{Livre} Notre aventure sans frigo (ou presque) de Marie Cochard

Après avoir relevé le défi de donner une seconde vie à (presque) toutes ses épluchures, Marie Cochard s’est fixée un challenge d’un autre genre : celui de débrancher son frigo pendant un an… Consciente de l’impact environnemental et du coût énergétique de cette “armoire à glace” branchée 24h/24 et 7j/7 dans la plupart de nos cuisines, Marie a voulu expérimenter des méthodes de conservation alternatives, saines et écologiques afin de se passer entièrement de frigo au quotidien. Cette expérience lui a permis de découvrir d’innombrables astuces et techniques qu’elle partage dans son livre Notre aventure sans frigo (ou presque)* superbement illustré par les photographies d’Olivier Cochard, son mari.

Bien que nombre d’appareils électroménagers me semblent aujourd’hui superflus, je dois avouer que l’idée de vivre sans frigo ne m’avait jamais effleuré l’esprit. Même si j’ai remarqué qu’il se remplissait moins depuis que je ne consomme plus aucun produit animal, cette grosse boîte froide me paraissait jusque-là indispensable pour conserver nombre de fruits, légumes, condiments, etc. Pourtant, le frigo tel que nous le connaissons n’existe que depuis la fin du XIXe siècle et bien qu’il ait sa place dans la plupart de nos cuisines, certains peuples vivent très bien sans. Alors comment faisaient nos aïeul·e·s et quels moyens emploie-t-on dans les foyers sans frigo pour conserver tous ces aliments que l’on a tendance à entreposer dans notre appareil réfrigéré sans nous poser de questions ? Certes, leurs modes de vie, habitudes alimentaires, besoins et priorités étaient/sont certainement très différents des nôtres. Vivre sans frigo leur a toutefois permis de développer d’innombrables techniques visant à prolonger la conservation des aliments – bien plus longtemps que dans nos frigos ! -, tout en préservant (voire améliorant !) leurs qualités nutritionnelles et gustatives pour certains.

Alors, même lorsqu’on n’imagine pas vivre sans frigo, nous avons tout intérêt à nous familiariser avec des méthodes de conservation d’antan et d’ailleurs afin de profiter de leurs bienfaits et d’éviter les méfaits de la réfrigération sur certains aliments. Car même si réfrigération rime avec conservation, dans la réalité, nombre de fruits et légumes en particulier ont plutôt intérêt à être entreposés ailleurs qu’au frigo si l’on ne veut pas les voir se détériorer (d’un point de vue visuel, nutritionnel et gustatif) plus vite qu’ils ne le devraient. Et c’est là, à mon sens, tout l’intérêt du livre de Marie car il permet de réaliser que malgré toutes les qualités qu’on lui suppose, le frigo n’est pas forcément le meilleur allié d’une cuisine saine, savoureuse et nutritive.

À travers cet ouvrage, Marie nous permet donc de découvrir une diversité de modes de conservation, principalement pour les fruits, les légumes, les aromates, les champignons, etc., mais aussi pour certains produits animaux. Elle nous présente l’entreposage, la mise à l’eau, le séchage/la dessiccation, l’enfouissement/l’emballage/l’enrobage, le salage, le fumage, la fermentation et l’appertisation (stérilisation). Après nous avoir expliqué le fonctionnement et l’intérêt de chaque méthode, elle dresse la liste des aliments qui peuvent bénéficier de ce type de conservation et présente ses avantages ainsi que ses inconvénients. Étant donné que son “aventure sans frigo” s’inscrit dans une démarche écologique, Marie a pris le soin de partager d’innombrables astuces afin de privilégier des objets et des matériaux de récupération pour chaque technique. Bien que certaines d’entre elles nécessitent l’usage d’objets particuliers, il s’agit dans tous les cas de choses que l’on peut généralement se procurer à moindre frais et sans difficulté lors de brocantes ou de vide-greniers. Cela dit, de simples bocaux en verre, des morceaux de tissus, du papier journal ou encore des bobines de fil de coton suffiront à la mise en place de nombre d’astuces de conservation. Personnellement, j’ai déjà adopté la méthode des poireaux « les pieds dans l’eau », je fais désormais attention à éloigner les fruits et légumes qui risquent de pourrir plus rapidement lorsqu’ils sont entreposés ensemble et je compte tester son astuce pour éviter de voir les fanes de mes radis flétrir en quelques heures.

