Zéro déo

Dans mon précédent article, après vous avoir parlé de transpiration, de sueur et de mauvaises odeurs (je concourais pour le prix de l’article le moins glam 😉 !), je vous partageais différentes astuces et alternatives naturelles pour se passer de déodorant conventionnel. Aujourd’hui, je vous livre mon témoignage, ainsi que celui de 3 lectrices du blog, pour vous raconter comment nous en sommes arrivées à ne plus mettre de déodorant du tout et comment nous gérons notre transpiration.

Comme j’en ai souvent parlé, vouloir réduire mes déchets dans la salle de bains m’a poussé à revoir et questionner toutes les habitudes de ma routine “hygiène et beauté”. Parmi les produits que j’appliquais plus ou moins quotidiennement sur ma peau sans réfléchir, il y avait le déodorant. J’en mettais presque tous les jours, par réflexe. J’utilisais un roll-on dont l’emballage et les ingrédients n’étaient pas écologiques mais qui avait au moins le mérite de ne pas être anti-transpirant. J’avais toujours trouvé cela dérangeant de chercher à bloquer un processus naturel de mon corps. C’est donc un détail – le seul – auquel j’accordais beaucoup d’importance.

Puis, en cherchant à remplacer le contenu de ma trousse de toilette par des alternatives plus saines et écologiques, j’ai appris que les déodorants pouvaient être fabriqués à base d’ingrédients potentiellement dangereux et irritants- sels d’aluminium, paraben, alcool, parfum… Je me suis donc d’abord tournée vers la Pierre d’Alun, jusqu’à ce que je réalise que son innocuité restait contestée dans certains cas. Dans le doute, j’ai préféré laisser tomber et tester le bicarbonate de soude. Ne trouvant ça pas très pratique à l’application, j’ai rapidement arrêté d’en mettre, sans rien appliquer à la place. J’ai alors réalisé que je ne sentais pas mauvais pour autant !

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Je transpire tout de même très facilement, surtout en cas de stress et de chaleur, alors avec l’arrivée de l’été, je me suis dit qu’il serait préférable de tester une nouvelle alternative au déodorant. J’ai alors opté pour l’huile essentielle de Palmarosa : une goutte pure sous chaque aisselle. Bien qu’agréable, l’odeur était trop forte pour moi qui n’ai jamais supporté les parfums, que ce soit sur moi ou sur les autres ! Finalement, j’ai essayé le déodorant solide de Lamazuna, dont le parfum plus discret m’a convenu, mais pas le format : il faut l’humidifier légèrement avant de l’appliquer sous les aisselles.

Il faut savoir que je suis très très paresseuse quand il s’agit d’appliquer des soins sur mon corps. Bien que j’apprenne petit à petit à y consacrer un peu plus de temps et d’attention, cela me demande beaucoup d’efforts alors il est important pour moi de faire au plus simple quand cela est possible. Cela peut sembler ridicule car passer un déo solide une seconde sous l’eau ne demande guère d’effort, mais pour moi c’était une étape de trop. En fait, j’oubliais généralement de l’appliquer avant de m’habiller et ce n’était pas pratique d’en mettre après coup et puis quand je n’étais pas chez moi, j’oubliais de l’emporter dans la salle de bains donc il me fallait y retourner pour le mouiller etc. Bref, je me suis vite lassée et j’ai donc passé le reste de l’été sans déo.

Je n’ai pas remarqué d’odeurs désagréables, alors que je passais de longues après-midis à jardiner et à dégouliner sous le soleil. Les seules fois où j’ai senti une odeur désagréable, c’était après avoir fait du sport, dans des vêtements synthétiques… A vrai dire, cela ne me dérange pas car je me douche et je lave mes vêtements après avoir fait du sport. J’avais aussi remarqué que quand je portais les T-shirts en coton d’une marque suédoise bien connue, de mauvaises odeurs apparaissaient très rapidement, même lorsque je portais du déo. Il s’agissait pourtant d’une fibre naturelle… mais j’imagine que les traitements chimiques du tissu pour la coloration ou autre doivent laisser des résidus qui réagissent au contact de la transpiration. Je me suis donc séparée de ces hauts malodorants afin de privilégier le port de fibres naturelles écologiques.

