Les 9 piliers d’une cuisine zéro déchet

La cuisine est sans aucun doute l’endroit de la maison où l’on produit le plus de déchets… Si les éliminer peut sembler impossible, beaucoup de personnes, comme MélanieClaire et Clémentine, ont réussi ou les ont considérablement réduits après avoir changé quelques habitudes, renoncé à l’usage de certains objets, limité la consommation d’un nombre d’aliments ou adopté des alternatives réutilisables.

Voici toutes mes astuces pour réduire les déchets en cuisine.

cuisine zéro déchet- Boîtes inox- echosverts.com

Éviter le gaspillage alimentaire

Malheureusement, on se retrouve tous à un moment ou a un autre à jeter de la nourriture : des fruits ou légumes pourris, des aliments périmés, des restes de plat qu’on est las de manger etc. D’après Planetoscope, en France, on gaspille entre 1,2 et 6 millions de tonnes de nourriture par an, soit 38 kg de nourriture par seconde ! Pour éviter de contribuer au gaspillage alimentaire découvrez mes astuces ainsi que celles de Planet Addict et de La pincée de Cél.

Filet à provisions- echosverts.com

Composter

Plutôt que de jeter les déchets organiques que l’on ne peut consommer à la poubelle, mieux vaut en faire du compost ! Dans L’art du compost du blog Planet Addict, Emma nous présente l’essentiel à ce sujet. Que l’on ait un jardin ou pas, que l’on vive en ville ou à la campagne, il y a une solution pour chaque foyer : on peut construire un bac à compost en palettes pour son jardin, s’équiper d’un lombricomposteur d’appartement ou mettre en place un système de compost collectif dans son immeuble.

Bac de compostage- Copyright- J.J. Fasquel

© J.J. Fasquel

Eviter les emballages jetables

Que ce soit pour conserver ou transporter la nourriture, les alternatives jetables sont nombreuses (film étirable, sachets de congélation, papier aluminium etc.) ! Pourtant il existe des options bien plus écologiques, durables et économiques : voici 10 alternatives aux emballages alimentaires jetables.

cuisine zéro déchet emballage cire d'abeilles copyright echosverts.com

Eliminer les papiers de cuisson jetables

Pour éviter d’utiliser des caissettes à muffins ou du papier sulfurisé pour la cuisson au four, on peut simplement huiler les plats avant d’y verser/poser ses préparations.

cuisine zéro déchet muffins

Eliminer les couverts jetables

Lorsqu’on veut recevoir du monde mais qu’on ne possède pas assez de vaisselle, on a tendance à avoir recours aux couverts jetables. Pour éviter cela, pourquoi pas emprunter de la vaisselle aux voisins, demander aux invités d’amener leurs propres couverts, ou même en louer ! Pour les piques-niques, si l’on ne veut pas s’encombrer de vaisselle en verre, ça vaut la peine de s’équiper de couverts en bambou ou en inox, légers et incassables !

couverts en bambou pique-nique zéro déchet

Eliminer les essuies-tout et serviettes jetables

Les torchons ou les éponges remplacent très bien les essuies-tout jetables et si l’on aime vraiment le principe du rouleau aux feuilles détachables et que l’on a de quoi coudre, on peut très bien en créer un en tissu lavable. Quant aux serviettes de table, il vaut mieux en avoir un petit stock en tissu et quand on a plus d’invités que de serviettes, on peut faire comme avec les couverts en demandant aux voisins de nous en prêter ou à nos invités d’en apporter !

cuisine zéro déchet serviettes de table copyright echosverts.com

Acheter des aliments sans emballages

Acheter en vrac, au poids, au litre, à la coupe, que ce soit sur les étals du marché, à l’épicerie bio du coin, via son AMAP ou auprès du producteur permet d’éviter grand nombres d’emballages, à condition que l’on apporte ses propres sacs et contenants réutilisables. Cela dit, faire ses courses en vrac nécessite un minimum d’organisation au départ : pour vous lancer, découvrez toutes mes astuces par ici.

