Cheminer vers le minimalisme en 4 étapes

Comme l’ont démontré les premiers témoignages de la série d’articles “cheminements minimalistes” (ici et ), il existe différentes conceptions et applications du minimalisme. Toutes se rejoignent toutefois sur un point : le minimalisme permet de réfléchir à notre rapport aux objets et de nous entourer principalement de choses qui ont un sens pour nous. Ainsi, tout cheminement minimaliste nous donne l’opportunité de poser un regard attentif (voir neuf) sur nos possessions, de réfléchir au rôle que chacune d’elles joue dans notre vie et de délimiter la place et le temps que l’on souhaite leur accorder.

Il existe aujourd’hui pléthore de guides et de méthodes ayant pour but d’aider les apprenti·e·s minimalistes à faire le tri dans leurs affaires, à épurer leur intérieur et à organiser leurs possessions de manière optimale. Marie Kondo, Dominique Loreau ou encore Béa Johnson sont des noms qui reviennent souvent lorsqu’on se penche sur le sujet. Personnellement, je connais uniquement l’approche de Béa Johnson qui, bien qu’intéressante dans le fond, ne me correspond pas entièrement dans la forme. Je fuis également toute méthode qui se base sur des chiffres pré-déterminés – tel le projet 333 qui suggère de se constituer une garde-robe de 33 pièces pour 3 mois. Comme je l’expliquais dans l’article “Si je ne devais garder que 100 et quelques objets personnels”, je préfère réfléchir aux qualités et à l’usage des objets que je possède plutôt que de me baser sur un nombre prédéterminé qui ne me correspondra pas forcément. Certain·e·s blogueur·se·s affichent fièrement le nombre très limité d’objets qu’iels possèdent dans leur garde-robe, leur salle de bains, leur cuisine… Parfois, ces listes très éloignées de notre réalité peuvent nous impressionner et nous démotiver dans notre quête du minimalisme car on se sent incapable de vivre avec si peu de choses. Pourtant, le minimalisme n’est pas une compétition : il ne s’agit pas de posséder le moins possible mais plutôt de trouver le minimum nous correspondant.

Je n’ai bien évidemment rien contre ce genre de méthode, ni celle de Béa Johnson d’ailleurs ; force est de constater qu’elles ont inspiré et aidé de nombreuses personnes à trouver leur équilibre minimaliste. Il faut toutefois reconnaître que selon notre situation géographique, notre mode de vie, notre vie familiale, nos occupations, nos compétences, nos aspirations, notre santé ainsi que de notre histoire personnelle, nos besoins matériels peuvent être très variables. Il convient donc à chacun·e de trouver le minimum qui lui est nécessaire pour mener une vie confortable au quotidien. Ce minimum évoluera certainement au fil des mois et des années et ce dans les deux sens : il nous faudra parfois plus de choses, parfois moins. L’essentiel est d’être à l’écoute de ses besoins afin d’être bien chez soi, dans son corps et dans sa tête. Bien que je ne sois pas partisane d’une méthode en particulier, j’ai personnellement identifié quatre principes de base sur lesquels semblent reposer divers cheminements minimalistes durables : identifier ses besoins, trier, ranger et refuser le superflu.

 

“Qu’est-ce qu’il me faut au quotidien pour vivre confortablement et m’épanouir ?” : voilà la première question que je me suis posée lorsque j’ai débuté mon cheminement vers le minimalisme et je me la pose à nouveau au fur et à mesure que mes besoins évoluent. La réponse à cette question me permet d’évaluer l’utilité de mes possessions afin d’identifier celles qui me semblent nécessaires pour répondre à mes besoins. Au départ, cela m’a permis de réaliser que plusieurs des objets que je possédais étaient superflus, voire même qu’ils m’empêchaient de combler mes véritables besoins. Lorsque j’ai commencé à m’intéresser au minimalisme, j’ai décidé d’établir ma liste de besoins de base et j’en ai identifié six :

  • Nourrir mon corps (sainement et suffisamment)
  • Me protéger (vêtements, logement…)
  • Prendre soin de mon corps (bouger, se soigner…)
  • Prendre soin de mon bien-être moral (relations sociales, bienveillance, méditation…)
  • Nourrir mon esprit (s’instruire, s’informer, se divertir, travailler…)
  • Me déplacer (liberté de mouvement, explorer, voyager…)

