Soigner un animal domestique ou un animal sauvage blessé

Il y a plusieurs jours, Daphne nous confiait son point de vue au sujet du bien-être animal et des animaux de compagnie ainsi que ses aspirations en tant que future vétérinaire et éthologue. Aujourd’hui, elle revient partager avec nous ses conseils pour prendre soin d’un animal de compagnie malade, perdu ou abandonné ou bien comment réagir face à un animal sauvage blessé : des situations face auxquelles n’importe lequel/laquelle d’entre nous pourrait se retrouver un jour…

deer source pexels

​Quels genres de comportements peuvent mettre la puce à l’oreille et nous signaler qu’un animal domestique va mal ?

En fait, c’est un peu comme chez nous: un animal malade va généralement être moins en forme, avoir une baisse d’appétit ou perdre du poids malgré une alimentation constante. De même, il peut souffrir d’une cystite et avoir besoin d’uriner très souvent, avoir une diarrhée, un eczéma, une tumeur…

Les trois difficultés majeures sont à mon sens :

  • le manque d’observation : combien de grosses tumeurs voyons-nous tous les jours, qui sont soi-disant apparues du jour au lendemain, y compris chez des animaux très aimés et choyés, mais visiblement pas caressés attentivement.
  • la difficulté de l’observation elle-même : comme les animaux ne parlent pas et masquent même souvent plus ou moins leur maladie- en particulier les animaux un peu plus robustes et ceux domestiqués depuis moins longtemps, et de manière générale, les oiseaux- il faut les observer avec une certaine finesse et empathie. Cela dit, il est de toute manière relativement difficile de voir qu’une chienne a du sang dans les urines, par exemple…
  • et enfin la sous-estimation de la gravité du problème : il vaut mieux aller chez le vétérinaire une fois de trop qu’une fois de moins ou trop tard !

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​Lorsqu’un animal domestique est malade ou blessé, le mieux est-il de l’emmener directement chez le vétérinaire ou peut-on apprendre à le soigner par soi-même ?

C’est justement où je voulais en venir : là aussi, j’aimerais dire qu’il n’y a aucun problème pour l’automédication pour des cas simples et à court terme, comme par exemple traiter une petite diarrhée (sans fièvre, saignement ou autre élément alarmant) avec du smecta et du charbon actif. Ensuite, n’amener l’animal chez le vétérinaire que si le symptôme ne passe pas en quelques jours voire s’il empire, ou pour désinfecter une petite plaie avec de la Bétadine ou de l’eau oxygénée, et ne consulter qu’en cas de problème.

MAIS il convient de ne jamais administrer un médicament humain ou destiné à un autre animal !!! Même sur conseil d’un médecin ou pharmacien bien intentionné, mais qui ne possède aucune connaissance des spécificités animales ! Par exemple, un simple comprimé de paracétamol peut endommager gravement le foie d’un chien ou d’un chat et certains antiparasitaires pour chien sont hautement toxiques pour les chats.

Il vaut donc mieux amener son animal chez le vétérinaire pour rien que de risquer sa vie inutilement ! Et puis en cas de doute, appelez-le, il vous aidera certainement, même si bien sûr, nous n’avons pas de boule de cristal et ne pouvons pas poser de diagnostic par téléphone. Cela ne permet qu’une évaluation de la situation.

cat source pexels

​Dans cet article, la blogueuse Gala nous dit beaucoup de bien de la médecine douce pour les animaux. Que penses-tu de ce genre de soins ?

Ceux qui me connaissent sourient probablement déjà, car je suis une grande adepte des médecines complémentaires pour tous les animaux y compris l’homme, mais je n’aime ni le terme de médecine douce (toute médecine peut être aussi dangereuse qu’efficace, sinon, la médecine ne serait pas un art…), ni celui de médecine alternative, car toutes les médecines efficaces sont importantes et sauvent des vies, tous les jours ! Et aucune médecine ne permet à elle seule de guérir tous les patients, et je milite activement pour que toutes les médecines soient reconnues et marchent main dans la main ! Aussi, je ne répondrai pas aux attaques générales contre les ‘vétérinaires classiques‘ de l’article de Gala, car non seulement cela dépasse le cadre de cette interview, mais comme elle le dit à la fin, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac !

