Cheminements minimalistes #1

Dans le cadre de l’éco-défi Faire le vide chez soi, j’ai invité une dizaine de blogueuses qui s’intéressent au minimalisme à partager leur expérience à ce sujet. Je vous propose pour commencer de découvrir le témoignage de Marie du blog La salade à tout, de Sophie du blog Ma conscience écolo et de Nadège du blog Atelier 23.

Pour moi, le minimalisme c’est un mode de vie bien plus qu’une manière d’aménager son intérieur. Le minimalisme s’applique aux objets bien sûr, mais également aux tâches qu’on s’impose, aux relations qu’on a avec les autres. C’est enlever des couches pour se rapprocher de l’essentiel.

J’ai commencé à m’intéresser au minimalisme quand j’étais enceinte de mon fils, il y a 10 ans. Jeune maman un peu perdue, je me suis retrouvée sur un forum de mamans natures où j’ai découvert que non, on n’avait pas besoin d’une liste longue comme le bras pour accueillir un bébé ! Cela a été également le début de tout mon cheminement écolo / éthique / vegan / santé, etc… Tout est lié !

Le minimalisme m’apporte de l’apaisement ! Et j’en ai bien besoin. Je suis malheureusement affublée d’un cerveau qui carbure à mille à l’heure (l’éco-défi sur la méditation ? Même pas essayé !) Si je n’étais pas minimaliste, je serais sans cesse parasitée par encore plus de choses que je ne le suis déjà ! Pour en revenir aux objets et à mon intérieur, chez moi, c’est blanc et vide. Parce que tout comme je ne peux pas me concentrer quand il y a trop de bruit, je considère l’encombrement comme une pollution visuelle. Je ne le supporte pas, cela me met mal à l’aise. J’ai besoin d’air, j’ai besoin d’espace, et je n’accorde aucune importance aux objets, si ce n’est leur utilité pratique.

Mon premier pas dans mon cheminement minimaliste a été le maquillage ! J’étais du genre salle de bain remplie de produits pas chers, des dizaines de rouges à lèvres, fards à paupières, etc… Je me suis beaucoup interrogée sur la question de se maquiller ou non (je sais que toi aussi Natasha !) et j’en suis finalement arrivée à la conclusion que j’aimais me maquiller et que c’était un plaisir auquel je n’avais pas envie de renoncer. J’ai donc bazardé tous mes produits cracra, et depuis 2/3 ans, j’en possède beaucoup moins, et uniquement de marques bio, cruelty free et vegan.

La prochaine étape de mon cheminement minimaliste sera… Bonne question ! Je n’en ai aucune idée ! En fait je ne fonctionne pas par objectifs, je fais les choses quand je les sens, quand j’en ai envie. J’ai déménagé cet été et je pense que j’aurai de la peine pour le moment à minimaliser encore plus mon intérieur. Mais peut-être qu’un jour j’aurai un déclic. Pour les vêtements, par exemple, même si je n’achète plus que des vêtements d’occasion pour moi, je sais que ma penderie mériterait un bon petit tri. Et je suis en train de vivre en ce moment une grande transformation intérieure, donc la Vie se charge de minimaliser pour moi mes relations, et je me recentre sur ce qui est vraiment important à mes yeux.

L’un des principaux défis de mon cheminement minimaliste, ça a été les livres ! J’en parle dans cette publication. Ils étaient jusqu’à il y a un an ou deux les derniers objets auxquels j’étais attachée. J’en avais des centaines. Et puis, un jour, j’ai désencombré… Aujourd’hui mes livres tiennent sur deux petites étagères !

À celles et ceux qui souhaiteraient cheminer vers le minimalisme, je conseillerais de vous pencher sur la question de la gratitude. Pour ma part, cela a été une notion clé pour ensuite dépatouiller le reste : les questions de besoin, d’envie, d’utilité, etc… J’ai écrit cet article il y a un an et demi pour décrire, pour moi, le lien entre minimalisme, sobriété et gratitude. En tout cas, une chose est sûre : le minimalisme n’est pas une démarche qui se construit dans la privation et la frustration, mais bien dans la joie et l’apaisement !