Cette liste n’est certainement pas parfaite mais elle m’a beaucoup aidée à faire le point sur mes besoins personnels et à identifier ce dont j’avais besoin – tant sur le plan matériel qu’immatériel – pour prendre soin de moi au quotidien, sur le court comme sur le long terme. Identifier ses besoins ainsi que les objets, activités ou personnes qui nous permettent de les satisfaire n’est toutefois pas chose simple au départ. Pour cela, il faut se connaître intimement, être à l’écoute de son corps et de son cœur et savoir prendre du recul. Il faut également pouvoir différencier ce qui répond à un besoin personnel de ce qui répond à une pression socioculturelle. La plupart d’entre nous vivons dans une société où nous sommes poussé·e·s à la consommation au quotidien. Les publicités via les panneaux d’affichage, internet, la télévision, la radio, les magazines et les journaux nous font croire que notre confort, notre bonheur et notre réussite dépendent d’une foule d’objets et de services. Les offres spéciales, les ventes privées et les soldes nous font croire que nous faisons des économies, alors qu’en réalité elles nous incitent à acheter des produits que nous n’aurions pas acquis en temps normal. Je pense que la plupart d’entre nous nous sommes déjà laissé·e·s tenter par un achat suite à une publicité ou à une offre spéciale et que l’acquisition de ce produit n’a en rien révolutionné notre vie. Ces achats superflus auront toutefois réduit le solde de notre compte en banque, encombré notre intérieur et ils nous auront fait perdre un temps précieux.

Pour réfléchir à nos besoins, il convient donc de commencer par prendre conscience que nous sommes sans cesse manipulé·e·s par des expert·e·s en marketing qui n’ont qu’un objectif en tête : créer des envies en nous, potentiel·le·s consommateur·rice·s, et nous faire croire qu’il s’agit de besoins pour obtenir notre argent ! Une fois que nous avons réalisé combien nous sommes influencé·e·s par la société de consommation dans laquelle nous vivons, nous pouvons alors commencer à nous en détacher et à différencier nos désirs d’achats en réponse à un besoin personnel de ceux uniquement engendrés par notre environnement socioculturel.

Après avoir identifié mes besoins personnels dans chaque domaine, je me suis sentie prête à faire le tri dans mes affaires. Cette étape peut toutefois s’avérer longue et fastidieuse selon le type et la quantité d’objets accumulés qui nous suivent pour certains depuis notre plus jeune âge. Même si nombre d’entre eux ne nous servent pas, nous les avons conservés pour diverses raisons : leur valeur monétaire, leur valeur sentimentale, la peur du manque, un éventuel besoin futur… Ainsi, lorsqu’on se retrouve par exemple devant sa pile de livres, de vêtements ou de vaisselle à trier, il peut être difficile de décider que garder sans hésiter. C’est pourquoi je préfère faire le tri de manière méthodique, en plusieurs fois et sans me presser afin de me laisser le temps de la réflexion et un minimum de flexibilité. J’ai personnellement pris l’habitude de faire 5 piles lors de mes sessions de tri :

  • Une pile d’objets à garder, composée de ce que j’aime vraiment et que je suis certaine d’utiliser/de vouloir conserver.
  • Une pile d’objets à transformer contenant par exemple des vêtements trop usés pour être donnés/vendus/réparés mais auxquels on pourrait donner une seconde vie en les transformant. Soit on les transforme soi-même, soit on les propose à nos connaissances bricoleuses et couturières ou bien encore pour des ateliers créatifs dans une école ou un centre de loisirs.
  • Une pile d’objets à donner, composée de ceux en bon état que je pourrais offrir à des personnes de mon entourage ou dont je pourrais faire don à une association ou à un magasin d’occasion.
  • Une pile d’objets à vendre avec des affaires en bon état dont la valeur pécuniaire me semble suffisamment élevée pour consacrer du temps et de l’énergie à leur mise en vente lors de brocantes ou sur internet.
  • Une pile d’objets en transition, composée de ceux que j’hésite à donner/vendre. Je mets généralement ces objets de côté dans un carton et si au bout de quelques mois je constate qu’ils ne m’ont pas manqué, je me résous plus facilement à m’en séparer.

D’après mon expérience, le premier tri est généralement le plus long. Il peut durer des mois, voire des années et même si cela peut paraître décourageant au départ, on peut s’organiser pour se simplifier la tâche et surtout faire en sorte d’y prendre plaisir. Même si l’on considère bien souvent les tâches domestiques tel le rangement comme des activités désagréables, je pense qu’il est possible de trouver une réelle satisfaction à faire le tri dans nos affaires, à se remémorer l’histoire de différents objets, à retrouver des souvenirs enfouis, à s’alléger de certains poids et à voir notre intérieur s’épurer au fil du temps. Bien évidemment, il faut pour cela un minimum de disponibilité et d’organisation et dans quelques semaines je vous proposerai un petit guide pour faire le tri chez vous, pas à pas.

Une fois ce premier tri effectué, difficile de s’endormir sur ses lauriers si l’on souhaite maintenir un intérieur minimaliste sur le long terme. Nous continuons généralement d’acquérir des objets à l’utilité temporaire, surtout lorsqu’on a des enfants dont la garde-robe, les livres et les  jeux se renouvellent régulièrement. De même, nos propres besoins peuvent évoluer si l’on change de lieu de vie ou de loisirs par exemple. Il arrive également que l’on continue d’accumuler des objets superflus, soit à cause d’achats peu réfléchis, soit à cause de cadeaux que l’on n’a pu refuser. Personnellement, je continue donc de faire le tri régulièrement dans mes affaires, généralement à chaque changement de saison. Éviter d’attendre des années entre chaque tri permet de se faciliter la tâche, de ne pas se laisser à nouveau envahir par nos affaires et ainsi de maintenir notre « idéal minimaliste » sans peine. 