Mais je trouve aussi curieux que si d’après la législation européenne, les animaux d’élevage bio doivent être soignés préférentiellement avec la phytothérapie et l’homéopathie, et que la demande explose pour les animaux de compagnie, nous ne recevons toujours aucune formation dans ce sens dans aucune école vétérinaire

Cela explique aussi en partie la difficulté à trouver un vétérinaire compétent en médecine complémentaire. J’ai toutefois tendance à me méfier de collègues multipliant les spécialités, car deux ou trois se complètent bien, mais au-delà, il est presque impossible d’être bon partout et de suivre les formations continues correspondantes et nécessaires pour rester bon.

Chat noir et blanc source pexels

Quelles sont les mesures à prendre si on trouve un animal domestique blessé dans la rue ?

Je me permets d’élargir la question à “Que faire si on trouve un animal de compagnie seul dehors ?”, car d’autres situations où il est important d’intervenir sont malheureusement aussi courantes.

Tout d’abord, il est important de réfléchir avant d’agir, pour la sécurité de tous. La première priorité doit donc être d’analyser la situation : y a-t’il un danger immédiat, pour l’animal, l’entourage ou moi-même ? L’animal est-il visiblement blessé ou malade ? Son propriétaire est-il peut-être dans les environs ?

Il faut commencer par  s’assurer de sa propre sécurité : un animal blessé ou en état de stress intense ne réagit pas normalement, et peut mordre, griffer… pour se défendre, malheureusement, ils ne comprennent que très rarement que nous voulons les aider ! Et vous n’aiderez personne si vous vous faites mordre ou écraser en tentant de sauver un chien sur l’autoroute. Il faut ensuite s’assurer de la sécurité de l’entourage et de l’animal, ce qui va souvent ensemble et là, pas de recette générale : faites confiance à votre bon sens ! Pour sécuriser/attraper un animal blessé, il est souvent utile d’avoir des gants, mais on en a rarement avec nous en balade : pensez à utiliser votre veste, serviette de bain, ou autre, selon ce que vous avez sous la main ou dans le coffre de votre voiture.

Une fois que tout le monde est en sécurité, on peut voir si on voit un propriétaire dans les environs, appeler – selon les cas – les secours, le vétérinaire ou la SPA. S’il y a encore un problème majeur (accident de voiture, ou un animal non transportable, comme un cheval par exemple), il faut bien sûr appelez les secours, le plus simple étant d’appeler le 112 et d’expliquer la situation aussi exactement que possible, ainsi, ils pourront envoyer les ressources nécessaires.

Si l’animal est simplement blessé et transportable, le mieux est d’appeler le vétérinaire le plus proche/de notre confiance, pour le prévenir de notre arrivée avec XXX, et au passage de lui demander conseil pour le transport. Un animal blessé doit toujours être pris en charge, au moins pour les soins d’urgence. Le propriétaire sera dans l’obligation d’en payer les frais et ne peut en aucun cas se retourner contre un particulier ayant tenté de sauver son animal, que ce soit avec succès ou non. Cela devient un peu plus complexe pour le vétérinaire, en particulier si les propriétaires ne sont pas identifiables (animal non identifié par puce électronique ou autre) ou non joignables, mais ce n’est finalement plus de votre ressort, et vous aurez agi dans le respect de l’éthique générale et de la loi.

