{Éco-défi} S’alléger et ne plus s’encombrer: un pas de plus vers le minimalisme

Combien de livres de ma bibliothèque n’ai-je jamais lu ou fini de lire? Combien de vêtements de ma penderie n’en sont pas sorti depuis des mois, voire des années? Combien de paires de chaussures ne foulent le sol qu’une à deux fois par an, et encore? De combien de mes accessoires enfouis au fond d’un tiroir ai-je oublié l’existence? Combien de bibelots trônent sur mon bureau,  prennent la poussière sur les étagères ou s’ennuient dans les placards de ma cuisine sans que je ne les aperçoive ni ne m’en serve?

La réponse à toutes ces questions est la même: TROP.

déménager léger- copyright- échos verts

Trop de choses qu’on n’utilise pas

Qu’ils m’aient été offerts sans qu’on connaisse réellement mes préférences et mes besoins, que je les ai achetés il y a des années où mes goûts et mes priorités étaient différents, ou que je les ai acquis sans avoir suffisamment réfléchi à leur véritable utilité, pour diverses raisons je me suis retrouvée au cours de la dernière décennie encombrée d’objets qui ne me plaisent pas/plus ou dont je ne vois pas/plus l’intérêt et que je garde malgré tout.

Trop d’achats superflus

Je réalise qu’une fois installé quelque part, que ce soit dans une chambre d’étudiant, une collocation ou son propre logement, on a vite tendance à remplir l’espace qui nous entoure de choses… Tant qu’on en a les moyens, l’envie et la place, on se dit parfois “Tiens, pourquoi pas acheter cette jolie robe, une véritable affaire!”… et puis, on s’en lassera au bout d’une saison. Ou bien,  “Tiens, pourquoi pas acheter cet ustensil original qui me facilitera tellement la vie en cuisine!”… alors qu’on peut faire la même chose sans. Ou encore,  “Tiens, pourquoi pas acheter ce beau collier dont l’achat contribuera à une cause qui m’est chère”… alors qu’il n’est assorti à aucun de nos vêtements! Même si j’achète peu et rarement, j’ai accumulé au fil des années un bon nombre d’achats regrettés.

Les “joies” du déménagement

Puis vient le jour où il faut déménager. Ce jour où il faut commencer à faire les cartons et devant la masse de meubles, de vêtements, de livres, de vaisselle et de bibelots qui nous entoure, on aimerait posséder le pouvoir de tout emballer en un simple coup de baguette magique. Ce jour où l’on réalise qu’en plus de la tâche laborieuse d’emballer toutes nos possessions avec précaution, il faut que l’on fasse le tri. Le tri dans toutes ces affaires qu’il ne vaut pas la peine d’emmener dans notre nouveau chez nous, pour des questions de place, de besoin, de goût, de coût…

Quel gâchis!

Et là, on se maudit. Et on se dit quel gâchis. Quel gâchis d’argent d’abord. Mais aussi quel gâchis de ressources naturelles. Et puis quel gâchis de temps. L’argent, les ressources naturelles, et le temps: trois “commodités” précieuses. Précieuses car limitées. Précieuses car irremplaçables. Une fois dépensé, l’argent ne se reproduit pas. Une fois utilisées, les ressources naturelles ne se renouvellent pas du jour au lendemain, ni sans effort ni sans impact sur l’environnement. Une fois écoulé, le temps ne nous appartient plus.

On espère qu’au bout d’un déménagement on en tirera des leçons et qu’on se posera la question “En ai-je vraiment besoin?” 7 fois dans sa petite tête avant d’accepter l’acquisition de tout nouvel objet. Mais non. Depuis que j’ai quitté le cocon familial et 6 déménagements plus tard, j’en suis au même point. Je me retrouve encore avec TROP de vêtements, TROP de bijoux, TROP de chaussures, TROP de livres, TROP de petites choses que j’ai acquises depuis que je suis dans mon logement actuel ou que je trimballe à chaque transition et qui ont passé ces dernières années à migrer des cartons au placard, sans jamais voir le jour.

Faire le vide… et le remplir!