Une fois le tri effectué, vient le moment de réorganiser les affaires que l’on souhaite garder afin de faciliter notre vie quotidienne et donc d’en profiter pleinement. Pour cela, il faut selon moi que ces objets soient visibles, accessibles et protégés.

Il fut un temps où j’achetais de nouveaux vêtements chaque été et chaque hiver. Ma garde-robe débordait, si bien que je ne voyais plus vraiment tout ce qu’elle contenait et que quand je la vidais, je retrouvais systématiquement des vêtements que j’avais complètement oubliés – voire même jamais portés ! C’est pourquoi désormais, j’organise mes possessions de manière à ce qu’elles soient toutes visibles. Il se peut que, faute de place dans notre logement, on entrepose certaines de nos affaires au grenier, à la cave ou sur des étagères bien plus hautes que nous. Le fait que ces objets ne soient pas à portée de main ne nous en facilite pas l’usage au quotidien et nous pouvons même en oublier l’existence. Il me semble donc préférable de placer nos affaires là où l’on pourra les atteindre aisément. C’est pourquoi cela peut valoir la peine de revoir son système de rangement, comme nous l’avons fait dans notre cuisine par exemple. Enfin, par souci écologique et économique, il me paraît important de ranger nos affaires de manière à éviter qu’elles ne s’abîment, ne tombent et ne se cassent. Ainsi, on évite de faire des piles de vaisselle qui risquent de dégringoler à chaque fois que l’on ouvre un placard ou de laisser son vélo dans une cave régulièrement inondée où il finira par rouiller. Bien évidemment, moins l’on possède de choses, plus il est simple de les disposer de manière méthodique et pratique.

Prendre le temps de ranger et d’organiser ses affaires de manière réfléchie me paraît donc aussi important que l’étape du tri. Il serait dommage de se débarrasser du superflu sans prendre le temps d’ordonner avec soin ce que nous souhaitons garder et utiliser au quotidien.

Enfin, après s’être délesté·e·s du superflu et avoir trouvé un système de rangement et d’organisation convenable pour nos affaires, le défi principal reste de ne pas se réencombrer ! Ceci n’est pas toujours évident car nous vivons dans une société matérialiste où nous sommes continuellement sollicité·e·s par de nouveaux objets et ce, bien souvent contre notre plein gré. Il nous faut donc être attentif.ve.s et nous armer d’un bouclier “anti-superflu” pour éviter de nous retrouver avec des choses dont nous n’avons aucun besoin.

Dans certaines situations de la vie courante, cela est très simple. Par exemple, nous pouvons dire “non merci” aux personnes qui nous tendent un prospectus dans la rue, à la vendeuse qui nous offre un échantillon, au maraîcher qui nous propose un sac en plastique. Nous pouvons également laisser sur place les stylos et les calepins mis à notre disposition lors de conférences, la boîte de dragées du mariage de nos ami·e·s que nous ne mangerons jamais ainsi que le livre offert par notre libraire mais qui ne nous intéresse pas vraiment. Dans d’autres circonstances, refuser le superflu est bien plus délicat. Lorsqu’on nous offre un cadeau qui ne nous plaît pas et/ou ne nous est pas utile, il faut apprendre à expliquer avec bienveillance pourquoi nous préférons ne pas l’accepter. De même, lorsque l’un·e de nos enfants souhaite à tout prix qu’on lui achète la nouvelle paire de baskets à la mode alors qu’iel en déjà une paire à sa taille et en bon état, il faut lui expliquer patiemment pourquoi cela ne nous semble pas raisonnable.

Voici quelques astuces concrètes qui m’ont personnellement aidée à refuser le superflu :