Si l’animal est en bonne santé et abandonné/perdu (assurez-vous bien que toutou ne court pas simplement au-devant de son maître !), il y a plusieurs solutions : le faire identifier par un vétérinaire, qui le cas échéant pourra vous dire qui sont les propriétaires, pour que vous puissiez les retrouver (attention, un vétérinaire ne peux généralement pas se permettre de loger un animal sain, car la taille du chenil n’est pas illimitée…), mais je vous déconseille fortement de prendre l’animal chez vous, car vous vous y attacherez forcément, et il sera certainement difficile de vous en séparer une fois les propriétaires retrouvés ! Le plus simple est donc de l’amener à la SPA la plus proche, où vous pourrez normalement prendre des nouvelles de votre petit protégé, et même demander à être prioritaire pour l’adopter si les propriétaires ne sont pas retrouvés. En principe, on peut aussi amener un animal divaguant à la police, mais les policiers sont bien souvent plus ou moins débordés par la situation et devrons de toute manière faire appel à un vétérinaire et/ou a la SPA.

dog source pexels

L’expérience de Marie-France, du blog Save the Green, qui croise le chemin d’un chevreuil blessé, nous montre qu’il n’est pas évident de savoir comment aider en toute légalité dans ce genre de situation. Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui trouve un animal sauvage blessé sur la route ou dans la nature ?​

Ici encore : réfléchir avant d’agir ! Encore une fois, il faut d’abord sécuriser la situation si nécessaire. Et, avant de faire quoi que ce soit de plus, s’assurer que l’animal a réellement besoin de nous. C’est bien sûr le cas si l’animal est visiblement blessé, mais bon nombre de petits faons, levreaux ou bébés chouettes se font récupérer par des personnes pleines de bonne volonté pensant que “ces pauvres petits sont abandonnés”, alors qu’il est normal qu’ils restent seuls la plus grande partie du temps. Il faut donc absolument les laisser tranquilles ! Dans le cas d’oisillons tombes du nid, on peut les replacer tout simplement dans le nid, les parents ne seront pas gênés par l’odeur que vos mains laisseront et s’en occuperont normalement, il faut simplement ne pas les déplacer loin de là ou on les a trouvés et rester discret.

Dans le cas d’un animal sauvage blessé, je ne peux que conseiller de suivre son éthique personnelle, quitte à ce que ça ne colle pas à 100% avec la loi, il faut bien que vous puissiez continuer à dormir sereinement et à vous regarder dans un miroir sans avoir honte de vous ! Pour éviter de faire une bêtise pleine de bonnes intentions, je vous conseille néanmoins de noter dès à présent le centre de soins le plus proche de chez vous (vous pouvez consulter cette liste) et de les appeler si vous trouvez un animal sauvage ayant besoin de soins, pour savoir comment vous pouvez l’aider au mieux, car cela dépend énormément de la situation.

Pour aller plus loin, sur le même site, il y a aussi cette page explicative assez bien faite.

oiseau source pexel

Vous êtes-vous déjà retrouvé-e-s face à un animal perdu, abandonné ou blessé ? Comment avez-vous réagi ?

 

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11 commentaires pour Soigner un animal domestique ou un animal sauvage blessé

  1. Foxy dit :

    Bon article. C’est vrai qu’il est toujours difficile de savoir vers qui se tourner dans ces situations avec un animal blessé.
    Pour en revenir aux animaux errants, la police ou la gendarmerie ne sont pas compétents pour la simple et bonne raison qu’ils n’ont pas d’endroit où les déposer (ils n’interviennent que si la divagation représentent un danger de circulation routière, voire des chiens dangereux). En tout état de cause, c’est au maire ou à un de ses adjoints de faire le nécessaire pour héberger l’animal le temps de son identification. Il y a un chenil dans chaque communauté de commune. Après, les vétérinaires environnants pourront peut-être vous renseigner, encore faut-il avoir leur numéro dans votre portable. Et la SPA n’est pas toujours proche, et est souvent débordée.
    Mais beaucoup se fichent encore pas mal du bien-être des animaux et, si vous avez récupéré un chien errant, ou un chat, tout le monde se refile le bébé, ce n’est jamais de la responsabilité de qui que ce soit. Bref, en gros, si vous en récupérer un, attendez-vous à ce qu’on vous dise de le garder… ou de le relâcher.