Je me souviens du jour où j’ai débarqué à Londres en septembre 2003, prête pour 3 années d’études avec 3 valises sous les bras. 3 déménagements et 4 ans plus tard, lorsque je suis partie pour Oxford, il aura fallu 2 allers-retours en voiture pour transporter toutes mes possessions de la capitale anglaise à mon nouveau domicile. Puis, 2 déménagements supplémentaires et 4 ans plus tard, j’ai certainement dû me débarrasser de l’équivalent du contenu d’une voiture, et en déménager le double…

3 valises- copyright- échos verts

À chaque nouveau départ, j’ai pourtant laissé derrière moi un bon nombre de choses… Mais entre chacun d’entre eux je me suis certainement encombrée de presque autant de choses… Résultat, c’est du temps, de l’argent et d’innombrables ressources gaspillées chaque année et lors de chaque déménagement.

Et tout cela m’est terriblement embarrassant.

Se détacher de nos possessions

Alors que je m’apprête à faire les cartons pour mon 7ème déménagement, je me dis qu’il faut que ça change. Que cette fois-ci, je laisserai derrière moi TOUT ce dont je n’ai pas besoin. TOUT ce que je n’aime pas. TOUT ce qui me semble superflu.

Il n’est toutefois pas évident de se défaire des cadeaux dont on ne se sert pas ou qui ne nous plaisent pas mais qui nous ont été offerts par des personnes qui nous sont chères. De la même manière, lorsqu’on connaît le coût d’un objet et qu’on ne peut le revendre, on peut avoir du mal à le donner tout simplement. Enfin il y a toutes ces petites choses que l’on garde parce qu’elles risquent bien de nous servir un jour…

Mais comme on dit que 7 ans c’est l’âge de raison, je me dis que mon 7ème déménagement aura quelque chose de cet attrait “raisonnable” qu’on attache au chiffre 7. Et pour une fois je n’emballerai que des choses que j’aime vraiment, que j’utilise régulièrement, et qui ne m’encombrent pas inutilement. Pour une fois, je ne prendrai avec moi que l’essentiel. Je laisserai derrière moi, sans tergiverser, tout ce qui ne m’a pas servi depuis le jour où j’ai emménagé au Canada il y a 3 ans et je n’hésiterai pas à donner ce qui ne peut être vendu.

Ne plus s’encombrer

C’est donc le début d’un nouvel éco-défi: celui d’alléger au maximum le contenu de mes cartons et de réduire au minimum le nombre de kilos à transporter. Mais aussi, et surtout, celui de ne plus s’encombrer d’objets malaimés, futiles ou superflus. Pour qu’au prochain déménagement, je ne me retrouve pas à nouveau à devoir faire le tri entre ce que j’aime et ce que je n’aime pas, ce qui me sert et ce qui ne me sert pas. Je m’engage donc à ne plus rien acheter…  sans me demander 7 fois: “En ai-je vraiment besoin et cela me sera-t-il utile régulièrement et/ou à long-terme?”.

Apprendre à refuser

Le plus difficile j’imagine sera de gérer les cadeaux, et toutes ces petites choses qu’on nous donne pour nous gâter et nous faire plaisir mais qui ne nous plaise ou ne nous serviront pas… “Refuser” est d’ailleurs la première étape d’un mode de vie zéro déchet selon Béa Johnson. Je ne pense pas être capable de rendre un cadeau, quel qu’il soit, et dire “non merci” à certaines personnes. Mais en attendant, je peux apprendre à me refuser mes petits “excès”.

Et pour aller jusqu’au bout de ce nouveau défi, je tiendrai un petit journal de bord pour répertorier tous mes achats dans les mois à venir. J’aime à penser que l’idée d’avoir à me “rendre des comptes” me forcera à réfléchir davantage avant d’acquérir quelque nouvel objet que ce soit.

Comme j’en parlais il y a quelques mois, pour avancer vers un mode de vie écologique il faut selon moi passer par la case minimalisme… En possédant moins, tout simplement, j’espère donc faire un pas de plus vers la vie en vert.

Faire les cartons- copyright- échos verts

Quelles sont vos astuces pour minimaliser vos possessions? Pour vous débarrasser du superflu? Pour ne pas vous encombrer inutilement? Pour apprendre à refuser?