Comme dans son premier livre, Les épluchures*, Marie est également allée à la rencontre d’une dizaine de femmes et d’hommes ayant un certain savoir-faire en matière de conservation sans frigo et elle partage leur expérience à travers une interview. Ainsi, Salindrah nous parle de son intérêt pour les repousses, Amélie partage avec nous son amour pour les fruits séchés et Marie-Lee nous donne envie de nous initier au kimchi ! J’ai particulièrement apprécié la lecture de ces histoires personnelles qui permettent de découvrir différentes manières de vivre, de s’alimenter et de cuisiner. On réalise ainsi que les idées de Marie s’inspirent de méthodes pleines de bon sens et d’histoire qui sont déjà bien ancrées ailleurs.

Bien évidemment, si l’on se nourrit principalement de chair animale, de laitages, de produits transformés et de plats préparés, le frigo reste un appareil indispensable. Néanmoins, pour Marie, vivre sans frigo s’inscrit dans une démarche écologique plus globale, motivée par le désir de se nourrir sainement et localement. Cela implique donc de réduire sa consommation de produits d’animaux, de cuisiner chaque jour, de connaître les produits et producteur·trice·s de son terroir et de se ravitailler en produits frais chaque semaine. Cela demande une certaine disponibilité et une certaine volonté, il faut bien l’admettre. Par ailleurs, certaines méthodes de conservation exigent un peu de place – tout le monde n’a pas l’espace adéquat pour entreposer cagettes, conserves et bacs à sable. Mais comme le suggère Marie dès le départ, elle a pensé ce livre comme une source d’inspiration et de réflexion et non comme un guide pour une vie sans frigo. Elle nous invite, à travers son expérience, à remettre certaines de nos habitudes en question et à découvrir de nouvelles possibilités afin de remplir notre frigo de manière plus consciente et de conserver nos aliments de manière optimale.

Cet ouvrage est sans nul doute l’une de mes découvertes les plus inspirantes de l’année et je le recommande vivement à celles et ceux qui ont à cœur de se nourrir d’aliments riches en goût et en nutriments, de limiter le gaspillage alimentaire et qui sont ouvert·e·s à l’idée de mettre leur frigo… au régime !

Si ces livres vous intéressent, pourquoi ne pas suggérer à votre bibliothèque de quartier de les ajouter à sa collection ? Si vous souhaitez les acheter, je vous invite à le réserver auprès de la librairie la plus proche de chez vous et si vous n’avez vraiment d’autre choix que de passer par internet, vous pouvez les commander via le site de la librairie française Décitre (lien affilié*).

Avez-vous un frigo ? Aimeriez-vous découvrir d’autres méthodes de conservation ?

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43 commentaires pour {Livre} Notre aventure sans frigo (ou presque) de Marie Cochard

  1. Eve dit :

    Oui, j’ai un frigo, mais j’ai très envie de découvrir d’autres méthodes de conservation. Je suis sûre que je peux apprendre plein de choses pour optimiser ma façon de faire.
    Avec le temps, j’ai déjà banni certains aliments du frigo, pour leur (et notre) plus grand bien: tomates, fraises, oeufs, oignons et ail, patates, choux.
    L’idée d’aller plus loin m’avait déjà interpellée quand un cousin m’a expliqué ne pas avoir de frigo, alors même qu’il mange du beurre tous les jours.
    Merci pour cette idée!

    • J’étais moi aussi surprise d’apprendre que le beurre pouvait très bien se conserver sans frigo !
      J’avoue avoir été étonnée de découvrir des astuces pour des aliments qui n’ont jamais eu leur place au frigo chez moi comme l’ail et l’oignon par exemple… en fait, je copiais mes parents ! Du coup, je conservais également mes tomates au frigo… mais ce ne sera plus le cas l’été prochain 🙂

    • Ève dit :

      Ah tu verras, pour les tomates, ça change tout!

  2. Merci Natasha pour ce partage ! Il tombe à pic : depuis que j’ai eu vent de la sortie de ce livre, je me demande s’il vaut le coup d’investir, car j’envisage sérieusement de faire disparaître le frigo de ma cuisine très prochainement. Tu réponds à ma question 🙂
    Belle soirée à toi !