Bocaux verre couvercle métal- echosverts.com

Privilégier les emballages recyclés, recyclables et réutilisables

Quand on ne trouve pas les produits dont on a besoin sans emballages, le mieux est de d’opter pour ceux vendus dans des contenants réutilisables, comme les bocaux en verre, ou dans des emballages recyclés et recyclables, en évitant autant que possible ceux en plastique, une matière aussi toxique pour la santé que pour l’environnement. Les bocaux en verre peuvent ensuite nous servir pour stocker les aliments achetés en vrac par exemple.

Bocaux récup- echosverts.com

Changer ses habitudes alimentaires

Enfin, il me semble parfois plus judicieux d’éliminer certains aliments de notre assiette, de les remplacer ou de nous défaire de certaines habitudes. Beaucoup d’entre nous vivent dans un contexte où nous avons le choix, surtout sur le plan alimentaire : tant de choses sont à notre portée même dans les plus petites épiceries qui soient ! Pourtant, nous n’avons pas besoin de tous ces aliments pour nous régaler, manger varié et équilibré et certains ne nous apportent même rien de bon. Réduire ses déchets est donc aussi l’occasion de questionner ses habitudes alimentaires, afin de se régaler sainement et en toute simplicité.

Risotto à la betterave végé echosverts.com

Bien évidemment, l’on ne peut passer au zéro déchet du jour au lendemain : cela demande du temps pour s’organiser au départ. En plus, en fonction de notre mode et de notre lieu de vie, certains aspects peuvent être plus complexes que d’autres. Cela dit, même en adoptant quelques uns de ces réflexes et en changeant une habitude par mois par exemple, on peut réduire nos déchets de manière considérable sur le court et sur le long terme. En plus, comme en ont déjà témoigné MélanieClaire et Clémentine cela a d’innombrable avantages : autant pour son porte-monnaie que pour son bien-être et celui de la planète !

Pour aller plus loin :

Lesquelles de ces astuces avez-vous déjà adoptées ? Quels sont les aspects que vous pensez pouvoir encore améliorer ?

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48 commentaires pour Les 9 piliers d’une cuisine zéro déchet

  1. Belle synthèse Natasha ! Sur une note déco – j’adore ton plan de travail. Un conseil que j’ajouterai est de mener l’enquête et de se trouver des complices parmi les commerçants du quartier, c’est tellement plus pratique quand les primeurs et les épiciers sont contents de vous voir passer et apprécient de vous faire la tare, et ça transforme l’expérience des courses, je trouve, de la corvée à un vrai plaisir.

    • Merci, c’est notre table adorée soigneusement cirée par Mister Vert ! C’est en effet tellement plus sympa de nouer des liens avec les commerçants- la petite maraîchère chez qui j’ai l’habitude d’aller m’a bien repérée- l’autre jour, c’est son mari qui servait et alors qu’il s’apprêtait à me sortir un sac elle lui a dit « ah non, elle a ses propres sacs ». On ne parle pas la même langue et pourtant, j’ai l’impression d’avoir noué un vrai lien avec elle 🙂

  2. Manon dit :

    Merci pour ce super blog. J’y apprends des tas de choses qui m’aident pour débuter ma démarche de zéro déchet.
    Concernant l’achat en vrac que tu cites plus haut, j’ai fait la tentative d’acheter samedi dernier à la Ruche qui se trouve dans ma ville. Même si j’ai adoré l’esprit de cette petite vente, j’ai été choqué de voir tous les emballages en plastique utilisés pour nous distribuer nos achats. En effet, les producteurs préparent nos commandes en amont et les répartissent dans des sacs plastiques numérotés. Est ce différent dans les autres ruches ? Je pourrai peut-être leur proposer d’autres solutions…

    • Personnellement je n’ai jamais acheté via la Ruche (et pour cause je ne vis pas en France !) mais ce serait intéressant en effet de savoir si les emballages sont la norme et dans tous les cas de leur proposer d’autres solutions ! Ca leur ferait certainement gagner du temps et de l’argent en plus d’éviter d’emballer tout ça !