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42 commentaires pour {Éco-défi} S’alléger et ne plus s’encombrer: un pas de plus vers le minimalisme

  1. Crabcake dit :

    Très bon article et réflexion ! Je partage ton point de vue sur l’accumulation de choses inutiles pour des raisons parfois futiles. Le déclic pour nous a été notre expatriation car nous sommes partis avec deux valises et… rien d’autre ! Nous avons déménagé beaucoup avant d’arriver à Seattle et déplacé des camions remplis… On vit désormais avec le strict minimum et nous n’en sommes pas moins heureux si ce n’est plus car on achète utile, on récupère, on retape, on troque. Bref, des solutions il y en a beaucoup ! En tous cas, bon courage pour les cartons ! 🙂

    • Deux valises seulement?! Voilà l’expatriation rêvée! Avez-vous vraiment tout donné/vendu en partant ou avez-vous stocké certaines choses chez vos familles? En tous cas, j’aimerais tellement avoir pu m’expatrier avec si peu… Mais je ne pense pas en être capable. Même si beaucoup de ce que l’on possède est remplaçable jusqu’à un certain point, je reste « attachée » à ce qui ne l’est pas (albums photos, journaux de bord, certains livres notamment) et certaines choses seraient compliquées à remplacer comme tout le matériel pour le travail, qui représente des mois de boulot, par exemple. En tous cas ton témoignage est très encourageant car il montre qu’on peut vraiment évoluer dans sa manière de vivre et son rapport au matériel avec le temps et j’espère que ce nouveau déménagement me permettra, comme toi, d’explorer davantage la récup, le retapage et le troc! Tu as raison, il y a d’innombrables alternatives aux achats « classiques » et dépendamment d’où l’on vit, il ne faut pas forcément sortir des chantiers battus pour les trouver. J’ai à peine rempli 8 cartons, ce qui ne représente même pas la moitié de nos affaires… alors du courage j’en ai besoin en effet… Merci beaucoup 🙂

  2. Charlotte dit :

    Comme ton article me parle ! 🙂 Moi aussi je suis en train de faire l’inventaire et j’ai vraiment mauvaise conscience : je ne suis pourtant pas une addict au shopping, loin de là. Pourtant je retrouve au fond de mes placards des T shirts ayant les memes motifs, la meme coupe que des t shirts que je porte souvent !! En gros j’achete sans m’en rendre compte les memes vetements, que j’oublie ensuite au fond de mes placards. Si ça se passe dans les placards d’une fille qui n’achète jamais de fringues, je n’ose imaginer l’état de ceux d’une accro à H&M et Zara !
    Et puis le déménagement, ça génère tellement de déchets… 😦 Mais nous en avons pris conscience, c’est ce qui compte ! Bon courage pour tes cartons !

    • C’est aussi en faisant le tri dans mes vêtements et mes chaussures que j’ai eu les plus mauvaises surprises… c’est vrai que même si on en achète très rarement, si on ne fait pas attention à ce que l’on a déjà, on risque d’en avoir bien plus que besoin et d’en oublier la moitié. Une amie m’avait d’ailleurs donné la bonne idée que pour chaque nouveau vêtement qui rejoignait notre garde-robe, on devrait en enlever un… Je trouve que c’est un bon moyen, non seulement de limiter le surplus vestimentaire, mais en plus de s’assurer que ce nouveau vêtement qu’on souhaite avoir nous plaira et nous servira plus qu’un autre qu’on possède déjà. En commençant à faire mes cartons aujourd’hui, je me suis fait exactement la même remarque que toi concernant les déchets… alors j’espère ne plus avoir à déménager trop souvent, autant de choses, et aussi loin! Je te souhaite également bon courage Charlotte 🙂

  3. Ce billet va m’être très utile ! J’ai beaucoup de tri à faire, beaucoup de choses à donner ou à jeter. J’ai du mal à me séparer des vêtements que je ne met peu ou plus. Merci pour ces rappels qui tombent à pic. Bon dimanche Natasha. Bises

  4. christine dit :

    J’ai eu le déclic le jour où j’ai commencé à trier les papiers,factures, fiche de paye, etc… je me suis rendue compte à quel point on accumule, surtout parce que l’on ne sait pas toujours ce que l’on doit garder, combien de temps etc. J’ai rempli 2 sacs poubelles de 100 litres de documents inutiles.Prise de conscience!!! oui alors je suis passée aux ‘restes’ armoires, placards, bibelots, et j’ai fait le tri. Pour les vêtements j’ai cherché à conserver l’essentiel!!! grâce au livre de Dominique Loreau: ’99 objets nécessaires et suffisants’ j’ai pu trouver la solution j’ai trié, donné, jeté l’inutile, le superflue. Ce ‘nettoyage de Printemps’ m’a soulagé ++++ : comme le titre d’un autre de ces livres ‘faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi’!!!!! vive le minimalisme .