  3. Milounette dit :

    Lors de mon arrivée en Allemagne, j’ai vécu quelques mois sans réfrigérateur et je dois avouer que c’était une expérience assez enrichissante. Comme c’était pendant les mois d’hiver, j’avoue que j’ai pas mal utilisé la méthode toute simple de placer les choses qui avaient besoin d’être gardées au frais sur le rebord de la fenêtre!! J’avoue que ce qui m’a gêné le plus, c’est de ne pas pouvoir cuisiner beaucoup à l’avance (j’aime bien cuisiner d’assez grandes quantités et piocher dedans au fur et à mesure de la semaine) et de devoir faire les courses très régulièrement et de devoir parfois opter pour des conditionnements plus petits (et donc moins écologiques). Je pense en particulier aux laits végétaux et au yaourt de soja, qui une fois ouverts, doivent se conserver au frais sous peine de les voir se gâcher rapidement. Ceci dit, ces problèmes se posaient aussi car je vivais seule et avait donc une consommation relativement réduite de ces produits. La question se pose différemment lorsque l’on est une famille, a fortiori si l’on a des enfants… Si j’avais du poursuivre l’aventure plus longtemps, je pense que je me serais sérieusement penchée sur la question des « frigos alternatifs » pour pouvoir survivre les mois d’été. Sans supprimer complètement mon réfrigérateur, je me pose sérieusement la question de le débrancher durant les mois d’hiver. Bizarrement, je trouve cela plus facile de se passer de réfrigérateur que de congélateur, qui me permet de stocker des plats pour les jours où je n’ai pas le temps ou l’envie de cuisiner, d’y mettre les petits restes le temps d’en avoir assez pour faire un plat ou encore de conserver des fruits et légumes pour pouvoir en profiter hors saison…
    En tout cas, je suis sûre que ce livre permet d’amorcer une reflexion sur nos modes de consommation et c’est toujours très intéressant et instructif!
    Merci pour ce partage et bonne semaine à toi.

    • Merci d’avoir pris le temps de partager ton expérience sans frigo ! Effectivement, le frigo me paraît personnellement encore indispensable pour conserver certains restes (de plats maison, laits végétaux, yaourts végétaux, etc.). Par ailleurs, j’aime bien faire tout un tas de desserts pour lesquels la réfrigération est obligatoire afin d’obtenir la bonne texture en premier temps puis pour la conservation ensuite… Ceci dit, je réalise que si j’adoptais bon nombre d’astuces de ce livre, je pourrais me contenter d’un frigo de plus petite taille.
      Belle journée à toi.

  4. Super article ^^! j’adorerais en apprendre plus sur la conservation ! Je vais me ressaigner pour essayer un de ces quartes je pense 🙂 Kiss

  5. C’est vrai, je n’ai jamais considéré vivre sans frigo. Ce n’est pas non plus mon objectif, mais j’ai l’impression que je pourrais trouver des petites astuces intéressantes dans ce livre. A feuilleter lors de mon prochain passage en France.

  6. Vala dit :

    Dès que j’en ai entendu parler, j’ai eu envie de le lire! Ton article éclaire sur son contenu. Je me demandais justement comment elle présentait les choses… En tout cas, cela me donne encore plus envie de le lire. Je vais le mettre sur ma liste de cadeaux à me faire offrir. 🙂

  7. sreyneary dit :

    Merci pour ton billet très intéressant et hâtes de lire ce livre très prochainement !
    j’en avais entendu parlé à la Tv je pense que celà va m’inspirer.

  8. cestsilya dit :

    il m’intrigue et m’intéresse beaucoup aussi, oui on entends les oeufs ne devraient pas être gardés au réfrigérateur etc mais ce que je me demande c’est est-ce qu’en se passant de frigo, les méthodes alternatives permettent de ne pas augmenter ses jours de courses??

    • Je pense que tout dépend de son alimentation… Si l’on consomme de la chair animale au quotidien et qu’on veut la manger autrement que salée/fumée, il faudrait effectivement pouvoir aller l’acheter et la cuisiner le jour-même. Par contre, si l’on consomme essentiellement des produits végétaliens et des plats maison, il me semble que faire ses courses 1x par semaine peut largement suffire.