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Puis j’ai commencé un nouveau boulot où je me rends à vélo en passant par un chemin qui monte tout le long, alors  j’arrive systématiquement au travail dégoulinante- la côte est telle à la fin, qu’il m’a fallu plusieurs semaines d’entraînement avant d’arriver au bout en pédalant et non à pieds ! Bien que je sois toujours trempée et décoiffée à l’arrivée, je ne sens pas mauvais pour autant. J’arrive toujours avec un peu d’avance, histoire d’avoir le temps d’aérer ma peau et mes vêtements humides et de démarrer mes cours dans de bonnes conditions.

Cet été fut le premier pendant lequel je n’ai pas appliqué de déo du tout et j’ai demandé à J. de bien me dire si à un moment ou à un autre, il sentait une odeur désagréable sur moi. Malgré des vacances très actives et sportives, cela n’a pas été le cas. J’ai tout de même pris conscience des moments où de mauvaises odeurs commençaient à se développer : lorsque je suis malade et scotchée au lit ou que j’ai fait de longs trajets en train, soit essentiellement quand ma transpiration a eu le temps de macérer,  permettant aux bactéries de transformer ma sueur en mauvaises odeurs. Pour éviter que que l’odeur ne se développe et se diffuse, je garde avec moi une petite débarbouillette que je peux humidifier ou pas et avec laquelle je peux me tamponner les aisselles si besoin.

Me passer de déodorant m’a permis de me réapproprier ma propre odeur corporelle et d’apprendre à faire la différence entre une odeur naturelle- qui joue un rôle important dans nos interactions sociales- et une odeur désagréable. Aujourd’hui, je pense avoir une meilleure hygiène corporelle que lorsque j’utilisais du déo car je fais en sorte de prévenir le développement des mauvaises odeurs et lorsqu’elles débarquent, je ne leur laisse pas le temps de proliférer puisque je les éradique à coups de débarbouillette !

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Témoignage de Laetitia

En 2008 j’ai eu une prise de conscience sur les cosmétiques et tous les éléments chimiques néfastes qu’il pouvaient contenir. Je suis donc passé au tout bio sans aller plus loin. À l’époque j’utilisais un déodorant bille (j’avais arrêté les déodorants en aérosols depuis longtemps par souci écologique) que j’ai remplacé par une pierre d’alun. Quelques années plus tard, en 2010 me semble-t-il, j’ai découvert que les sels d’aluminium qu’elle contenait étaient controversés. J’ai préféré appliquer le principe de précaution et j’ai donc changé pour un déodorant en spray Weleda. Malheureusement ma peau ne supportait pas bien la base d’alcool qu’il contenait. Malgré tout j’ai continué à l’utiliser sans trop me poser de questions. Pourtant, en arrêtant la pierre d’alun je m’étais fait la réflexion que finalement, si quelque chose qui empêchait la peau de ne pas faire son travail (transpirer donc), cela ne devait pas être terrible. J’ai pourtant continué à vouloir un déo, certes qui ne m’empêchait plus de transpirer, mais qui était censé couvrir les mauvaises odeurs liées à ma transpiration, quitte à m’irriter les dessous de bras avec un produit alcoolisé. En y pensant ça me paraît tellement illogique.

Début 2011, je suis tombée enceinte. J’ai décidé de réduire la dose des substances à appliquer sur ma peau au strict minimum. En gros, huile végétale pour nourrir la peau sur les zones à risque pour les vergetures, à l’époque j’utilisais encore une crème pour le corps et une crème pour le visage. Out le déo et le parfum. De toute façon, avec mon odorat super développé de femme enceinte, je ne supportais les odeurs super fortes, que ce soit sur moi ou sur les autres. Je prévoyais également d’allaiter mon bébé et j’avais lu qu’il fallait favoriser une odeur corporelle naturelle pour ne pas perturber le nez délicat du nouveau-né.