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Pour moi, le minimalisme c’est vivre uniquement avec le minimum nécessaire mais sans se priver de confort. A nous de découvrir quel est notre minimum pour vivre sereinement le minimalisme ! Le superflu peut varier d’une personne à l’autre, il n’y a donc pas d’inventaire idéal. Cependant, supprimer les objets inutiles est déjà un bon début. Il ne faut pas oublier le côté plaisir. Ne jetez pas votre collection de DVD sous prétexte que ça ne fait pas assez minimaliste. Le minimalisme permet de vivre mieux, sans frustration ni tentations.

J’ai commencé à m’intéresser au minimalisme quand j’ai commencé ma démarche zéro déchet. Auparavant j’avais déjà un goût prononcé pour le rangement et le tri mais maintenant c’est devenu un vrai mode de vie car j’ai complément changer ma façon de consommer. Avant, j’avais peur de donner ou de jeter tout simplement parce que je préférais entasser chez moi plutôt que de polluer la planète… Depuis, j’ai compris une chose essentielle : mon bien-être est plus important que tout le reste, tant que mes actions ne sont pas destructrice. Inutile de garder un aspirateur cassé et irréparable parce qu’on ne veut pas encombrer la décharge publique. Il faut oser jeter ! Mais attention, après cette phase de tri et de vide, il ne faut pas tout remplir à nouveau. C’est une phase de détox avant de commencer à vivre autrement.

Le minimalisme m’apporte beaucoup de joie et une grande sérénité. Je me sens apaisée, je respire et je dors mieux car mon foyer n’est plus encombré et étouffant. Le ménage et le rangement sont bien plus rapide, ça me laisse beaucoup de temps libre. Dans la cuisine, dans la salle de bain ou dans la chambre, je trouve ce dont j’ai besoin en un clin d’œil. Je ne perds plus mes papiers, mes clés ou mon T-shirt favori car chaque chose est à sa place. C’est donc moins de stress au quotidien et plus de temps pour les loisirs !

Mon premier pas dans mon cheminement minimaliste a été de trier les affaires qui étaient encore chez mes parents. Toutes ces choses ne me manquaient pas, alors à quoi bon les garder ? J’ai presque tout donné. Cependant, j’ai dû ruser car les parents sont parfois des “poids” quand on veut trier les objets du passé, surtout s’ils sont du genre conservateurs compulsifs. J’ai donc tout rapatrié chez moi pour ensuite donner, vendre ou jeter tranquillement. Quel soulagement ! Je peux repartir sur des bases saines dans mon nouveau foyer. D’ailleurs, les déménagements sont des moments que j’apprécie particulièrement car c’est l’occasion rêvée pour se délester un peu de ses possessions. Pour faire mon premier désencombrement, j’ai mixé plusieurs méthodes. Pour commencer j’ai adopté la méthode Konmari (d’abord les vêtements, puis les livres, etc). Puis, quelques mois après, j’ai changé de méthode et j’ai refais un tour dans chaque pièce avec une grande boite. J’y ai mis tout ce dont je voulais me débarrasser. Depuis, je refais régulièrement ce petit exercice ! Je ne m’arrête pas sur les questions pratiques “comment vais-je le vendre”, “Est-ce que ça pourrait intéresser untel ou unetelle”… Je mets tout dans la boite puis je prends un moment pour décider du sort de chaque objet.

La prochaine étape de mon cheminement minimaliste sera de me détacher de certaines possessions qui m’ont coûté cher mais que je n’utilise plus. Je suis bien consciente que mon 2e ordinateur ne me sert pas mais j’ai un pincement au cœur chaque fois que je veux le jeter. Je repense à l’argent qu’il m’a coûté et ça me bloque. Pourtant l’argent ne reviendra pas sur mon compte en banque ! Je crois que le fond du problème, c’est que je n’avais pas besoin d’un 2e ordinateur et j’ai un peu honte…

L’un des principaux défis de mon cheminement minimaliste est de combattre la culpabilité de donner des cadeaux. Les objets sentimentaux sont vraiment difficiles à trier car ils sont chargés d’histoires… Sans parler des objets que l’on a acheté sous la pression de telle ou telle personne ! Vous savez cette jupe que la vendeuse vous a convaincu d’acheter mais qui ne va avec aucun de vos autres vêtements… Il faut avoir le courage de reconnaître ses erreurs d’achats, de se pardonner à soi-même ces écarts et surtout se promettre de faire mieux la prochaine fois. Donnez ces objets mais retenez bien la leçon. Les objets que l’on garde “au cas où” sont aussi un véritable fléau dans nos maisons. J’ai la fibre artistique et je garde beaucoup de choses qui “peuvent servir”. Ca va du bout de fil de fer  aux ampoules cassées, en passant par les chutes de tissus. Jeter ces objets nous oblige à renoncer à ces projets potentiels. Ce n’est pas facile. Cependant, il faut être réaliste et avoir des objectifs réalisables. Cet été j’ai fait un grand tri dans mon bazar et j’ai remplis plusieurs sacs poubelles. Evidemment, cela a fait exploser mon volume de déchets mensuel mais c’était un mal nécessaire. Je n’ai conservé qu’un seul médium, sur lequel je pourrai me concentrer.