  • Des espaces de rangement limités : plus on a d’étagères, de tiroirs et de placards, plus il y a de chances pour qu’on les remplisse ! Je préfère donc posséder le strict minimum en terme de mobilier.
  • Patienter avant l’acquisition d’un nouvel objet : j’achète rarement un objet la première fois où je le vois, que ce soit sur internet ou en magasin. J’essaie généralement de mettre l’idée de côté pendant quelques jours, semaines ou mois sur une “liste de mes envies” dans mon agenda. Ce temps de réflexion me permet de savoir si cet objet me plaît réellement et si j’en ai vraiment besoin : si c’est le cas, j’ai tendance à y repenser régulièrement et sinon, je l’oublie complètement !
  • Adopter la règle « un qui rentre, un qui sort » : si je décide d’acquérir un nouvel objet, j’en fais sortir un autre de chez moi de la même catégorie. Par exemple, si je m’offre un gilet, j’en enlève un de ma penderie pour le donner, le vendre ou le transformer. Bien évidemment, je n’applique pas cette règle systématiquement car parfois, un nouvel achat vient tout simplement combler un nouveau besoin.
  • Faire les magasins quand on en a besoin : il fut un temps où je rentrais dans certains magasins « juste pour voir » et il m’arrivait d’en ressortir avec un vêtement, un accessoire ou un livre dont je n’avais absolument pas l’utilité. Désormais, je mets très rarement les pieds dans un magasin à moins d’y chercher un objet précis. De toute façon, à partir du moment où l’on souhaite faire des achats éthiques et écologiques, on réalise que presque aucun magasin ne nous offre cette possibilité et mettre les pieds dans les boutiques standard devient très rapidement déprimant d’après mon expérience !
  • Se rendre des comptes à soi-même : noter chacune de nos dépenses dans un petit carnet peut nous encourager à mieux réfléchir à nos achats en amont. Personnellement, je trouve cela extrêmement gratifiant quand à la fin du mois je vois que n’ai rien acheté d’autre que des produits du quotidien et que je n’ai acquis aucun nouvel objet ! Par ailleurs, répertorier nos achats peut nous aider à mieux visualiser ce que nous dépensons dans chaque domaine (alimentation, vêtements, loisirs…) et à prendre conscience de nos achats superflus.

En fin de compte, le minimalisme est un cheminement perpétuel qui implique un  véritable travail d’introspection et une réévaluation régulière de ses besoins afin de s’entourer uniquement de ce qui contribue à notre bien-être au quotidien.

Crédit photos : Unsplash

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Certaines de ces étapes correspondent-elles à votre cheminement minimaliste ?

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52 commentaires pour Cheminer vers le minimalisme en 4 étapes

  1. AnkoAnko dit :

    Merci pour ce bel article très détaillé qui explique bien ton cheminement 🙂

  2. Taia dit :

    Superbe article! Minimaliste dans l’âme, je rencontre beaucoup de difficultés à coordonner mes valeurs avec ma nouvelle vie de maman de jumeaux! Ce ne sont pas tant les objets qui m’envahissent car je suis vigilante à ce qui entre chez nous que le manque de temps pour trier! Concrètement, les seuls moments ou ils dorment, une fois la vaisselle faite et l’appartement rangé, je n’ai plus la force de trier! (Même choisir d’écrire un commentaire est de l’ordre de l’exception tant le temps devient compté!!)

  3. Sophie dit :

    Chouette article ! 🙂 J’ai déjà fait beaucoup de tri chez moi et j’adhère complètement au minimalisme mais je n’avais jamais appliqué le premier point de ta méthode qui est pourtant super intéressant ! Ça me donne des pistes de réflexions pour la suite… 🙂

  4. Estelle dit :

    Beau cheminement et bel article. Merci pour les infos
    Bonne journée

  5. Céline Marec dit :

    Bonjour, cet article me donne envie d’aller encore plus moins dans mon cheminement personnel. Je n’arrive toujours pas a trouver le moyen de limiter les cadeaux que l’on offre a nos enfants aux anniversaires ou a Noël. Parfois nous proposons des idées dématérialisées comme l’inscription annuelle aux cours de danse mais même avec ça certains font un chèque et viennent avec un petit cadeau « il faut qu’elle est quelque chose a déballer quand même ! » Des idées ? Comment leur faire comprendre qu’ils ont déjà trop de jouets et que ce n’est pas ça le plus important ?

    • C’est une question qui revient souvent et un problème qui ne touche pas que les enfants d’après mon expérience !
      Voilà en vrac, les astuces « anti-cadeaux superflus » qui me viennent en tête :
      – Prendre le temps d’expliquer sa démarche en amont à ses proches. Cela peut se faire dans un email groupé (afin que personne ne se sente « visé »/accusé » en particulier – je trouve qu’un message écrit a bien souvent un impact plus fort, cela permet aux gens de réaliser que nos souhaits ne sont pas que des « paroles en l’air », que cela compte vraiment pour nous ; ils ne peuvent pas aussi facilement ignoré ce qu’on a écrit que ce qu’on a dit… Evidemment, cela peut aussi se faire via une conversation. Dans tous les cas, il me semble important d’expliquer pourquoi cela nous importe et en quoi les cadeaux non-souhaités nous dérangent.
      – Envoyer une liste d’idées bien à l’avance avec un message clair concernant le fait que si ces idées ne plaisent ou n’inspirent pas, nous ne souhaitons rien d’autre !
      – Demander ce que le cadeau « surprise » contient avant qu’il ne soit offert à l’enfant et expliquer pourquoi on préfère qu’il ne soit pas offert (en suggérant une alternative à la place) – je sais, cela peut sembler rude, mais lorsqu’on est déjà passé par les étapes précédentes, je trouve cela insensible de la part des gens de ne pas avoir pris nos souhaits en compte !
      Bon courage en tout cas… je serais extrêmement frustrée dans ce genre de situation et j’imagine que je ne pourrai pas y échapper non plus si un jour j’ai des enfants !