C’est donc comme cela que j’ai arrêté de mettre du déodorant et du parfum.

Ça ne me manque pas le moins du monde. Pourtant je transpire facilement dès qu’il fait chaud ou que je fais de l’exercice. Mais avec le temps j’ai appris à reconnaître une odeur de transpiration « fraîche » qui finalement ne sent pas tant que ça et une odeur de transpiration de plus de 12h où les bactéries ont bien eu le temps de faire leur boulot. Rien à voir. La première est à mon sens tout à fait supportable et à moins d’avoir le nez collé sous l’aisselle de quelqu’un, personne ne la remarque. Après j’ai bien conscience qu’on a pas tous le même genre de transpiration et le même odorat. Je reste persuadée qu’il suffit de déconditionner nos nez habitués aux odeurs de parfums (finalement non naturelles) synonymes de propreté pour pouvoir accepter que la peau est un organe vivant et qu’une odeur de peau peut être tout à fait agréable au naturel.

J’ai également remarqué que la plupart du temps les mauvaises odeurs ne proviennent pas de la peau mais des vêtements que nous portons. Surtout avec les matières synthétiques. Je connais bien le problème avec mes vêtements de sports, surtout les brassières. Certaines sentent encore la transpiration en sortant de la machine. De temps en temps je les fais donc tremper dans du vinaigre blanc et de l’huile essentielle de lavande avant de les laver. C’est plutôt efficace.

Concernant le sport, comme je transpire beaucoup, j’ai longtemps été gênée que ça se voit. Pas pour l’odeur mais parce que j’avais l’impression que le fait de transpirer beaucoup était le signe que mon corps fournissait plus d’énergie que les autres pour faire le même exercice, et donc que j’étais la plus nulle. Ce qui est ridicule mais bon, parfois il faut un peu de temps pour accepter certaines choses. Maintenant j’estime que si on prend le temps d’aller faire une heure de sport pour notre santé, ce n’est pas pour rester tiré à 4 épingles avec le teint frais et les joues roses. Quand je sors de ma séance je suis une vraie flaque, je suis mal peignée, j’ai les joues rouges fluo et je me sens bien.

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Témoignage de Marjorie du blog MadiMaped

Quand j’étais au lycée et au début de mes études supérieures, il était impensable pour moi de ne pas mettre d’anti-transpirant. Au cours de mes études, j’ai voulu me tourner vers quelque chose de moins nocif (c’était au moment où l’on parlait beaucoup des sels d’aluminium dans les déodorants). Je me suis donc d’abord tournée vers les déodorants qui masquent les odeurs plutôt que d’empêcher le corps de faire son travail. Puis des amis m’ont conseillé la pierre d’alun, alors je suis allée à la pharmacie et j’ai utilisé ça pendant 3-4 ans. C’était avant de savoir (par manque de recherche d’information) que les sels d’aluminium contenus dans la pierre d’alun étaient peut-être aussi nocifs. Depuis 2 ans, je n’en utilise plus. C’est venu petit à petit : pas de bonne odeur (chimique) avec la pierre d’alun, donc je ressentais de moins en moins le besoin d’en mettre car je ne voyais pas de réelle différence quand j’en mettais ou non.