  2. Tiens, ça m’est arrivé récemment de trouver une jeune chouette abandonnée par ses parents. Vraiment abandonnée, hein! J’ai appelé mon véto pour savoir quoi faire et quel organisme pourrait s’en occuper, il m’a conseillé l’ONF. Qui eux m’ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire et que je devais la llaisser car c’était illégal d’avoir une chouette chez soi. En gros, je devais la laisser mourir.
    Malgré tout, je l’ai gardée et nourrie. Quand elle a été assez grande, je l’ai relâchée près de l’endroit où je l’ai trouvée. Je la revois de temps en temps.
    Tout ça pour dire que c’est fou qu’on demande aux gens de laisser mourir des animaux alors qu’ils sont prêts à s’en occuper juste pour une question de légalité!
    aujourd’hui je sais qu’il y a un centre qui recueille les animaux blessés à environ 1 heure de chez moi. Si la situation se représentait je leur passerai un coup de fil.

    • Daphne dit :

      Malheureusement, si on ne le cherche pas nous-mêmes via du volontariat en centre de soins, nous n’avons absolument aucune formation par rapport a la faune sauvage durant les études vétérinaires… Et j’ai vu tant d’animaux sauvages mourir après des souffrances longues et plus atroces que de simplement mourir de faim a cause de mauvais soins donnes par des particuliers très bien intentionnés, mais n’ayant simplement pas les capacités requises, que je comprends la loi interdisant aux particuliers de prendre un animal sauvage chez eux, même pour le soigner… Par contre, je trouve franchement malheureux que le veterinaire comme les gens de l’ONF n’aient pas pense a un centre de soins! Certains ont d’ailleurs des partenariats avec des services d’expédition rapide comme France express… Ça vaut donc vraiment le coup d’avoir leur numéro sous le coude!!!

  3. Daphne dit :

    Pour la police, j’ai moi-même été très surprise par deux fois: une fois, en balade le dimanche, j’ai trouve une tortue de Floride, et personne ne pouvait l’emmener a la SPA locale, et leur service d’intervention était en sous effectifs et déjà occupes par un sauvetage de cygne difficile… on nous a donc demande d’amener la tortue au commissariat de police le plus proche, ou la SPA et venue la récupérer un peu plus tard… La deuxième fois, ce fut un chien qui se promenait tranquillement avec son maitre (un ami a mes parents) tard le soir et avait pris un peu d’avance sur lui en arrivant près d’une route de campagne… Malheureusement, un touriste un peu trop bien intentionné passait par la, l’a cru abandonne et la emmené au poste de police… et l’histoire fut encore plus rocambolesque, car il ne s’arrêta pas au commissariat le plus proche, mais a un situe environ 2 heures de route plus loin sur son trajet… Heureusement, le pauvre chien fut vite identifie et son propriétaire contacte… Et comme il ne pouvait aller le chercher le soir même, et qu’il voulait lui éviter d’aller a la SPA, ce fut mon père qui alla le chercher en urgence, puisqu’à 30 minutes seulement dudit commissariat…
    Bref, mieux vaut s’assurer que l’animal que l’on s’apprête a sauver en a réellement besoin… Et si toutes les autres possibilités sont épuisées, on peut “refiler le bébé“ a la police… En cas de danger, les pompiers sont généralement plus compétents, car ils disposent de beaucoup plus de matériel…

  4. Orodruín dit :

    Quand on a refait notre toiture il y a quelques années, les ouvriers sont tombés sur un nid de martinets noirs avec trois jeunes (plus des poussins mais proches du premier envol). Je savais qu’il ne fallait pas les garder donc on a tenté de joindre le centre de sauvegarde de la faune sauvage le plus proche (plusieurs heures de route) en vain. On a donc essayé chez la ligue pour la protection des oiseaux (LPO) dont les responsables locaux, sur le village, étaient absents! Bref, après avoir été ballotés de droite et de gauche on a obtenu le téléphone et l’adresse d’un vétérinaire qui ferait le relai avec le centre de sauvegarde… Mon mari a pris les oiseaux et les a conduit lui-même chez ce véto, à plus d’une heure de route à l’aller. Une chance pour les oisillons: que les ouvriers nous les aient amenés et ensuite que mon mari ait été présent ce jour-là car nous n’ètions absolument pas en mesure de les prendre en charge. Aujourd’hui, la LPO essaie de mettre en place des réseaux de covoiturage avec une formation spécifique mais il y a peu de bénévoles disponibles, hélas. Et comme la faune sauvage n’appartient à personne peu se soucient vraiment de son devenir…