    • Cleopiti dit :

      Je partage l’avis de Natasha : lorsqu’on explique clairement la démarche dans laquelle on s’est engagé, l’entourage peut y être attentif et sensible.
      En ce qui concerne les jouets, pourquoi ne pas proposer d’avoir recours aux bourses aux jouets, recyclerie etc…, puis, ce furent des livres d’occasion. Ce qui reste dans la démarche minimaliste selon moi.
      Et surtout, préciser que c’est le moment passé ensemble qui est bien plus important que l’objet.

  6. Kathy dit :

    Bonjour Natasha,
    Merci pour cet article complet !
    Je m’intéresse au minimalisme depuis un peu plus d’un an, lors de mon déménagement j’ai réalisé combien d’objets inutiles je pouvais accumuler, objets qui me pesaient lors d’un déménagement.
    Il m’arrive encore d’avoir des craquages, c’est – à – dire d’acheter quelque chose sans vraiment réfléchir à cette notion de besoin mais ça devient de plus en plus rare. Je fais régulièrement le tri dans mes affaires pour voir si j’utilise bien tout et dans le cas contraire comment redonner une deuxième vie à cet objet.
    J’essaye également de me tenir à  » un objet qui entre, un objet qui sort ».
    En ce qui concerne le fait de refuser les choses inutiles ( sacs en plastique, prospectus etc), je le fais depuis de nombreuses années et petit à petit mes proches font pareil 🙂
    Je vais noter dans un petit carnet les 6 besoins que tu énumères, je trouve qu’ils sont pertinents !
    Belle après – midi,
    Kathy

    • Je t’en prie ! Les déménagements permettent une réelle prise de conscience je trouve et aident vraiment à faire le vide et à repartir sur des bases qui nous correspondent mieux. Contente de savoir que ces 6 besoins de base te semblent pertinents 🙂

  7. JOëlle dit :

    Merci pour ces conseils qui m’encouragent vraiment J’ai commencé depuis l’éco-défi, en m’inspirant d’une blogeuse qui se sépare tous les jours d’une chose dans sa maison. Je le note sur un pt cahier, cela « m’oblige » ou me stimule plutôt à m’y tenir. C’est une goutte d’eau, mais çà fait déjà du bien, je mets tt dans un carton pour voir à la fin d’un mois, tout ce que j’aurai « désencombré » et je pense que cela me motivera pour continuer. J’admire ton intérieur, çà fait rêver …

    • Je suppose que tu fais référence au « minsgame » ? Cet exercice semble avoir aidé pas mal de personnes à démarrer leur tri ! J’espère que ça t’aidera sur le long terme. Comme précisé en fin d’article, les photos viennent du site Unsplash, il ne s’agit pas de mon intérieur 😉 !

  8. Green Kevin dit :

    Merci pour cet article. Justement Marie Kondo ne donne pas de chiffres du nombre d’objets à garder ce qui en fait un très bonne méthode adaptée à chacun! J’ai trouvé son livre très efficace.

  9. Guillemette dit :

    Chouette article, comme toujours! J’essaie d’appliquer chacun des ces conseils depuis un moment mais j’ai encore du mal à me séparer des objets à valeur sentimentale et des cadeaux… bien que je pense y être forcée bientôt car j’essaie de déménager dans un endroit plus petit! Les loyers parisiens et mon salaire ne m’autorisant pas beaucoup plus qu’un 20m2…

    J’adore le fait que tu emploies l’écriture inclusive, que je trouve par ailleurs maintenant beaucoup plus confortable à lire que l’écriture « normale ». Si je peux me permettre une toute petit remarque (désolée, c’est plus fort que moi), je pense qu’on dit plutôt « vie quotidienne » que « vie journalière ».

    Et les photos que tu as trouvées pour illustrer l’article sont très belles!

    • J’imagine effectivement que le fait de perdre en espace doit faciliter le désencombrement ! J’espère en tout cas que tu pourras garder les objets auxquels tu es attachée.
      Merci pour ta remarque ; j’avoue que cette expression ne venait pas de moi – une amie m’avait suggéré l’emploi de « journalière » plutôt que « quotidienne » (pour éviter les répétitions) lorsqu’elle avait relu une partie de cet article qui devait au départ être publiée ailleurs… je lui ai donc envoyé un message pour lui demander si ça existait bien ! En attendant j’ai remis « quotidienne » pour être sûre 🙂
      Heureuse que tu apprécies l’écriture inclusive ; comme toi, j’ai de plus en plus de mal avec l’écriture masculinisée…
      Contente aussi de savoir que tu aimes ce choix de photos (je trouve toujours mon bonheur sur Unsplash, quand je n’ai pas le temps de réaliser mes propres photos !).