Après la naissance de ma fille, j’ai préféré éviter d’appliquer des produits trop chimiques sur les régions proches de ma poitrine à cause de l’allaitement. J’ai donc stoppé l’utilisation de la pierre d’alun (sait-on jamais). Au final, lorsque je porte des vêtements en coton je ne transpire pas tellement (contrairement aux jours où je porte des vêtements en synthétiques… Qui sont quasi bannis de mon armoire à présent). L’été il arrive que j’ai l’impression de sentir la transpiration quand il fait vraiment très chaud et que je sue : je passe alors à la salle de bain me rafraîchir avec un gant d’eau fraîche et ça va mieux ! Mes vêtements sont mis à laver le soir, sans que j’ai été plus dérangée dans la journée (comme si les odeurs s’évaporaient quand la température du corps redescend et que j’arrête de transpirer). Mon mari ne me signale pas de mauvaise odeur liée à l’arrêt de la pierre d’alun donc j’en déduis que cela ne doit pas déranger ! J’ai néanmoins remarqué que je transpirais et avais davantage de mauvaises odeurs lorsque je ne suis pas épilée au niveau des aisselles… C’est devenu mon signal pour savoir quand sortir le matériel à épilation !

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Témoignage de Selma

Je ne mets plus de déo depuis environ deux ans. Quand je suis devenue végane il y a trois ans, j’ai cherché un déo non testé sur les animaux et à la composition saine… La seule option que j’avais alors trouvé était de commander sur internet, ce qui ne me convenait pas vraiment pour des raisons pratiques et écologiques. Quand je l’ai fini, je n’en ai pas racheté et j’ai simplement arrêté de mettre du déo, puisque je pouvais m’en passer : les rares fois où j’en utilisais, je préférais dans tous les cas me doucher/me changer donc le déo était superflu !

Je transpire naturellement relativement peu, dans ma vie quotidienne je me passe donc facilement de déo, en ayant une bonne hygiène par ailleurs. Selon les jours (et la météo, et mon exercice physique) mes aisselles ont soit une odeur « neutre », soit une odeur de transpiration vraiment légère et discrète, qui n’est absolument pas incommodante ni source de préoccupation.

Il peut cependant m’arriver d’avoir quelques mauvaises odeurs, surtout en fin de journée (je prends donc forcément une douche) et s’il m’arrive d’avoir des mauvaises odeurs au cours de la journée, je passe un coup de gant de toilette sur mes aisselles.

J’anticipe également les situations où je sais que je transpirerai beaucoup (exercice physique intense, forte chaleur, stress important…) : je mets des vêtements légers et amples s’il fait très chaud, je me lave rapidement après le sport et je me change…

Je préfère me laver plutôt que de simplement « couvrir » les mauvaises odeurs ou empêcher mon corps de transpirer. De plus, je n’ai plus besoin de consacrer un budget à un déo végane, à la composition bio et saine, j’applique un produit de moins sur ma peau – sans que mon hygiène en pâtisse – et comme je n’aime pas les odeurs « artificielles », je suis contente de ne sentir que mon odeur naturelle… Voici tous les avantages que je retire à ne pas mettre de déo :-).

Un grand merci à Laetitia, Marjorie et Selma d’avoir rédigé leurs témoignages avec tant de soin et d’avoir accepté de les partager avec nous 🙂

Avez-vous déjà essayé de vous passer de déodorant ?

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27 commentaires pour Zéro déo

  1. Juliette dit :

    Super article, les témoignages des lectrices sont supers intéressants, merci du partage!

  2. tu as bien de la chance de ne pas sentir des aisselles …. je n’utilise que rarement mon déo maison à l’huile de coco, le plus souvent je ne met rien mais je pue réellement !!!!! une heure après la douche c’est l’horreur … du coup je me balade toujours avec mon HE palmarosa …. pfff comme j’aimerais ne pas sentir 😥

  3. Laura dit :

    Le coton est tout simplement l’un des pires habits en ce qui concerne l’absorption d’odeurs et le développement de bactéries.
    La matière naturelle idéale est la laine de mérinos qui est naturellement antibactérienne et donc ne développe pas d’odeurs. Seuls inconvénients : les habits sont plus fragiles à l’abrasion et c’est plus cher que le coton.