À celles et ceux qui souhaiteraient cheminer vers le minimalisme, je conseillerais d’y aller petit à petit. Un pas après l’autre ! Si on va trop vite, c’est le meilleur moyen de faire des erreurs et de vider un peu trop. Prenez votre temps et n’hésitez pas à y revenir plusieurs fois. Un désencombrement n’est jamais totalement fini. Il y a toujours des petites choses à jeter, des objets que l’on n’avait pas vu ou que l’on n’avait pas encore le courage de donner. Il y a en permanence dans mon salon un bac avec des affaires à donner ou à vendre. Allez à votre rythme, faites les choses comme vous le sentez.

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Pour moi, le minimalisme c’est un moyen de me simplifier la vie. Tout est tellement complexe autour de nous, il y a tant de choix à faire chaque jour, que je préfère limiter mes options. Cela repose mon cerveau ! En plus d’être un choix écologique, le minimalisme me permet de mieux connaître mes besoins et d’être moins influençable au quotidien.

J’ai commencé à m’intéresser au minimalisme quand j’ai déménagé. Je détestais déjà les intérieurs encombrés et désordonnés, mais en faisant mes cartons, j’ai pu réaliser le poids de chacune de mes possessions. Le processus était enclenché, mais j’ai mis beaucoup de temps à arriver au stade où j’en suis actuellement.

Le minimalisme m’apporte de la sérénité et de la confiance. J’aime vivre dans un environnement ordonné et dépouillé, où chaque chose a sa place attitrée et son utilité. Cela peut sembler psychorigide, mais au moins je ne perds jamais de temps à chercher quoi que ce soit. En plus, je sais que je peux me débrouiller avec ce que j’ai, en achetant le moins possible. C’est extrêmement gratifiant (et drôlement économique).

Mon premier pas dans mon cheminement minimaliste a été, je crois, de faire un grand tri dans toutes mes affaires. C’était avant mon premier déménagement, j’ai passé en revue toutes mes affaires en me demandant : « J’emporte ou j’emporte pas ? ». J’ai quand même emporté beaucoup, car je me rappelle que mes « essentiels » de l’époque étaient très différents de mes essentiels d’aujourd’hui. J’ai gardé certaines choses très longtemps, puis le moment de m’en séparer est venu naturellement. Je mesure mon évolution à celle de mes tris !

La prochaine étape de mon cheminement minimaliste sera… je ne sais pas pour le moment. Je suis arrivée à un palier où j’ai l’impression de ne plus rien avoir de trop…

L’un des principaux défis de mon cheminement minimaliste a été et est toujours la question des livres, car mon compagnon et moi sommes boulimiques de lecture. Nous avons beau en revendre, en semer dans les boîtes à livres de notre quartier et en offrir à nos proches, il y en a toujours plus qui entrent à la maison ! Surtout du côté de mon compagnon, à vrai dire, mais je ne peux pas y faire grand-chose… Je redoute déjà notre prochain déménagement, même si rien n’est prévu pour le moment !

À celles et ceux qui souhaiteraient cheminer vers le minimalisme, je conseillerais de faire un gros tri d’un coup puis d’affiner au fil des mois (voire des années). On apprend à se connaître en triant et en allégeant ses affaires, mais cela ne se fait pas en un seul jour.

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Que vous inspirent ces témoignages ? Certains d’entre eux font-ils écho en vous ?