  9. Christel dit :

    Bsr,
    J’ai entendu parler de son lire positivement. Son mari a déclaré qu’au bout d’un an qu’il est temps de retrouver « une vie normale ».(Rires) J’ai bien envie de le lire et l’occasion de changer de réfrigérateur pour un plus petit.

  10. coucou Natasha !
    tout dépend aussi où l’on vit !!!
    pour les tomates (qui sont des fruits !!! ) et tous les fruits et légumes, je ne mets jamais au frigo !
    juste qques yaourts et des restes de cuisine préparés …..
    moi aussi je réfléchis à ça !! sans parler de l’économie non négligeable !!
    merci pour ce billet !!
    des bisous ♥♥♥

  11. Très intéressant comme démarche, on est tellement dépendant de l’électricité aujourd’hui … je mange des yahourts et effectivement c’est cela qui rempli le plus mon frigo aujourd’hui. Sans cela je m’en passerai peut être plutôt bien (surtout en hiver.) Ca me donne envie de le lire pour en savoir un peu plus

  12. Emy Jolie dit :

    Hello ! OOoh ce livre est sur ma liste au Père Noël depuis sa sortie, j’avais adoré son premier livre qui fourmille d’astuces en tout genre et là j’ai hâte d’en découvrir encore de nouvelles! Grâce à Marie nous redécouvrons des savoirs qui se perdent au fur et à mesure des générations.
    Ton article me donne encore plus hâte de le lire 😛
    Bises !

  13. lathelize dit :

    D’ici, nous partirons avec mon mari et mes fils faire un Tour d’Europe pendant 7 mois, au volant de notre bonne vieille voiture et dotés d’une tente et de notre plus beau sourire. Nous n’aurons pas de frigo pendant ce temps, ce qui nous obligera à vivre autrement!

  14. Adeline dit :

    Coucou,
    J’ai un frigo, oui. L’idée de vivre sans ne m’avait jamais effleuré l’esprit non plus.
    J’ai banni du frigo le beurre, j’ai également adopté les poireaux les pieds dans l’eau (mais… mais ils ont poussés là ?!?).
    Pas contre, n’ayant ni balcon, ni zone de stockage à température tempérée toute l’année, je ne me vois pas m’en séparée. D’autant plus que je prépare souvent des plats à l’avance car j’ai pas mal d’activité en soirée qui m’empêche de cuisiner. Donc quand je peux, j’en profite.
    Ce que j’ai bien aimé dans ce livre, c’est qu’à aucun moment Marie Cochard essaie de nous persuader de nous séparer de notre frigo. Elle donne juste des faits, des démo de ce qu’on peut faire.
    Je ferai un article aussi sur ce livre quand mon blog sera ouvert.

  15. mathildoubrg dit :

    Je t’avoue que je n’avais jamais imaginé qu’il soit possible de vivre sans frigo, à moins de se nourrir de conserves ahah. Merci pour toutes pistes que tu sèmes, cela ouvre de nouvelles perspectives et de donne de belles idées.
    [Ceci étant dit, avec ma mini boîte réfrigérante d’étudiante, je ne conserve que les aliments déjà cuits et les produits laitiers dans mon frigo. Finalement, j’y suis presque ;)]

    • C’est déjà super que tu arrives à te contenter d’un tout petit frigo ! Finalement, on s’adapte toujours à ce que l’on a. J’ai vécu plusieurs années en colloc’. On était 4 à partager un petit frigo… et au début, je trouvais cela hyper frustrant. Finalement, chacune s’est adaptée et organisée pour faire avec.

  16. Roanne dit :

    Ce titre m’intriguait, justement. Je me le place en wish-list, car même si l’on décide de conserver un frigo, il y a certainement plein d’astuces dans cet ouvrage qui permettent d’éviter d’y coller tout et n’importe quoi et de s’en tenir à l’essentiel. Merci pour ce retour détaillé !