  10. Eve dit :

    Je me demande si le fait que je m’interroge sur mes besoins ne ferait pas apparaître chez moi de faux besoins…
    Pour le moment, je fais un peu comme toi pour les nouveaux achats: je note l’idée, et j’attends, histoire de voir si elle résiste à l’épreuve du temps. (J’ai une liste d’envies sur mon téléphone: c’est un plaisir de l’actualiser, et c’est très pratique quand on me demande ce que je voudrais comme cadeaux, à Noël ou pour mon anniversaire)
    Sinon j’aime bien faire le tour de la maison, une pièce de temps en temps, pour réévaluer l’utilité des objets. Pour les vêtements, je le fais au changement de saison: si je n’ai pas porté un vêtement pendant 6 mois, je le donne.
    J’adore transformer les objets inutiles en objets utiles et aimés, je trouve ça très gratifiant: 2 couvertures trop légères que j’ai cousues ensemble sont maintenant parfaites pour les sessions sur le canapé (juste là maintenant, elle est sur mes genoux!), une tasse trop grande pour mon thé est devenue pot à crayons (basique mais ideal pour en profiter tous les jours) et le petit pot en mosaïque fabriqué par un de mes enfants est devenu contenant pour le petit matériel dans ma salle de bains (coupe ongles, mascara…je le vois tous les matins et ça me fait chaud au coeur)
    Comme toi, je ne vais dans un magasin que si j’ai besoin de quelque chose. J’essaie par l’exemple d’enseigner à mes enfants que le shopping n’est pas une activité.
    Et puis…j’apprends de mes erreurs. La jolie robe en viscose achetée dans mon magasin d’habits d’occasion favori n’est pas très confortable: j’aurais dû m’en douter, mais là, on ne va pas m’y reprendre!

    • Comme toi, la liste de mes envies me permet de donner des idées de cadeaux lorsqu’on m’en demande, c’est très pratique !
      C’est super toutes ces idées que tu as pour redonner une seconde vie à des objets dont tu n’avais plus l’utilité 🙂
      Et puis c’est tellement important de faire comprendre aux enfants que le shopping n’est effectivement pas un loisir, mais plutôt quelque chose que l’on fait lorsqu’on a besoin d’un objet précis !
      Enfin, j’ai moi aussi fait des achats regrettés… si cela peut te rassurer !

  11. corinne dit :

    Encore merci pour cet article. C’est exactement mon cheminement du moment ! Encore de bons conseils pour faire encore mieux.

  12. Marie dit :

    Merci Natasha pour tous ces articles qui permettent une belle réflexion.
    Une « astuce » d’un copain : l’étagère de transition. Cette étagère sert à déposer les objets, vêtements, articles divers qui ne nous servent plus mais dont on n’arrive pas à se séparer. Cela permet de se faire à l’idée – ou pas ! – de leur départ pour une autre vie.

  13. Vraiment, un GRAND merci pour le thème de ce défi, et le temps que tu y consacres ! Il tombe pile au bon moment de ma réflexion et de mon cheminement. Je suis en plein déménagement, et dépassée par le stress au vu de tout ce qu’on peut accumuler !
    Je souhaite ne garder que l’essentiel (sans oublier le plaisir!) dans mon futur chez-moi, pour éviter cette oppression.
    Je réflechis même à acheter beaucoup moins de livres
    Cela remodèle totalement notre rapport à la possession, aux choses elles-mêmes

    Mais, j’ai du mal à revendre mes affaires ou les troquer?

    • Je t’en prie, je suis contente de savoir que cet éco-défi tombe à point nommé pour toi !
      Si tu n’arrives pas à revendre ou à troquer tes affaires, peut-être faut-il te résoudre à en faire don à une association ? Tu pourrais te fixer une limite dans le temps par exemple, en te disant que si au bout de 3 mois tu n’as pas vendu tel objet, tu en feras don…

  14. Potiron26 dit :

    Je me retrouve totalement dans cet article. Cela me rassure car je passe pour une farfelue. Je suis également persuadée qu’il faut que chacun ou chacune trouve sa propre méthode et pour ma part, ce sont les trois livres que tu cites qui m’ont aidé à créer la mienne en prenant dans chacun d’eux ce qui correspond à ma situation.

  15. Comme je me retrouve danse cet article. La « liste des besoins/envies » dans l’agenda fonctionne très bien pour moi. Ça me permet également de répondre à ma maman / mon frère si ils me demandent ce que je souhaite pour noël / anniversaire. Par contre, j’ai des progrès à faire en ce qui concerne « un objet qui rentre, un qui sort ». De même je n’arrive toujours pas à refuser les cadeaux – l’impression d’être malpolie. Bref, c’est pour ça que je préfère préciser ce dont j’ai besoin :). Merci pour ces idées.

    • C’est extrêmement difficile de refuser un cadeau en effet et je comprends que l’on puisse se sentir impoli·e ou insensible aux autres… personnellement, bien avant d’être dans une démarche écologique/minimaliste, je refusais déjà certains cadeaux – cela me faisait énormément de peine de voir que mes proches avaient dépensé de l’argent dans un objet qui ne me plaisait pas… Iels travaillaient tou·te·s si dur, cela m’embêtait donc profondément que le fruit de leur labeur soit si mal dépensé… pour moi. Je préférais donc leur demander si l’objet était échangeable/remboursable car je savais que je ne l’utiliserais jamais et cela m’ennuyait que leur argent soit gaspillé. Mais cela m’arrive encore d’accepter des cadeaux dont je ne veux pas vraiment parce que dans certains cas, exprimer mon avis reste délicat…

  16. Virginie Mailliet dit :

    Merci pour cet article fort intéressant et inspirant.