  4. Pour ma part je pense qu’il y a une nuance entre odeur ‘naturelle’ et ‘odeur de transpiration’ Les personnes qui ont décidé de aaccepter leur odeur de transpiration la définissent comme ‘naturelle’ sans se soucier de combien elle peut être dérangeante pour d’autres ! Chacun est libre de son choix Je ne pense pas qu une personne soit à même d aller dire à quelqu’un excuse moi, tu ne sens pas bon !

  5. cyclonomade dit :

    Témoignage : j’ai arrêté de mettre du déo durant un voyage à vélo de 10 mois où je ne développais presque aucune odeur. De retour à la vie sédentaire c’était une autre histoire… Alors j’ai un déo d’appoint au bicarbonate de soude et HE de palmarosa. Mais j’essaie surtout de changer ma garde-robe et je choisi la matière de mes vêtements selon mon activité de la journée. Par exemple j’ai mes vêtements de sport que j’aère beaucoup mais ne lave q’une fois semaine (garde-robe minimaliste), et j’enfile des vêtements propres au travail. Lorsque je sais que je vais transpirer je sors le mérino. Le coton c’est pour quand il fait frais et que je ne pense pas transpirer.

  6. Les vêtements… voilà ce que j’ai compris il y a peu. En remarquant que je puais (il n’y a pas d’autres mots) avec certains t-shirts et/ou gilets. J’ai regardé la composition, j’ai regardé sur le net, j’ai validé cette théorie… Malheureusement. Je comptais me coudre des vêtements, heureusement, j’ai fait ce constat avant d’acheter des tissus, que je prendrais bio et naturels.
    Je trouve aussi que l’alimentation joue un gros rôle. J’ai des intolérances, et lorsque je fais une entorse, les mauvaises odeurs reviennent. Parfois, j’en ai même sans rien faire de particulier.
    La débarbouillette !! Qu’elle bonne idée !! Je me passe déjà de déo pas mal de jours dans la semaine (comme toi, passer le déo de Lamazuna sous l’eau, parfois ça m’embête)(surtout quand je suis déjà habillée, que « oh mince j’ai oublié d’en mettre », et que ça me dégouline partout…), mais je crois bien que je vais adopter une débarbouillette ! (ou un gant ahah) C’est top ça !
    Ton témoignage est très intéressant, surtout au niveau de la « macération », à laquelle on ne pense pas souvent. Merci aussi à Laetitia, Marjorie et Selma qui viennent compléter le tiens. Je retiens les mots de Selma, pourquoi vouloir couvrir une odeur alors que se laver suffit ? Et pas forcément une douche, pas forcément du savon, un peu d’eau c’est déjà ça, c’est tout simple et à portée de tous ! Merci les filles !!

  7. Résé dit :

    voilà, tu as tout dit Natasha !!
    moi non plus je ne mets rien depuis ……. et tout va très bien !!
    par contre pour celles qui veulent essayer, il faut un peu de temps avant que le corps élimine tout le chimique……
    la lessive joue aussi un grand rôle !!
    comme je le dis souvent, petit à petit l’oiseau fait son nid!
    bises Natasha ! ❤

  8. mimi mistigri dit :

    J’utilise le déco solide lamazuna et il est presque terminé. J’avoue être feignante moi aussi et il m’arrive donc de préférer ne pas en mettre ! Du coup, en lisant vos témoignages, j’hésite à aller m’en acheter un autre … je vais peut-être tenter le no-deo ! Merci.