  17. Carole dit :

    Tout au long de ma lecture, je pensais « c’est super tout ça, mais il faut avoir une cuisine de 30 m² ». Et en arrivant à la fin, j’ai compris que ce n’était pas le but ultime. Malgré tout, j’aurais aimé faire un frigo du désert car ici, conserver fruits et légumes hors du frigo est une gageure vu la chaleur ambiante. Ils s’étiolent en trois jours, c’est vraiment embêtant. Mais absolument aucune place pour d’énormes pots en terre…

  18. poli dit :

    Ton article me donne encore plus envie de lire le livre de Marie Cochard ! Alors que j’ai résisté jusqu’à présent : je ne veux plus acheter !
    Depuis plus de 30 ans je fais des confitures et des conserves. Pour conserver, justement, les fruits et légumes de l’été principalement. Mais je n’ai jamais envisagé pour autant me dispenser du frigo. J’ai débranché cette année mon immense congélateur et mon immense frigo qui sont dans la cave (à cause du départ des enfants en études), je n’ai plus qu’un petit frigo-congélateur dans ma cuisine qui me suffit amplement même quand les enfants rentrent le WE. C’est sûr que l’hiver, c’est plus facile, je conserve dans la véranda.
    Merci du partage, je pense que moi aussi, je vais commander le livre pour Noël !

    • Je pense que beaucoup de personnes achètent/gardent un grand frigo/congélo par habitude (c’est mon cas concernant l’achat)… C’est super que tu aies eu la présence d’esprit de débrancher les tiens pour une version plus compacte lorsque vous vous êtes retrouvés moins nombreux chez toi !
      J’espère que cette lecture te plaira 🙂

  19. kellyac dit :

    Je dois dire que le sujet ne m’interessait pas á première vue, parce que à deux on consomme les aliments assez lentement, et on cuisine souvent pour plusieurs jours. Mais ta présentation m’a complétement captivée et m’a donné très envie de le lire. Un secret pour ne pas faire faner les fanes de radis? Il faut vraiment que je découvre ca, c’est un des grands malheurs de ma vie les fanes fanées, moi qui adore les radis et autant leurs fanes!

    • Marie suggère de mettre la botte de radis tête (donc fanes) en bas dans un bocal rempli d’eau. Les fanes trempent donc dans l’eau alors que les radis sont à l’air libre. Il faut bien penser à renouveler l’eau régulièrement. J’espère que cette astuce te sera utile 🙂

    • kellyac dit :

      Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Maintenant j’attends le printemps prochain avec encore plus d’impatience. Et je garde quand meme le livre dans ma liste d’envies. D’ailleurs, je me demandais, il serait possible d’avoir quelque part une liste de tous les livres que tu as conseillés avec les liens affiliés? J’aimerais que si ma famille m’offre des livres ils puissent assez simplement passer par ton blog.

    • Je t’en prie !
      Je ne pense pas avoir le temps de rédiger ce genre d’article avant les fêtes…
      Mais tu peux toujours donner la liste des livres qui t’intéressent à tes proches et leur suggérer de passer par mon lien affilié Décitre de base que voici. Il faudra qu’ils cliquent dessus via le blog, en passant par la page liens affiliés par exemple. Mais je sais que ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus simple à expliquer ! En tout cas ta suggestion m’a donné envie de faire ce genre d’article à l’avenir afin de regrouper mes lectures préférées de l’année dans un seul article par exemple 🙂

  20. Maluch dit :

    Merci pour l’article. Il m’a donné envie de reprendre le livre « conserves maison » qui m’avait été offert et qui aborde justement la conservation des aliments de manière différente.
    Pour ma part, l’an dernier, nous avons dû quitter notre appartement 3 semaines pour des travaux. La 1ère semaine, nous avons réussi à utiliser le garde-manger aménagé dans le mur de la cuisine (oui !! oui un vrai à l’ancienne). Néanmoins nous avons tout de même récupéré un petit réfrigérateur. Nous avons besoin de cuisiner en avance les plats.
    Malgré tout, nous avons un petit réfrigérateur, sans congélateur, qui se glisse sous le plan de travail. Et cela suffit pour notre famille. Nous conservons beaucoup en dehors les fruits, les légumes. En plus, c’est tellement joli à regarder ! Je me régale en ce moment de l’harmonie des agrumes avec les courges, les pommes, les rutabagas …
    Pour les herbes fraîches, je les mets dans des pots avec de l’eau et elles tiennent plusieurs jours.

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