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25 commentaires pour Cheminements minimalistes #1

  1. Bonjour, je suis moi aussi dans une démarche zéro déchet et minimaliste mais je n’en suis qu’au début (1 an de démarche) et je trouve que j’ai encore beaucoup de travail. J’écris un blog où je partage mes avancées dans ces domaines.
    En tout cas j’ai adoré votre article et ça me motive encore plus à continuer mon désencombrement. D’ailleurs nous allons mardi prochain chez Emmaüs y déposer pas mal de choses.
    A bientôt
    Amélie

  2. Valy Valou dit :

    Bonjour, chez moi le minimalisme est arrivée suite à ma séparation et au déménagement qui a du avoir lieu. J’ai fait un grand tri car je ne pouvais pas tout emporter et ça m’à beaucoup soulagé. Ça m’à pris du temps mais ça m’à beaucoup aidé à préparer ma nouvelle vie. J’ai beaucoup de choses qui sont encore dans un box et je pense qu’il y a beaucoup de ces choses qui ne reviendront pas dans mon futur plus grand appartement.

  3. Lunesoleil dit :

    A reblogué ceci sur L'actualité de Lunesoleilet a ajouté:

    Quelques témoignages de minimaliste et vous allez vous apercevoir que cela ne s’invente pas. Parfois on ne se débarrasse pas aussi facilement que l’on voudrait, il faut choisir le bon moment pour le lâcher prise. Le minimaliste est aussi un art de vivre que l’on va vivre au quotidien et pas uniquement le fait d’alléger sa garde robe.
    Il est question de maquillage sans le premier témoignage, ça fait plus de 15ans que je n’achète plus de produit de crème de jour pour mettre sur le visage et le maquillage ça remonte à ma jeunesse lorsque je me maquillais les yeux.
    Je suis dans le minimaliste depuis longtemps sans le revendiquer à mon niveau.
    Le déménagement c’est idéal pour se libérer du superflus, ce que j’ai fait entre la vente dans deux vides greniers et bon coin et les revenus m’ont payé la location du véhicule.
    On peut pas jeter ou donner, parce que çà fait bien, c’est dans l’air du temps, si on peut en retirer un peu d’argent, ca donne une satifaction et je pense on se libère plus facilement. Mais c’est vrai, il y a des choses avec lequel on entretien un lien affectif et c’est plus difficile à briser ….
    J’ai commencé à faire ma lessive : savon + bicarbonate , mon produit d’entretien : vinaigre blanc + bicarbonate ….
    J’avance lentement et progressivement …

  4. kellyac dit :

    Ces témoignages font totalement échos en moi! Surtout le fait de faire un grand tri au dépard, puis plein de petits tris successifs. Au début j’avais peur d’arriver au moment ou je n’aurais plus rien à trier. Mais entre les cadeaux, les besoins et les envies qui changent, je crois maintenant qu’il y aura toujours du tri à faire, et des questions à ce poser. Et ca me rassure beaucoup que le minimalisme n’est pas un chemin ennuyeux!

  5. Eve dit :

    Je me retrouve dans l’apaisement et là sérénité que m’apporte mon intérieur minimaliste, composé d’objets utiles et/ou aimés.
    J’aime aussi la facilité d’avoir peu de vêtements, qui s’accordent bien entre eux et dans lesquels je me sens toujours jolie, et donc plus sure de moi.
    Je me retrouve aussi dans le petit chapitre au sujet du maquillage: je me maquille peu, mais j’aime ce genre de décision, qu’on prend après avoir réfléchi: oui, il y a des choses inutiles qui m’apportent de la joie (et donc ne sont pas inutiles!).
    Pour ma part, le tri s’est également fait petit à petit, sans précipitation, pour ne pas avoir de regrets. (avec un carton, en passant d’une pièce à l’autre: un petit tour de temps en temps, puis dépôt chez Emmaus)
    Et pour les livres, que je collectionnais depuis des années, deux choses m’ont aidées:
    -voir peu de livres chez une de mes tantes, grande lectrice (et me poser la question: pourquoi garder tous ces livres: en partie pour les montrer et me définir? C’est bien le plaisir que j’ai à les lire, puis à en parler, qui est le plus important!)
    -avoir une médiathèque bien fournie près de chez moi.