  17. MariePixies dit :

    Je suis ravie d’avoir retenu le nom de ton blog lors du festival Everyday Heroes !! Cet article tombe à point nommé et m’a donné des tas de pistes. Habitant actuellement dans un 38m² trop petit pour un couple aux activités multiples (musique, informatique, photo, sport, cuisine…) on déménage la semaine prochaine dans un appart un peu plus grand.

    Comme on a la chance de ne pas devoir tout de suite se séparer de l’ancien, ça me semble être la période parfaite pour effectuer un GROS tri après 5 ans d’accumulation !! Au programme : déménagement progressif, partir avec seulement l’essentiel. Puis de semaine en semaine, aller chercher les objets dont on fait souvent usage où dont l’utilité future est avérée. Finalement, l’appartement jouera le rôle de carton d’objets en transition… mais en plus grand !

    D’ailleurs ton système des 5 piles est super, j’adopte et je note ! Il complète le triptyque « à vendre, à jeter, à garder » en s’inscrivant dans une démarche récup / zéro déchet qui correspond davantage à mon éthique. Pour mon besoin je ferai une sixième pile d’objets « À numériser ». Hé oui, on a beau tout ranger dans des classeurs, tous ces documents prennent de la place ! Idem pour les CD ou DVD, dont je pourrai faire don à Emmaüs une fois numérisés.

    • Heureuse que le festival t’ait permis de découvrir mon blog 🙂
      Cela doit être pratique en effet d’avoir un temps de transition entre tes deux appartements ; cela te permettra certainement de faire ton tri de manière plus réfléchie.
      Il s’est écoulé à peine 6 semaines entre notre décision de quitter le Canada et le jour où nous avons emménagé en Allemagne… autant dire que c’était vraiment difficile de faire un tri vraiment réfléchi (à part pour les choses évidentes comme les meubles et l’électroménager que nous avons vendu sur place). C’est donc une fois arrivé en Allemagne que j’ai continué de trier… Mais quel gâchis d’avoir transporté certaines affaires jusqu’ici pour rien !

  18. Bulle_Virtuelle dit :

    Ton article est vraiment super. En choisissant le minimalisme, j’ai diminué mes achats, j’ai pu mettre de l’argent de côté et avoir un coussin de sécurité pour les pépins de la vie. Là où je dois faire davantage attention c’est sur « un objet qui entre, un qui sort », j’ai décidé dernièrement au vue de ma bibliothèque que je pouvais m’acheter un livre seulement si je me débarrasse de 2 livres (don à ma bibliothèque ou vente).

  19. Carole dit :

    Très chouette article, clair et efficace comme toujours. Moi, je fais du minimalisme à l’envers ! Suite à des travaux sur le plafond, on a enlevé une grande étagère de notre chambre (en pensant la remettre après), finalement, on aime bien l’espace créé, du coup, il faut repenser où on va installer tout ce qui était sur l’étagère… J’en ai balancé pas mal à la poubelle, mais il reste mes dicos et mes livres en langues étrangères à recaser. Du coup, ça fait 4 mois qu’on ne peut plus entrer dans notre cagibi-dressing et je ne conseille à personne la pièce dépotoir, c’est trop déprimant !

  20. bou dit :

    Dans le livre des licornes (que j’ai emprunté grâce à toi à ma bibliothèque), j’ai retenu (entre autre) que la perfection n’existe pas, et ça, c’est important pour moi de me le redire régulièrement !
    Donc parfois, je m’autorise à jeter plutôt que recycler/transformer parce qu’on est parfois encombré de choses juste en attente de quitter la maison, et ça me déprime.

    • Effectivement, je n’ai pas inclus de pile « à jeter » parce que personnellement je n’ai pas tendance à accumuler des choses qui doivent finir à la poubelle- je les mets directement dedans lorsque je réalise que je ne pourrai leur donner une seconde vie… Je suis bien consciente que malheureusement tout ne se recycle/transforme/répare pas…

  21. kellyac dit :

    Les photos sont trés bien choisies, et j’adore lire tes articles et les commentaires qui en découlent! Pour les cadeaux, chez moi on les ré-offre: souvent, on les garde quelques temps, pour le plaisir de penser à la personne qui nous l’a offert, puis on cherche à qui cela pourrait faire plus plaisir. Sinon, pour le coté « il faut quand meme quelquechose à débaler », on pousse pour des cadeaux comestibles, comme ca c’est physique sans etre encombrant (enfin pas longtemps).

