Dans ma garde-robe (un peu plus) responsable #1

Marques garde-robe responsable echosverts.com

Depuis l’éco-défi Vers une garde-robe éco-éthique et minimaliste, j’ai enfin le sentiment de savoir à quels critères me fier pour rendre ma garde-robe un peu plus “responsable”. Même s’il ne reflète pas encore mon idéal, grâce à une meilleure conscience de mes besoins, à un tri plus méticuleux et à des achats plus sporadiques, réfléchis et durables, le contenu de ma penderie me correspond de plus en plus au fil des saisons. 

Suivre mon petit guide GREEM 21, me permet de combiner tous les critères qui m’importent à chaque nouvel achat, en choisissant des pièces qui sont à la fois utiles, faciles d’entretien et réalisées à partir de matières écologiques par des entreprises soucieuses de réduire leur empreinte environnementale et d’avoir un impact social positif. Quand je ne trouve pas ce qu’il me faut dans les options de seconde main, je me tourne vers des marques qui font des efforts notables pour proposer des produits éthiques et écologiques. Étant donné que cela demande un budget non négligeable, j’ai fait le choix d’avoir une garde-robe minimaliste : ainsi, j’achète en fonction de mes besoins et non par plaisir, sur un coup de tête ou pour faire une bonne affaire. Faire du shopping et du lèche-vitrine n’a de toute façon jamais fait partie de mes passe-temps ! 

Bien qu’on puisse leur trouver des défauts, l’avantage principal de ces marques « responsables » est qu’elles proposent des produits de qualité dont les matières, lieux et mode de fabrication sont présentés en toute transparence. Ainsi, ces marques qui n’ont rien à cacher offrent de jolies alternatives durables pour s’habiller sans contribuer au développement d’entreprises peu regardantes de leur impact sanitaire, environnemental et social.

Dans cette nouvelle série d’articles, je vous propose donc de découvrir celles dont je possède une ou plusieurs pièces et que je porte avec plaisir depuis plusieurs mois ou années. J’espère que cela vous permettra d’étoffer votre carnet d’adresses de marques vestimentaires plus axées sur la durabilité que la « fast fashion » et de trouver plus facilement ce dont vous aurez besoin- pour vous ou pour offrir- le moment venu.

ON POINT

  • Style : hauts et accessoires « sport et détente »
  • Pour qui ? Hommes et femmes
  • Origine de la marque : France
  • Lieu de fabrication : Inde
  • Le +  environnemental : usage de matériaux recyclés
  • Le + social : 5% du chiffre d’affaire est reversé à des associations luttant pour la préservation de l’environnement
  • Le – : marque non-végane

Chez Amaboomi, les vêtements sont 100 % recyclés : du tissu au fil, en passant par les étiquettes, leurs créations donnent une seconde vie à divers matériau. Leur originalité est d’avoir réalisé une collection de T-shirts, sweats et débardeurs en bouteilles de plastique recyclées. Pour mieux comprendre le bienfondé et l’intérêt de leur démarche que je vous invite à lire cette interview publiée sur le blog l’an dernier. 

Armedangels textiles responsables

  • Style : vêtements et accessoires pour tous les jours
  • Pour qui ? Hommes et femmes
  • Origine de la marque : Allemagne
  • Lieux de fabrication : Portugal, Maroc, Turquie, Inde, Chine.
  • Le +  environnemental : Certification GOTS
  • Le + social : Membre de la Fair Wear Foundation
  • Le – : marque non-végane

Je pense que je pourrais facilement m’habiller de A à Z ou presque chez Armedangels. Leur style, leurs coupes et leurs tailles me correspondent bien. Il y a une belle sélection de basics, de modèles unis et passe-partout ainsi que des imprimés à la fois simples et originaux. Bien que leurs vêtements et accessoires ne soient pas tous fabriqués en Europe, leurs certifications garantissent l’usage de matériaux écologiques- biologiques, biodégradables et/ou recyclés- et des conditions de travail décentes pour tous les fabricants.