    • Fanny dit :

      Bonjour,
      Je me permets de répondre pour la question sur la Ruche. Oui toutes celles où j’ai testé préparent les achats avant le jour de la distribution car ce sont des poids fixes pour les aliments. Il faudrait que les utilisateurs (les abeilles) soient prêts a patienter davantage pour que chacun puisse amener ses contenants, ce qui n’est pas encore le cas malheureusement. C’est la raison pour laquelle après deux ans, je délaisse un peu ma ruche car cela m’embête de revenir avec une dizaine de sachets en craft alors que je cherche à diminuer mes déchets! C’est dommage car les produits sont vraiment délicieux ! Peut être faudrait-il une ruche à deux vitesse, ceux qui veulent aller vite et ceux qui sont prêts à attendre pour être servis sur place, comme au marché.

    • Merci pour cette précision Fanny : du coup, je vais enlever le lien vers la Ruche qui dit Oui car visiblement ce n’est pas (encore) une alternative zéro déchet ! Dommage…

    • Naltya dit :

      Je suis moi aussi dans une ruche et c’est la même chose ici : tout est préemballé et les sacs (en plastique souvent) sont numérotés… C’est dommage quand on fait le choix d’acheter directement aux producteurs !

    • Il doit bien exister une autre solution… je suis sûre que si vous en parler entre abeilles et avec les producteurs vous trouverez un système zéro déchet- c’est certainement qu’ils n’y ont pas pensé…

    • Orodruín dit :

      Merci pour ces précisions qui me déçoivent beaucoup car je comptais un peu sur la Ruche vu que le système AMAP ne me plaît pas… Dur, dur de trouver des alternatives alimentaires bio proches, quand on est à la campagne c’est paradoxalement plus compliqué!

    • Et moi qui pensait que c’était plus simple de trouver des petits producteurs bio en campagne… Si jamais tu as l’envie et le temps d’expliquer ce qui ne te plaît pas dans le système des AMAP, ça m’intéresse 🙂

    • Orodruín dit :

      En fait à la campagne tout est éparpillé si tu veux, l’avantage des Ruches c’est que les responsables prennent le temps de rencontrer les producteurs, les fédérer, c’est comme une coopérative, ensuite chacun fait son panier par internet en fonction des produits disponibles. Le faire en tant que particulier c’est vrai que c’est prendre beaucoup de temps de recherche, cumuler les déplacements, pas forcément évident au niveau logistique. Raison pour laquelle on ne peut pas consommer nos fruits et légumes bio sans perte, on doit passer par un primeur qui vend du raisonné ou du conventionnel, et notre primeur local, bio mais sans certification, qui ne vend que quelques mois dans l’année. Mais au moins il y a très très peu de gaspillage.
      Je me suis détournée du système AMAP parce qu’on ne choisit pas vraiment le contenu du panier et que si on ne cuisine pas beaucoup un fruit ou un légume présent (parfois en grosses quantités) dans le panier on achète un peu à perte, je n’aime pas ce système qui favorise le gaspillage. C’est particulièrement vrai pour la saison froide où le choix est limité.
      Actuellement j’attends avec une très grande impatience l’ouverture (c’est en projet) d’une cueillette bio près de chez moi. J’ai l’occasion d’en visiter une hors région une fois par an et j’adore ça! On fait le plein pour pas cher et bio de framboises, groseilles, nectarines, abricots, fraises, etc et en plus on a des insectes partout (j’aime les insectes) réelle preuve d’agriculture bio! A+ Natasha et merci pour tout.