  22. Maluch dit :

    Bonsoir, j’aime beaucoup cet article de synthèse. En fait, tous les témoignages et les commentaires me font cheminer. C’est magnifique. Merci 🙂
    J’aimerais aussi continuer à contribuer à cet éco-défi mais je ne sais pas où mettre mon commentaire. N’hésite pas Natasha à le déplacer si besoin. Mon message est plutôt pour les parents…. vous savez ceux qui ont les jouets et des jeux à gérer. De mon côté, j’avais pris une idée top il y a quelques années dans le livre « Simplicity Parenting » de K J Payne (le livre a été depuis traduit en français et je vous le recommande franchement) : moins il y a de jouets/de livres, moins il faut ranger/avoir de l’espace. Chez nous, il y a une « bibliothèque » de jouets/livres à la cave. Je descends ceux que mon petit testeur ne touche pas/plus, ce qui n’est plus de son âge, et je remonte d’autres jeux. Je fais des roulements en gros pendant les vacances scolaires. Le petit testeur a donc un grand plaisir à redécouvrir des jouets et des jeux. S’il veut remonter un jouet, il peut mais il en choisit un dans sa chambre à redescendre, toujours dans l’idée d’avoir de la place pour celui qu’il remonte. Le système fonctionne vraiment bien. Encore aujourd’hui, il m’a proposé de lui-même de descendre quelque chose. Et si je ne peux pas réparer un jouet cassé, je le jette. Je note cependant que ce avec quoi il joue le plus, ce sont des trucs/babioles indéfinissables (ceux qu’on trouve dans les poches…). Il a donc un « tiroir à trésors » réservé pour cela que je vide aussi régulièrement (oui oui je suis une mère indigne 😉 )

    • Je suis heureuse de savoir que les articles de cet éco-défi te plaisent tant 🙂
      Merci de nous faire découvrir ce livre – il a l’air super ! – et de partager cette super astuce pour permettre aux enfants de gérer et de profiter pleinement de leur jeux ! Et j’aime beaucoup l’idée du tiroir à trésor aussi !

    • Maluch dit :

      Oui cela fait partie des livres que j’ai relus tellement je l’ai trouvé riche. L’auteur s’occupait d’enfants dans des camps de réfugiés puis d’enfants dans le « monde occidental ». Il s’est rendu compte qu’il rencontrait des troubles du comportement équivalents dans les deux catégories puisque les enfants étaient soumis à des stress certes différents mais avec autant de conséquence. En très gros résumé : en Occident, trop de choix, de rythmes, d’informations qui ne sont pas de leur âge etc etc. L’auteur donne de très nombreuses clés, idées…
      Du coup, nous avons choisi de « trier » les images surtout quand le petit testeur était petit. Un de mes sites préférés reste http://filmspourenfants.net/ J’apprécie le classement par âge et surtout la synthèse des messages qui sont véhiculés dans les films et dessins animés. Et dans la partie « les liens » il y a des ressources forts intéressantes. Bref, je m’écarte du thème de l’éco-défi …. et encore 😉 Pour ma part j’ai bcp de progrès à faire pour le « minimalisme numérique ».

    • Ça y est, j’ai ajouté ce titre à la « liste de mes envies » !
      Merci de partager toutes ces idées et ressources… ce sujet me passionne et dans le fond, il est très lié au minimalisme puisqu’il permet de réfléchir à ce dont les enfants ont besoin pour jouer et s’épanouir au quotidien !

  23. poli dit :

    Superbe article qui me parle beaucoup ! J’ai commencé il y a longtemps un grand tri chez moi, mais un peu au hasard. Je jetais sans réfléchir ! Comme toi, j’identifie maintenant mes besoins, et je ne garde que l’essentiel et parfois de l’inutile que je ne peux me résoudre à jeter !

  24. Cleopiti dit :

    J’adhère totalement à cet article, il transcrit mon mode de vie actuel avec la subtilité que je suis compulsive en rémission avec un brin de tendance accumulatrice ! Je n’ai pas de soucis de place : ma maison est grande … mais elle est remplie d’objets que j’aime.
    J’ai commencé il y a 3 ans à appliquer ces principes et ils sont devenus ma philospohie.
    Je viens de découvrir la méthode DANSHARI de la japonaise Hideko YAMASHITA et son approche me convient bien.
    Tout comme Eve, je recycle au maximum les objets et textiles qui me tiennent à coeur, j’ai toujours cousu, tricoté et crocheté ainsi d’anciens tissus sont devenus des couvertures, des housses de coussins et autres doudous (le patchwork en est le produit), des verres, tasses ébréchées finissent leur vie au jardin avec des succulentes, toute comme les osiers fatigués.
    Faisant partie d’un Foyer rural, nous faisons souvent des manifestations artistiques avec déco éphémère, l’idéal pour la fin de vie de bon nombre d’objet, textile etc.
    L’astuce de Marie chez moi se trouve à l’atelier : j’y dépose les objets à destination d’Emmaus ou bien de proches que cela pourraient intéresser.

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