    • Oh la la, la paperasse, c’est ma bête noire… j’ai commencé par ça d’ailleurs histoire de ne pas garder le pire pour la fin! C’est vrai que l’on ressent un sentiment de soulagement en se débarrassant du superflu. Comme si en faisant le vide autour de soi, on s’allégeait aussi l’esprit. Je suis convaincue que moins l’on a de choses à gérer, à ranger, à nettoyer, plus on se sent libre et plus on a de temps pour profiter des petits bonheurs de la vie!

  5. Génial ton article, j’aime cette vision des choses. Moi même je suis dans cette démarche depuis plus d’un an. Pas toujours facile bien sûr mais ça fais un bien fou tout de même. Comme tu le dit, le plus dur c’est ce que l’on nous offre, pas facile de refuser, mais petit à petit les gens proches, commence à connaitre ma façon de penser et de vivre et donc cette année pour mon anniversaire je n’ai eu qu’un seul cadeau qui ne me serviras pas..
    Comme je le dit souvent, quand je désencombre mon appart, c’est ma tête qui se désencombre aussi ! Les choses minimalistes sont bien plus agréable et facile à vivre. Alors bon courage pour tes cartons, c’est des kilos en moins dans la tête aussi 🙂

    • Merci Alisson! C’est vraiment génial quand nos proches, conscients de nos démarches et de notre vision des choses, s’adaptent pour nous faire plaisir! C’est pareil pour moi- plusieurs personnes de mon entourage ont compris depuis pas mal de temps maintenant qu’il valait mieux m’offrir des cadeaux en fonction de mes besoins, ou alors des cadeaux « zéro déchet », ou même rien du tout! Et leurs efforts vont même jusqu’aux emballages cadeaux: j’ai eu droit à toutes sortes d’emballages récup, et ma mère avait même demandé à ma tante de me coudre un sac en coton que je pourrais réutiliser pour mes courses, pour emballer le cadeau qu’elle voulait m’offrir! C’est vraiment touchant!

  6. Marie dit :

    Bonjour bonjour !
    C’est un sujet que j’affectionne particulièrement. J’avais énormément désencombré il y a 3 ans (suite à la lecture de l’Art de la Simplicité) mais malheureusement j’ai mal géré et ai pas mal ré-encombré la maison. Il y a tellement de choses qu’on trouve nécessaires au moment de les acheter et qui s’avèrent complètement superflues.
    Bref, je re-désencombre, ça me coûte du temps et de l’énergie que j’aurais aimé employer à autre chose, ça m’apprendra !
    Bon courage pour les cartons. Et bon allègement ! C’est tellement agréable de passer à l’essentiel !
    Bises,
    Marie.

    • Bonjour Marie! C’est rassurant de savoir que je ne suis pas la seule à repasser par la case ré-encombrement après avoir patiemment désencombré! J’espère que ce nouvel éco-défi m’obligera à aller jusqu’au bout et à tenir bon! Car en effet, ce doit être tellement agréable d’arriver à l’essentiel… Bises!

  7. lilibulle dit :

    je suis dans le même cas que toi, on déménage dans un mois. Bon je suis dans ma phase de tri et j’ai plutôt pas mal réduit (même si avec des enfants, ça n’est pas facile). J’espère ne pas me ré encombrer dans les prochaines années, mais encore une fois, avec des enfants, il faut beaucoup lutter ! Sinon pour les cadeaux, je les garde précieusement pour les offrir à nouveau s’ils ne sont pas à mon goût.

    • Bonjour lilibulle! En effet, j’imagine qu’avec des enfants, cela doit être difficile de désencombrer! J’aime beaucoup ton idée de garder les cadeaux pour les offrir à d’autres qui les apprécieraient davantage; je la retiens pour les fois où je me retrouverais avec un cadeau superflu sur les bras! Mais heureusement cela arrive de plus en plus rarement car mon entourage est tout à fait conscient de mes efforts pour minimaliser et de mon manque d’intérêt pour les jolies choses qui ne servent à rien! Bon courage pour ton tri et ton déménagement!