    • Merci pour ces précisions 🙂

  3. Emilie dit :

    Ah les emballage ! La dernière fois que nous sommes allés chercher des frites, mon Amoureux est revenu avec 1) un sac en plastique, 2) des petites fourchettes en plastique, 3) un petit pot en plastique pour y mettre la sauce… verdict? arrivé à la maison, il était un peu dépité et on a décidé d’y aller avec nos propres contenants la fois d’après en fait =)
    Le plus dur reste les cadeaux offerts par les proches… là, on s’attaque à des pratiques quasi institutionnalisées ! Dur dur… de mon côté, ça commence à percer mais du côté de mon compagnon, les traditions font de la résistance ^^
    Merci pour ces astuces qui agrémentent notre quotidien 😉

    • Oh la la tout ce plastique ! Je comprends bien votre frustration ! Moi je me sens frustrée quand je veux manger un sorbet… comme je ne peux pas manger de blé, je le prends toujours dans un pot et donc je me retrouve avec deux déchets : le pot et la cuillère 😦 L’été dernier j’ai tout de même réussi à oser aller chez le glacier avec ma tasse et ma cuillère- mais bon pour les envies impromptues de glace c’est pas pratique à trimballer partout !

    • Emilie dit :

      Excellent ! 😀 rhoo, et qu’avait dit le glacier? car ça ne court pas les rue les gens avec leur tasse qui viennent chercher une glace ^^
      Maintenant, il ne faut pas virer dans l’extrémisme: tu as droit à savourer les petits plaisirs impromptus, encore plus au regard de tes efforts quotidiens 😉

    • Je ne parlais pas un mot d’allemand à cette époque dont je ne pouvais pas vraiment expliquer ma démarche et lui ne pouvait pas vraiment me questionner… (et je serais bien incapable de le faire encore aujourd’hui !). On sous-louait un appart près de chez ce glacier donc un soir après le dîner on s’est dit ‘et si on allait manger une glace’, donc on est parti de l’appart avec nos tasses et nos cuillères. Sois rassurée je suis loin de tomber dans l’extrémisme. Surtout sur le plan alimentaire, je ne me prive pas. S’il est des choses que je choisis de ne pas manger, c’est que la raison pèse plus que l’envie. Il y a des jours où l’envie de glace sera plus forte… et d’autres non. Mais mes efforts quotidiens sont loin d’être extraordinaires malgré tout !

  4. Très bel article, je dirai aussi et surtout, redécouvrir le plaisir du fait maison, je fais mon pain, mes yaourts, mes glaces l’été, mes pâtes à tarte… et là aussi je réduis beaucoup mes déchets !
    Bise

  5. laclarinetverte dit :

    Personnellement, je préfère le principe de l’AMAP à celui de la Ruche qui dit oui. Car dans le premier cas, il n’y a pas d’intermédiaire. J’ai été adhérente à une AMAP pendant 3 ans et il était assez facile d’éviter les emballages plastiques. Cependant, j’ai déjà lu des témoignages d’Amapiens qui regrettaient la présence de sacs plastiques. Le tout est de communiquer sur nos attentes et de choisir en connaissance e cause. Personnellement, j’ai arrêté l’AMAP car nous faisions beaucoup de gaspillage, surtout l’hiver (beaucoup trop de choux, à notre gout, et surtout, celui des enfants ;-D). Depuis, nous avons agrandit notre potager et nous complétons chez un petit commerçant bio. Il y a toujours une solution et ce n’est pas la même pour tous.

  6. gobelalune dit :

    Super cet article ! Si j’avais un composteur, je pense que j’aurai vraiment plus grand-chose comme déchets à la cuisine 🙂 ! Merci !

  7. salycile dit :

    Je cherche de plus en plus à faire tout ce que tu viens d’écrire. Je me suis achetée quelques bocaux, et puis j’ai découvert un super magasin pour acheter des légumes frais et locaux sans tout un tas d’emballage. C’est un peu loin de chez moi, mais j’ai découvert que je peux y aller en bus après mon travail, puis un autre bus pour rentrer, du coup même pas besoin de prendre la voiture !

