arachides, des gâteaux, le tout en box en Plexiglas certifiés contact alimentaire sans Bisphénol A et de fabrication Française,
    Vous trouverez également des fruits et légumes en vrac en majorité de producteurs locaux et Français, le tout en emballage papier,
    mais aussi des fromages du Vercors et de Savoie à la coupe ainsi que des fromages de producteurs locaux (au lait de vaches et chèvres),
    avec également de la charcuterie à la coupe (Jambon blanc et sec, terrines, Rosette,…),
    Le Panier du Facteur 1 rue André Malraux 26390 HAUTERIVES

  46. Ping : Le guide de la cuisine zéro déchets : fais le plein d’idées ! | Clémentine la Mandarine

  47. Ping : 10 tutos couture de base pour adopter le zéro déchet | Échos verts

  48. cestsilya dit :

    Merci pour cet article et toutes ces informations, j’essaie d’augmenter la part de vrac dans mon alimentation mais c’est parfois difficile, par manque de temps notamment.

    Je cherche un site qui regroupe les points de vente en vrac mais je n’en trouve pas vraiment d’efficace, lesquels sont les meilleurs?

  49. Ping : Éco-entreprenariat : Tiphaine lance la 1ère box zéro déchet | Échos verts

  50. Angélique V dit :

    Bonjour, jai commencé le zeo déchet il y a 7 mois. Le plus simple pour moi est de commencer par la salle de bain. Je fais beaucoup de choses maison ça aide. Je m’attaque maintenant à la cuisine. Je viens d’acheter des bocaux en verre mais j’ai une question… Comment aller au magasin avec son bocal et peser correctement 1kg de farine? Vu que déjà on a le poids du bocal sur la balance… c’est ce système là que je n’ai pas encore compris. C’est un nouveau mode de vie! Rien qu’avec le compost nous sommes passés de 4 poubelles par semaine à 2! J’ai hâte de passer à l’étape suivante !

    • Je te suggère de noter le poids de ton contenant sur ton bocal et de demander à ce que la tare soit déduite lors du passage en caisse… et si le système est différent (ie. si tu dois peser tes aliments avant le passage en caisse, demande aux personnes du magasin comment faire :-)).

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