  8. Mum dit :

    Quelle analyse précise et surtout très intéressante ! En effet, même sans avoir à déménager, quand on se met à ranger de temps à autre, on se rend vite compte de tout l’inutile dont on s’encombre. Une fois le tri effectué, le superflu donné, on sent comme un vent de légereté souffler autour de nous et c’est tellement appréciable. Le livre de Dominique Loreau que tu m’as offert « L’art de l’essentiel » que tu m’as offert, m’avait beaucoup donné à réfléchir et je le garde sous le coude pour le feuilleter de temps en temps. Bon courage à toi pour ce déménagement avec le minimum possible.

    • Merci Mum! Je dois dire que tu m’as beaucoup inspiré à vouloir éviter d’accumuler trop de choses… à force de t’entendre dire « il faut que je fasse le tri » et de te voir passer des heures à faire le tri quand tu t’y mets, cela m’a fait réaliser combien le fait de posséder trop de choses pouvait être une perte de temps et une cause de frustration!! J’espère que toi aussi tu maîtriseras un jour l’art de l’essentiel car comme tu l’as dit, une fois le tri effectué, on se sent tellement allégé! Bisous!

  9. Julie dit :

    Je suis en pleine session de ménage extrême depuis déjà un peu plus d’une semaine : depuis que je suis allée faire un tour chez mes parents le week-end dernier pour rapporter des choses à mon appartement, je me suis rendue compte à quel point j’avais beaucoup (trop) de choses que je n’utilise même plus. Beaucoup de paperasse, entre autres. J’ai déjà trié une bonne partie de cette dernière et faute d’avoir la place pour tout de même conserver ce que je veux garder, je vais tout numériser et recycler après. Juste ça, ça va vraiment faire du bien!

    J’ai aussi fait un premier tri de mes vêtements : depuis le mois d’août 2013, j’ai perdu environ 13lbs et… le 2/3 de mes vêtements ne me font plus! J’en ai encore quelques-uns qui sont trop grands, en attendant d’avoir le temps de renouveler certains morceaux… et je vais faire une liste avant d’aller magasiner! 😉

    Et en ce moment, je fais le ménage complet sur mon ordinateur (bureau, dossiers, documents, images, photos, vidéos… tout va y passer)!

    Je n’aurais jamais pensé m’intéresser au minimalisme il y a un an (comme je ne pensais jamais m’intéresser au Zéro déchet… ou encore devenir végétalienne)! 🙂 Est-ce que je suis en train de vivre ma crise de la vingtaine?! 😉

    • C’est plutôt bien comme genre de « crise » de la vingtaine! Quelle patience pour numériser tous tes documents, et faire le tri dans les dossiers sur ton ordi! Je n’en suis pas là c’est certain… En tous cas, moi non plus, le minimalisme, le zéro déchet et le végétalisme ne faisaient pas partie de mon langage courant il y a à peine 1 an et même si j’aurais aimé être déjà aussi informée que tu l’es à ton âge, maintenant que je le suis, au moins je ne perds pas de temps! Bon courage pour la suite de ton tri 🙂

  10. exactement ce que j’ai fait aujourdhui me débrasser du superflu 😉

  11. Planet Addict dit :

    Je fais régulièrement le tri dans mes affaires, étant donné que je pars souvent en vadrouille! C’est vrai que dès que je me pose, ça s’accumule. On a des placards, donc on les remplis! Et on est stable donc on se permet de racheter « quelques » trucs! Mon point faible, c’est les chaussures! Difficile de trier!!!
    En tout cas, c’est une bonne chose de faite!
    Bon déménagement Natasha!

    • Coucou! C’est vrai que le fait de voyager doit aider à limiter l’accumulation de superflu! Moi, mon point faible c’est les écharpes et les foulards… heureusement c’est peu encombrant, mais il me faut tout de même tout un tiroir pour les contenir! Enfin, un peu moins maintenant que j’en ai vendu/donné certains 🙂

  12. Nadège dit :

    Très bel article, tu m’a donné envie de faire de même!

    • Merci Nadège… J’espère que cela ne sera pas aussi prise de tête pour toi que ça l’a été pour moi, si tu décides de désencombrer! Mais une fois que c’est fait, quelle satisfaction 🙂

  13. laudriec dit :

    Très bonne article. Je suis couturière et je le dit tous les jours revenir au nécessaire ! Bravo

  14. Merle dit :

    Ahhh… J’ai beaucoup de mal avec ça, j’ai beaucoup d’affaires, dont certaines qui ne me servent pas particulièrement, mais pour lesquelles j’ai des coups de coeur, des choses comme ça… Je n’ose pas les jeter, ou les donner.
    J’essaie petit à petit, en commençant par moins acheter, mais parfois j’ai du mal !