    • Super ! Il n’y a donc pas de marchés près de chez toi ? C’est généralement le meilleur endroit pour trouver des fruits et légumes locaux et de saison sans emballages 🙂

    • salycile dit :

      Il y a un marché le mercredi et le samedi matin en centre ville, j’y suis allée une fois le samedi matin, mais j’avoue avoir été perdue par toute cette abondance partout autour de moi. En plus je ne sais pas spécialement faire la différence entre revendeurs et producteurs…

    • C’est vrai que quand on n’a pas l’habitude cela peut sembler compliqué ! Je pense que le mieux est de demander simplement aux vendeurs d’où viennent leurs produits 🙂

  8. kailara dit :

    Pour la Ruche qui dit oui, l emballage dépend de chaque ruche en fait. Il y a des ruches où on va de producteur en producteur avec son contenant et d autres où tout est pré emballé dans du papier kraft ou des sacs plastiques . Cela dépend souvent de la taille des ruches et de la quantité des bénévoles. Dans ma ruche, c est toujours là même personne qui se dévoue donc tout est préparé dans du plastique. Cela fait effectivement hésiter à acheter.

    • Merci pour ton retour d’expérience sur La Ruche qui dit Oui 🙂 Du coup, pour les fruits et légumes sans emballages le plus simple me semble être la marché où l’on trouve généralement des producteurs locaux de toutes façons.

  9. Orodruín dit :

    Merci pour cette liste, ça m’a permis de faire un peu le point. Donc en fait j’ai actuellement tout en cours de réduction ou en projet (lombricomposteur), seule la vaisselle dite jetable n’a jamais fait partie de mon quotidien. Cependant sur le reste il y a beaucoup de choses impossibles techniquement à supprimer… D’autres pour des raisons pratiques ou d’hygiène, je pense notamment à l’essuie-tout, dont j’ai réduit grandement l’usage mais dont j’ai encore besoin notamment pour mes animaux (parce que bon quand il y a un vomis ou d’autres déjections à la maison ou en cours de voyage dans la voiture il n’y a pas moyen de mettre à tremper et c’est en effet plus pratique et moins sale, je trouve, d’éliminer le tout). Enfin je rebondis sur le changement des habitudes alimentaires, surtout en rapport à la photo des chocolats suremballés qui m’a rappelé quelque chose. Nous avons découvert les chocolats d’un grand chocolatier belge (un nom commençant par M. 😉 ) et en boutique, généralement ce sont des boîtes carton avec cellophane dedans pour les carrés (plaques) ou des boîtes-écrin de plusieurs tailles pour les mignardises. Les petits chocolats ne sont pas emballés pour la plupart. On s’est vite rendus compte qu’il vallait mieux les acheter en vrac dans un pochon, certes en plastique, mais qui prend moins de place et surtout coûte beaucoup moins cher! Du coup je me pose la question si on nous servirait dans notre propre contenant ces mêmes chocolats à cause de la fameuse tare… 😉 C’est un peu comme le coup de la coupe de glace au final! (sans la fonte) Impossible en tout cas de ne plus y penser.
    Bonne journée. 🙂

    • Je comprends bien que dans certaines situations le jetable soit préférable. Je pars du principe qu’adopter de nouvelles habitudes ne doit pas être source de frustrations ni de complications sinon on ne s’y tiendra pas de toutes façons. Ayant travaillé chez un grand chocolatier (belge aussi mais son nom commençait par G. celui-là !), je doute qu’ils acceptent de te mettre leurs beaux chocolats dans ta boîte… mais on ne sait jamais, peut-être que tu tomberas sur un vendeur/une vendeuse qui n’y verra aucun mal… ça vaut la peine de demander en tous cas ! Ce qui est certain c’est que cela ne vaut pas la peine d’acheter les boîtes pré-emballées quand tu peux les acheter au poids- c’est beaucoup moins cher car tu ne paies pas le prix du ‘bel’ emballage et en plus tu peux choisir les chocolats que tu aimes vraiment… Enfin peut-être que tout le monde n’est pas aussi difficile que moi sur ce point là ! A bientôt 🙂