  9. Myriam dit :

    Cet article fait réfléchir. Je savais qu’il fallait se méfier de la pierre d’alun et que certains tissus sont plus porteurs de mauvaises odeurs que d’autres. La débarbouillette est une bonne idée en tout cas. Personnellement, je ne porterai pas de mérinos puisque j’essaie d’être vegan. J’ai énormément limité ma consommation de déo. Celui de chez Lamazuna est vraiment efficace et il avait duré plusieurs mois donc très économique. Mais c’est tellement plus facile d’aller chez Lush acheter un déo solide. Je ne l’utilise que lorsque je vais travailler car mon métier est physique et mon hygiène doit être irréprochable. Je ne peux pas prendre le risque de sentir la transpiration. Mais au moins je limite déjà l’utilisation de déodorant. Je vais tester le bicarbonate et si ça marche, j’arrêterai le déo Lush. Et comme je l’ai lu, pour moins sentir la transpiration, il me faut aussi me raser les aisselles régulièrement. En tout cas, merci pour ces retours d’expériences.

  10. Merci pour cet article. Ah, les déos et la transpiration. Ado, j’ai toujours été complexé par une transpiration excessive et me suis vite rendu compte que la mauvaise odeur était dû au vêtement. J’ai donc adopté très tôt le look « sans manche » et mon complexe sur mes gros bras n’en a pas eu raison. Depuis que je tente de vivre de façon plus simple et raisonné, j’ai fait plusieurs tentatives (pierre d’alun, bicarbonate, déo bio, HE,..) sans jamais trouver LA solution (en plus, moi aussi je suis une feignasse de la cosmétique). Bref, depuis que je travaille chez moi, je ne mets plus rien (plus rien… plus de déo hein! pas plus de vêtement 😉 )…..quand je ne sors pas :/ . Le pire, c’est que tout va bien! Mais ce vieux complexe resurgis dès que je franchie le seuil de ma porte. Un jour, j’y arriverais!

  11. Tylaure dit :

    Je n’ai pas eu d’autres choix que de m’en passer!
    Il y a environ cinq ans j’ai commencé à avoir d’énormes réactions cutanées (éruptions, brûlures, prurit, douleur et écoulements au niveau des aisselles) un cauchemard! j’ai mis du temps avant de comprendre que cela était du à mon déodorant … en effet, depuis l’enfance, j’ai appris qu’il fallait appliquer du déodorant après chaque douche…Suite à mes nombreuses et interminables réactions allergiques (un mois pour cicatriser à chaque fois), j’ai testé à peu près toutes les marques du commerce y compris les « bios »; « les sans alcool », les « sans parabènes », les « sans sels d’aluminium » etc… en vain! je finissais toujours avec les mêmes réactions allergiques douloureuses au point de ne pouvoir m’habiller… on ne sait toujours pas à quel composant je suis allergique! A mon grand damne j’ai complètement arrêté l’usage du déodorant. J’ai été agréablement surprise du résultat: je ne sentais mauvais sous les bras qu’en fin de journée après une grosse activité et personne ne le sentais (il fallait vraiment coller son nez sous mes bras dixit mes proches!). J’ai trouvé la parade anti odeur! après ma douche j’applique directement du jus de citron (quelques goutes) c’est vraiment magique et terminé les allergies et les mauvaises odeurs! Des fois j’oublie de le faire et franchement… ayant une bonne hygiène corporelle je ne sens pas mauvais!

  12. Nat dit :

    Quand on est malade c’est normal une odeur différente. Ce sont les toxines qui s’évacuent et c’est très bon signe puisque la maladie s’évacue :o)
    Pour beaucoup d’entre nous il est difficile d’accepter sa propre odeur car nous n’y sommes plus habitués tu as bien raison. Je lisais un article qui disait justement que sous les aisselles (quand on ne s’épile pas) les bactéries se développent plus par macération. Mais un gant de toilette suffit bien à régler le problème !
    Belle semaine à toi.Bisous

  13. adelann dit :

    merci pour ces témoignages,
    une question : quelle est le régime alimentaire de chacune?