    • Daphne dit :

      Tiens, je n’avais pas vu ce commentaire, désolée! Et oui, c’est malheureusement souvent la croix et la bannière pour amener un animal sauvage au centre de soins… Cela dit, c’est peu connu pour une raison obscure, mais la LPO a un partenariat avec France-express, et on peut donc envoyer un oiseau blessé/ayant besoin de soins en toute sécurité, rapidement et gratuitement dans un Centre De Soins LPO… (en gros la seule condition est que l’animal soit transportable sans danger…), et je peux dire que c’est toujours génial de recevoir une cigogne noire, un martinet, un loriot, une petite hulotte ou tout simplement un pigeon par colis de la part d’un livreur de France Express surpris et demandant conseil sur comment transporter l’oiseau idéalement (avec ou sans musique, température de chauffage/clim, quel endroit etc) 🙂

  5. Ping : Apprendre à connaître, respecter et protéger les animaux : le bilan | Échos verts

  6. Clarice dit :

    Merci d’avoir partagé ces conseils pour soigner un animal blessé. Je viens d’adopter un chiot, donc j’imagine que ce genre d’informations m’aidera un jour. J’apprécie beaucoup que vous nous ayez rappelé qu’on ne doit jamais administrer un médicament humain ou destiné à un autre animal. C’est super important à savoir, puisque si on le fait, on risque de rendre l’animal plus malade…ce qu’on ne veut pas faire ! Super article.

    • De rien et j’espère que tout se passe bien avec votre chiot 🙂

    • Daphne dit :

      Avec grand plaisir! Au fond, il y a certains parallèles avec l’éducation d’un enfant: on ne le bat pas, on ne l’abandonne pas, on l’aime et reçoit beaucoup d’amour en retour, on reste ferme, clair et bienveillant dans les limites que l’on impose, et justement, on ne donne pas un médicament “au hasard” comme on peut parfois se le permettre pour soi-même… Je te souhaite plein de bonheur, plaisir, et de joie, mais aussi une bonne dose de patience pour toutes les petites ou moyennes bêtises inévitables avec ton chiot! – juste par curiosité, c’est quoi comme race/mix et il vient d’où?

  7. Hélène dit :

    Bonjour,

    J’ai une question par rapport à tout ça: mes amis ont perdu leur chien il y a peu: Ils refaisaient leur clôture, et le chien a décidé l’aller se promener un soir… il s’est fait percuter par un train. Des voisins l’ont vu, sont allé le voir. Il était bien entendu en très mauvais état, à l’agonie. Ils ont appelé la SNCF, la gendarmerie, la Maire, le vétérinaire de garde. Personne n’a bougé, et le chien a agonisé pendant une heure avant de mourir.
    Ma question est la suivante: les animaux ont des droits, n’y avait il pas d’obligation, ne serait-ce qu’au vétérinaire, de se déplacer pour le piquer et lui éviter ces souffrances? Car les vétérinaires ont apparemment dit aux personnes présente que c’était à elles de l’emmener au cabinet (mais il s’agit d’un gros chien, ensanglanté, et qui devait avoir une patte coupée… Bref non transportable …
    Il existe un service de garde tout de même, c’est bien pour ce genre de cas aussi…
    De plus le chien était pucé, les gendarmes auraient pu retrouver les propriétaires en 10mn…
    Et au final PERSONNE n’a bougé, personne ne s’est déplacé (et il n’était pas 3h du matin, il n’était que 23h… )
    N’y a t-il aucun droit dans ces conditions???
    Merci pour vos commentaires…

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