    • C’est pas évident, je te l’accorde! J’ai moi aussi eu du mal à me défaire de certaines possessions, sachant pourtant pertinemment qu’elles étaient superflues/inutilisées! Si tu commences par minimaliser tes achats, c’est déjà un excellent départ: cela t’obligera à maximiser l’utilité de ce que tu possèdes déjà! Je consacrerai plusieurs articles à ce sujet et j’espère qu’ils t’aideront à désencombrer tes placards petits à petit 😉

  15. Ping : Un festival qui m’a reboosté le moral! | Échos verts

  16. berangerel dit :

    Je suis bien d’accord avec vous et je suis dans la même démarche suite à mon déménagement de Paris vers Londres !

  17. En te lisant, et après ce mois intense de désencombrement (ou plutôt ce mois intense en écriture sur le désencombrement, précédé d’un mois de pré-désencombrement intense lui aussi et j’espère suivi d’un mois où j’aurais le temps de suivre scrupuleusement une nouvelle fois mes propres étapes après les avoir testées dans tous les sens pour voir ce qui fonctionne le mieux ! – ou lalala, elle est longue cette phrase, et très compliquée ^^), je suis arrivée à la conclusion suivante : finalement, vivre dans 70m² à 3, sans cave, sans garage, sans grenier est un atout. On ne peut se permettre de garder des choses qui ne servent à rien. On voulait chercher plus grand, mais finalement, je n’ai plus envie. J’ai envie de continuer à éliminer toutes ces choses inutiles, inusités qui nous encombrent. Et continuer à laisser Petit Lutin jouer avec ces décorations qui cassent, en lui disant « Oui, tu peux jouer avec. Je tiens à te prévenir que ce n’est pas un jouet et que ça casse. Mais si tu le casses, ce n’est pas grave. » Et faire de nos mètres carrés des mètres carrés de vie au lieu de mètres carrés de stockage. 😀

    • Oh ta dernière phrase, je l’adore! Un jour elle fera partie d’un dictionnaire de citations et les gens la ressortiront lorsqu’ils seront en train de faire des achats et débattront avec leur 2ème moitié sur l’intérêt d’acheter ceci ou cela: « Comme Clémentine disait, mieux vaut faire de nos mètres carrés des mètres carrés de vie au lieu de mètres carrés de stockage! ». Il faudrait que tu l’inclus dans ton article bilan pour ce challenge 😉 En tous cas, c’est une réalisation vraiment importante et sensée qui a découlé pour toi de ce challenge, c’est génial! Même si tu n’as pas fini ton désencombrement, je suis sûre qu’une fois que ce sera fait tu ne sera pas prête de te ré-encombrer! Bon courage pour la suite. PS: Je te l’ai déjà dit mais je le redis parce que vraiment à chaque fois ça me fait chaud au coeur de lire certaines bribes de conversations que tu as avec Petit Lutin… elles sont tellement pleines de bon sens! 🙂

    • Merci Natasha. Je souris toute seule, devant mon écran. J’ai bien fait de prolonger de quelques minutes ma navigation internet avant de passer à l’activité « lecture ». Tes compliments me vont droit au cœur. Cette semaine, nous avons su dire non clairement à un cadeau, et ça, c’est vraiment un grand pas !

      J’espère que comme tu le souhaites, ton carnet à achat t’aidera à ne pas te réencombrer. Je me demande si je ne vais utiliser ton idée d’ailleurs, elle me semble extrêmement judicieuse.

      Et pour le plaisir, une autre bride de conversation avec Petit Lutin (hors sujet, mais ce n’est pas grave). Moi, alors qu’il n’a rien demandé verbalement « D’accord Petit Lutin, tu peux en avoir 3. » Lui, grand sourire « J’exagère, moi ! ». Moi, je tique « Je te dis souvent que tu exagères ? » Lui « Oui » Moi « Et bien, je ne devrais pas, c’est à moi de savoir dire non ou oui clairement. Et là, tu n’exagères pas du tout, puisque c’est moi qui te propose. » Lui : Hoche la tête, et savoure. C’est fou tout ce qu’ils nous apprennent ces petits quand on les écoute vraiment !