    • Manon dit :

      C’est marrant que tu donnes l’exemple de l’achat de chocolat. J’en parlais hier soir avec mon conjoint qui est pâtissier – chocolatier et donc qui fait aussi son chocolat à la maison.
      J’ai été tres frustrée à Pâques car j’ai du me charger d’emballer les poules en chocolat pour les enfants de la famille. L’emballage étant obljgatoire, j’ai fabriqué des paniers en papier plutôt que d’utiliser mes sachets en platique habituels.. Je me suis dit que c’était « moins pire » que du plastique… Au moins c’était recyclable.
      Par contre il est vrai, que du coup, je peux me procurer mon chocolat sans emballage, je le stocke dans des bocaux. C’est une chance.

  10. Ping : Zéro déchet : la cuisine de Clémentine la Mandarine | Échos verts

  11. Je suis sur le point de m’y mettre… tout doucement mais sûrement… on commence petit à petit mais l’objectif est bien là! merci pour cet article!

  12. Rosenoisettes dit :

    Merci beaucoup pour cet article enrichissant !
    Je compte m’y mettre dès que possible, une fois installée, mais je commence déjà à la maison, un petit peu 🙂
    Il y a des gestes qu’on peut faire n’importe où !

  13. blogplanetaddict dit :

    Encore merci pour la mention! 🙂
    Très beau résumé de l’essentiel du zéro déchet. Finalement, l’essentiel des déchets se fait dans la cuisine. Pour moi le plus dur, ce sont les emballages. Dur de trouver certains condiments sans! Et je rebondis sur les commentaires sur les AMAP et la ruche: à Montréal j’avais aussi été déçue par un système local pour tous les aliments qui m’arrivaient sous plastique. En supermarché ou bio coop c’est pareil, il y a beaucoup de légumes qui viennent emballés et cela me frustre! Bio ou zéro déchet? On ne devrait pas avoir à choisir!

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  17. Ping : 10 idées de bonnes éco-résolutions pour 2016 | Échos verts

  18. Potiron26 dit :

    Bonsoir, pour compléter les nombreux commentaires à cet excellent article (bravo Natasha), essayez de voir si dans votre ville (ou à proximité) il n’existe pas un lycée agricole Souvent, les lycées et leurs anciens élèves vendent leurs produits. J’habite à proximité de Valence dans la Drôme et j’ai la chance de pourvoir acheter dans une petite boutique la production du lycée ou des agriculteurs qui tiennent la caisse à tour de rôle (cf mon blog pour celles que cela intéresse : reduire.canalblog.com). Les produits sont très vrais, en vrac, bio ou pas, et quel plaisir de pouvoir discuter avec les agriculteurs ou éleveurs !!!

  19. Ping : Où trouver de jolis sacs à vrac ses courses zéro déchet ? | Échos verts

  20. Ping : 10 tutos couture de base pour adopter le zéro déchet | Échos verts

  21. Taia dit :

    Je suis à fond la dedans depuis plusieurs années. Il me reste quelques zones de « frustrations »:1/ tous les produits à base de soja… Sans en consommer des tonnes, il y a toujours du plastique autour. Quand on mange majoritairement vegan et qu’on digère moyennement les légumineuses, c’est un vrai souci. 2/les situations où le commerçant accepte de mettre ton produit dans ta boîte mais ne peut ou ne sait faire la tare sur la balance, et utilise alors un plastique pour peser l’aliment… et jette ensuite ledit plastique!! Grrrr… 3/ j’attends des jumeaux actuellement et le moindre ustensile (biberon, lange, couverture…) est vendu entouré de plastique! Je privilégie le deuxième main mais ce n’est pas toujours facile, et la famille fait des cadeaux!!

    • Je comprends tes frustrations ! Là je suis à Berlin et je suis tombé sur un marché où le tofu était vendu sans emballages ! Le rêve !
      Mais sais-tu pourquoi est-ce que les commerçants ne pèsent pas les aliments dans la boîte ?

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