  14. Cloé dit :

    Merci pour cet article ! Je vis au Malawi depuis 7 mois et je suis arrivée au bout de mon déo, les seuls auxquels j’ai accès ici sont plein de cochonneries… j’ai emprunté le déo de mon mec un moment mais l’odeur et la sensation de picotement surtout après le rasage m’on dissuadée de continuer et depuis… eh bien rien, de l’huile de coco de temps en temps pour la sensation « bonne odeur » mais rien de plus ! Comme tout le monde ici je constate des odeurs plus fortes avec le coton et les matières synthétiques mais sur mon corps pas d’odeurs nauséabonde, si je suis inconfortable un petit coup d’eau et me voila repartie… et pourtant comme je l’ai dit je vis au Malawi ou il fait parfois très très chaud! 🙂 Comme quoi… il y a beaucoup de choses dont on peut se passer (même constat avec la crème hydratante, le baume à lèvres ou encore le masque hebdomadaire !)

    • Résé dit :

      crème hydratante?? tu ne mets rien??
      j’ai 57 ans 1/2 (je tiens au 1/2 !!) et si je ne mets rien bah ….. ça tiraille !!!!!

    • Maud dit :

      Résé, moi aussi ça me tiraille quand je ne mets pas de crème hydratante. Mais ça ne me tiraille presque plus quand je m’hydrate suffisamment dans la journée.
      Merci pour cet article ! Je ne mets plus de déo non plus depuis plusieurs semaines et je me demandais si, par soucis écologique, je n’avais pas dépassé la limite d’une bonne hygiène quotidienne. A te lire, il semblerait qu’au contraire, j’ai fait un pas de plus vers une bonne hygiène de vie 😉

  15. lathelize dit :

    J’ai essayé pas mal d’alternatives : pierre d’alun, déo maison à l’huile de coco, bicarbonate, HE de palmarosa mais j’ai des allergies/brulures qui reviennent de plus en plus vite. Il va falloir que je trouve une solution sachant que je prends les transports parisiens et que je travaille dans un environnement tes formel ( et aseptisé!). Je vais essayer le citron et la débarbouillette…Et trier aussi mes vetements qui sont tous en coton mais certains non bios

  16. Malaury dit :

    Je n’avais pas vraiment pensé à cette éventualité (définitive) d’arrêter le déo. Il se trouve que l’hiver je n’en mets déjà presque jamais (sauf si soirée longue sous un pull par exple). Et si je reste à la maison ou même si je vais simplement faire des courses, tout se passe bien en été aussi, et dans le cas où je transpire, cela ne sent pas du moment que mes aisselles sont suffisamment aérées. L’odeur découle aussi de notre alimentation et de notre hygiène intérieure, si l’on mange trop souvent des aliments à l’origine de déchets, alors ceux-ci nous feront part de leur présence dans notre sueur… 🙂 Bon ça y est j’arrête définitivement 😀

  17. Pour ma part j’utilise un deo naturel en stick. J’ai bien essaye de m’en passer mais il m’arrive de sentir la transpiration et ca me gene. La pierre d’alun n’avait pas du tout marche pour moi!
    Bref, tant mieux si ca vous convient

  18. Aline dit :

    ET bien celles qui peuvent s’en passer ont bien de la chance … perso je trempe mes vêtements (vraiment, l’odeur ça va mais les auréoles, c’est une horreur !!!) du coup j’ai découvert un produit (Etiaxil ) en 2011 pour le mariage de ma sœur, et même s’il ne rentre pas du tout dans les critères santé et bio, moi je revis depuis que je peux porter des couleurs claires et des manches (oui avant c’était top noir toute l’année …).
    Alors tant pis, je fais attention au reste de mes produits dans la salle de bain, mais de celui-là, je ne suis pas prête de m’en passer.
    Je garde néanmoins cet article dans un coin de ma tête, peut-être qu’un jour, être trempée sous les aisselles me dérangera moins, qui sait !!!

  19. andrea dit :

    Comment utiliser l’huile palmarosa? une goutte pure sur la peau me donne une sensation de brûlure quasi immédiate :(.
    Merci pour vos suggestions !

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