    • J’espère que l’idée du carnet à achats te sera aussi utile qu’à moi! Merci pour cette jolie bride de conversation partagée 🙂 🙂 Et j’espère que tu pourras me raconter plus en détail comment s’est passé le refus du cadeau… j’ai beaucoup à apprendre de ce côté-là ;-)!

    • d’accord, je te raconterai 😉

  18. Ping : {DIY} Présentoirs à bijoux en rouleaux de papier toilette | Échos verts

  19. Carocaro dit :

    Bonjour merci pour cet article, pour ma part, j.ai déménagé une bonne 20aine de fois. J’ai laisse beaucoup de choses derrière moi… Déjà je me concentre à acheter que ce dont j’ai besoin. J’achète la plupart de mes articles sur les brocantes ce qui réduit considérablement l’impact sur la nature… Je crois que la clef c’est de trouver le moyen de se faire plaisir en achetant moins. C’est à dire, attendre avant d’acheter, cela évite de faire n’importe quoi et cela augmente la convoitise et le plaisir d’obtenir l’objet sans compter le fait d’attendre la promo.

    Éviter l’obsolescence programee
    Surtout essayer ses vêtements avant d’acheter et les acheter à sa taille si ce n’est pas une évidence, je prends pas… Pour être à la mode, je table plutôt sur les accessoires. J’achète moins mais de meilleure qualité, des objets qui vieillissent bien ( exemple de belles bottes de moto se patinent avec le temps).
    Les objets de brocante qui on eu une première vie sont par définition plus solide et sont souvent anciens donc réparable, hors de la notion d’obsolescence programmée.
    Je recycle au maximum, je coud, je bricole… ( exemple la table à langer transformée en meuble d’imprimante agrémentée des rideaux de la chambre de bébé très 70´s).
    Je prends soin de mes objets et vêtements ce qui me permets souvent de revendre en brocante les objets qui j’y ai acheté, souvent au même prix.
    Je tricote et fabrique plein de choses. C’est moins cher et de bonne qualité…

    Savoir donner

    Je donne mes objets inutiles à qui vient chez moi et s’extasie sur la chose… Je sais à qui donner ( association, amis) etc. Je fais des chiffons avec les vieux vêtements… Je ne donne pas dans les gros bacs en métal qui alimentent un gros business.
    Je m’arrange avec d’autres mamans pour donner et récupérer des vêtements enfants selon les âges.
    Je donne mes magasines au cabinet médical le plus proche.
    Pour les livres c bibliothèque et liseuse les livres déjà lus je les donne à mes amis et invites. Pareil pour les cd que j’ai au préalable enregistré sur l.ordi.

    Enfin, j’optimise les objets, les produits ( par exemple une seule table pour le jardin et la maison), pour les cosmétiques et produits d’entretien: un seul produit pour plusieurs usages) acheter en petite quantité pour ne pas emcombrer les placards avec des produits que l’on utilise pas.

    Personnellement, je vis tout ça comme un jeu. Je suis contente de moi quand je trouve une nouvelle astuce à mon avantage et non celui des industriels. Je crée pour ma famille, mes amis, et moi. Je donne facilement ce qui ne me sert pas. Non seulement ça me fait de l’air, ça booste la créativité et ça fait plaisir à tout le monde.

    Merci en espérant que cela puisse vous aider…

    • Merci de partager ton expérience en détail! Ton commentaire par rapport au business des bennes en métal m’intrigue, peux-tu m’en dire un peu plus? Parles-tu des bennes d’associations spécifiques ou de ce genre de système pour récupérer les vêtements inutilisés de manière générale?

    • akismet dit :

      Il existe en effet certaines bennes qui recyclent/revendent les vêtements dans un seul but lucratif (mais déjà ils recyclent), par contre, on peut faire confiance au Relais qui fait la même chose mais en créant de l’emploi et réinsérant dans le monde du travail des personnes défavorisées. Donc à choisir, il vaut mieux opter pour le Relais qui fait dans l’écolo-social ! 🙂

  20. Ping : Vers une garde-robe éco-éthique & minimaliste: le bilan | Échos verts

  21. Eniah dit :

    Reportage d’envoyé spécial sur ‘Le business caché du don de vêtements’ : https://www.youtube.com/watch?v=kONrEgQ9tmI

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