  6. Chamard dit :

    Merci pour cet article et cette compilation d’experiences. J’ai commencé comme beaucoup dans mon armoire de vêtements puis dans ma salle de bains puis d’autres espaces de la maison, des loisirs ont suivi… L’interet pour la démarche zéro déchet m’a fait prendre conscience du lien avec le minimalisme car celui qui ne surconsomme pas génère aussi moins de déchets, se concentre sur l’essentiel, trouve d’autres moyens comme le troc, le don…

  7. maredelsol dit :

    Avez vous penser (Panser) à consulter, toutes et tous, vous êtes dans une violence et un déni de la possession enfouies sous une couche de bons sentiments, relisez vous soulignez les verbes (souvent des verbes de contraintes et de peurs). Accepter vos défauts. Apprenez à faire le vide par le yoga ou mieux zazen….et nous en reparlerons. Dernier conseil, faites donc un stage minimaliste dans la rue ou dans un camp….. mettez vous devant une page blanche, regarder vos enfants grandir…

  8. Bulle_Virtuelle dit :

    De lire ces témoignages m’a donné envie de continuer mon cheminement encore plus surtout celui de Sophie, je suis persuadée que mon anxiété peut diminuer grâce au minimalisme. Merci

  9. CAROLE dit :

    Bonsoir,

    Merci pour ces témoignages !
    Je vois que 2 blogueuses sur 3 ont, ou ont eu le même problème que moi : la lecture et les livres. J’aime acheter des livres, j’adore lire mais je déteste me séparer de mes livres (ou de ceux que j’ai offerts par dizaine à mes enfants). Concernant l’achat, je n’ai pas mauvaise conscience car c’est toujours un plaisir de les lire et puis ça fait fonctionner l’économie du livre, c’est important.
    Par contre, concernant l’entassement de ces livres qui, je me dis, pourraient tjs être utiles un jour ou l’autre c’est plus compliqué : j’aurais envie de garder ceux de mes enfants pour mes petits enfants aussi comme les jouets d’ailleurs. Dur dur. Bref, on a fait un grand tri dans la bibliothèque de mon petit dernier qui a 10 ans(les livres de « BB ») il y a un an (4 cartons) et j’ai du mal à les donner car personne n’en veux !!!
    J’ai trouvé une solution : les boîtes à livres… progressivement je les déposerai les uns après les autres. Mes deux autres problèmes majeurs sont 1) le matériel de travaux manuel (même les vieilles chaussettes à recycler !), comme Sophie, j’en ai tout plein à la cave car plein d’idées aussi, mais malheureusement pas le temps !!! ce sera mon prochain challenge de rangement, 2)les vêtements, là c’est plus simple, car à chaque fois maintenant que j’achète qqchose, je réfléchis bien, et à chaque changement de saison, quand je ressors les vêtements d’été ou ceux d’hiver (2 fois par an donc), je supprime ceux que je n’ai pas utilisé depuis trop trop longtemps. J’ai réussi à faire pas mal de place comme ça et j’en suis assez fière. Voilà, le minimalisme pour moi est très compliqué et la route me semble tellllllllement longue !!!
    bonne soirée,

    • Anne dit :

      Où j’habite, en région parisienne, Emmaüs ou le secours populaire récupèrent beaucoup de livres, notamment ceux qui ne se vendent pas facilement, pour des reventes solidaires!

  10. Lunesoleil dit :

    Merci de valider mon reblog ?

  11. Gaia dit :

    Merci pour ces conseils! Allez aujourd’hui je me débarrasse de mes vieux pulls qui je ne mets plus depuis bien trop longtemps. Etape 1

  12. Amélie dit :

    Merci pour tous ces témoignages Natasha !

  13. Merci Natasha (et les blogueuses) pour ces jolis témoignages !
    Je trouve exaltant de voir que toujours plus de personnes se recentrent sur l’essentiel, ça redonne le moral et beaucoup d’espoir… c’est tout simplement beau.
    Belle journée à toi 🙂

  14. Elodie dit :

    Très enrichissant de lire ces témoignages, il y a plein de conseils et de bonnes idées pour s’inspirer ! Et c’est parfait pour commencer, pour se poser des questions, et voir quel chemin va se dessiner. Merci 🙂

  15. Maarybro dit :

    Merci Natasha pour ce regroupement de témoignages…. La route est encore longue mais je suis fière de nos avancées…. Vidage de salle de bains (je t’avais déjà laissé un com suite à ton article sur le zéro déchet dans la salle d’eau) vidage de cuisine, de chambre (la nôtre parce que celles de nos filles, il y a encore du boulot, c’est un travail de trèèès longue haleine), de ma bibliothèque( difficile moment) et je vide toujours un peu partout , de temps en temps, je fonctionne par « crise » , et quand je suis lancée, ça déménage !!! 😉 Je me sens mieux, moins oppressée par mes « possessions » , et surtout plus tranquille avec le dépoussiérage…. Je fais régulièrement du vide dans nos armoires, j’ai beaucoup donné à une amie qui a une friperie, ma BA, en quelques sortes…. Nos prochains tris iront à une association pour aider les personnes qui ont tout perdu lors des ouragans…. Je ne suis pas fan des vides greniers, je préfère donner, déposer chez Emmaüs…
    Tes articles sont toujours très inspirants, merci (et je suis fan de tes beaux textes sur IG)
    Bonne soirée Natasha

  16. Vala dit :

    Bonjour, j’aime bien l’idée de la boîte « à donner ». Je vois bien une boîte comme ça dans mon salon, discrète, jolie, avec dedans des choses qui pourraient être utiles à d’autres…
    Je n’arrête pas de faire le tri dans ma bibliothèque. J’ai déjà réussi à mettre certains ouvrages de côté. Il y en a que j’ai offerts, d’autres que je vais offrir, d’autres que je vais essayer de vendre ou mettre dans des trocs de livres… J’ai aussi réussi, pour le moment, à ne pas acheter d’autres livres! J’emprunte à des amis ceux que j’ai envie de lire. Pour le moment ça tient. On verra bien…
    J’ai moi aussi plein d’affaires pour faire du bricolage, des loisirs créatifs, que je garde au cas où. Il m’arrive de les utiliser mais au final, j’en ai tellement que je ne suis pas certaine que je les emploierai tous… Néanmoins, pour l’instant je n’arrive pas à m’en séparer. Je suppose que cela viendra… J’ai déjà cessé d’en acheter, je me dis que c’est un premier pas. 😉
    Je suis certaine que ce défi va me donner des pistes auxquelles je n’avais pas encore pensé! 🙂

  17. bou dit :

    coucou Natasha !
    Je viens de comprendre que minimalisme et désencombrement , ce n’est pas la même chose.
    Je veux continuer à ma débarrasser de ce qui m’encombre, mais je ne souhaite pas le minimalisme.
    Je garde l’idée de se balader dans une pièce avec une boîte.
    Chez nous on procrastine un peu trop, les cabas pour Emmaüs attendent dans le cagibi depuis plusieurs semaines…
    Pour les livres, je ne ressens plus le besoin de les posséder depuis que je note dans un carnet (j’adooore les carnets) tous les titres que je lis. C’est ma mémoire externe, très pratique quand je veux offrir ou conseiller un livre.
    Et pour donner ses livres, il y a le site Recyclivre: et ils cherchent les livres à domicile en fournissant les cartons !

    • Eve dit :

      Oui, le carnet! Je crois que c’est ça aussi, qui m’a aidée à ne pas vouloir garder tous les livres que je lis. Je m’en sers exactement comme ça, pour conseiller ou offrir des livres

    • BROUDIC dit :

      Coucou, Bou n’hésite pas à contacter des librairies d’occasion associative : une deuxième pour les livres et pour les gens en insertion. Pour ceux qui seraient dans les Yvelines il existe à Trappes La Librairie le Mille-feuilles. Merci et bon courage! Moi j’ ai commencé par la salle de bain et je m’attaque à la cuisine!

  18. poli dit :

    Merci pour ces beaux témoignages ! Je connais le blog de Salade à tout mais pas les deux autres, alors forcément, je me suis empressée d’aller farfouiller !
    Mon gros point faible, voire le degré zéro du minimalisme, ce sont les livres. Au point que je n’en ai jamais emprunté pendant 35 ans, (mince, le temps passe vite, plutôt 45 ans !) mais que je notais les titres suggérés (les journaux, les copains-copines) et fonçais les acheter ! Impossible d’avoir lu sans posséder.
    Depuis deux ans, j’emprunte ENFIN mais je regrette toujours de ne pas avoir noté le titre, l’auteur alors que je note par ailleurs bien des choses essentielles.
    Je vais donc garder l’idée du carnet !
    Et quant aux livres de mes enfants… qu’en dire ? Ils n’habitent plus là mais j’ai interdiction absolue de les donner, les vendre, les jeter alors qu’ils en ont par centaines, à 18 et 21 ans !!!
    J’ai de quoi faire en matière de tri pour les années à venir ; sans doute ai-je trop de place pour tout garder ?
    Encore merci pour ces beaux partages, j’attends les autres avec impatience.

    • Eve dit :

      Pour les livres des enfants, je les ai tous posés sur la table de la salle à manger, et leur ai demandé de choisir ceux qu’il voulaient garder…j’en ai donné une bonne moitié.
      À tenter?..

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