Juste ma révolution textile vêtements made in France

  • Style : hauts et accessoires pour tous les jours
  • Pour qui ? Hommes, femmes, enfants et bébés
  • Origine de la marque : France
  • Lieux de fabrication : France principalement, Italie, Lituanie
  • Le +  environnemental : une marque presque 100% française
  • Le + social : un prix transparent et juste pour tous, toute l’année
  • Le – : marque (actuellement) non-végane 

Juste, la révolution textile propose une petite sélection de pulls, gilets, débardeurs, tops, écharpes pour adultes ainsi que quelques accessoires et vêtements pour bébés. Le style épuré et intemporel me plaît beaucoup. Comme Myriam nous l’avait expliqué dans cette interview, c’est la seule marque en France a avoir réalisé des reportages chez chacun de ses fournisseurs et à être 100% traçable. En dehors du lin filé en Italie et en Lituanie (il n’existe plus d’usine de filature de lin en France), toutes les étapes de création des produits Juste sont réalisées en France- du stylisme aux emballages en passant par la teinture et le tricotage.  Bien qu’elle propose des pièces en laine, Myriam est actuellement à la recherche d’une alternative

(EDIT : La révolution textile est devenue une marque végane à l’automne 2016)

Patagonia vêtements de sport ecolo

  • Style : vêtements, sous-vêtements et accessoires pour le sport et les loisirs
  • Pour qui ? Hommes, femmes, enfants et bébés
  • Origine de la marque : États-Unis
  • Lieux de fabrication : Jordanie, Nicaragua, Inde, Bangladesh, Chine, Thaïlande, Vietnam, Turquie, Mexique, Costa Rica, Colombie, Salvador, Israël, Philippines, États-Unis
  • Le +  environnemental : service de réparation et programme de recyclage des vêtements usagés
  • Le + social : fondateur et membre de One percent for the planet
  • Le – : marque non-végane

Trouver des vêtements, sous-vêtements et accessoires écologiques pour le sport et les loisirs n’est pas évident du tout et bien qu’on puisse lui faire de nombreux reproches, Patagonia offre selon moi certaines des alternatives les plus durables dans ce domaine. Derrière cette entreprise se trouve Yvon Chouinard, réputé pour avoir su mettre l’écologie et l’humain au coeur du développement de sa marque. Adepte de la transparence, prête à reconnaître ses erreurs (et à les réparer), Patagonia nous dit tout et en détail sur sa chaîne d’approvisionnement– des fermes aux usines en passant par les fabricants de tissus où rien n’est laissé au hasard pour produire des produits de qualité dans des conditions humaines. Évidemment, cela a un coût qui se reflète dans leur prix de vente. Toutefois, il est possible de trouver certains de leurs produits à prix réduits sur leur site et dans certains magasins de destockage.

People tree vêtements éco-responsables

  • Style : vêtements et accessoires pour tous les jours
  • Pour qui ? Hommes et femmes
  • Origine de la marque : Angleterre
  • Lieux de fabrication : Kenya, Inde, Bengladesh, Nepal
  • Le +  environnemental : valorisation du travail artisanal
  • Le + social : membre de la World Fair Trade Organization
  • Le – : marque non-végane

Tout comme Armedangels, People Tree propose une jolie sélection de basics unis et imprimés, aux formes et au style variés. Si leurs collections me correspondent moins bien dans l’ensemble, j’ai pu y trouver quelques pièces à mon goût. Comme pour Patagonia, j’aime le fait que l’on puisse connaître tous les détails sur les matériaux utilisés, leurs lieux d’approvisionnement et les fabricants qui ont contribué à la réalisation de chaque pièce.

Pour plus d’astuces et de bonnes adresses pour une garde-robe écologique, éthique et minimaliste, consulter mes articles dans la catégorie Garde-robe

Connaissez-vous certaines de ces marques ?

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24 commentaires pour Dans ma garde-robe (un peu plus) responsable #1

  1. soline dit :

    Merci encore pour cet article intéressant.
    Je découvre de nouvelles marques.
    J’ai notamment gardé en favoris, la marque Juste, car production française.

    Dans ma recherche d’éthique, le made in France compte beaucoup, car outre la réduction du transport, l’importance de soutenir une entreprise française et ses produits me semble juste si je veux aussi soutenir l’économie de mon pays.
    Cela ne m’empêche pas d’acheter des produits étrangers dans une logique de commerce équitable, et éthique.
    C’est justement ce qui m’avait marqué dans tes articles sur la garde robe éthique: savoir où et comment sont produits les vêtements, dans quelles conditions et si les locaux en retire quelque chose.
    Merci encore pour tout, tes articles s’éclairent beaucoup.

    • Pour les mêmes raisons, je privilégie le « local » autant que possible et ce dans tous les domaines. Toutefois, à une époque où la mondialisation règne, il est difficile dans de nombreux cas de trouver du 100% local et même les marques françaises ou qui disent « fabriquer en France » ne sont pas 100% françaises. Bien souvent, « fabriqué en France » veut simplement dire que les pièces ont été assemblées dans le pays mais pas forcément que les matières premières, leur transformation et leur teinture sont locales. Comme l’explique très bien Myriam de Juste ainsi que Thomas de 1083, la délocalisation fait que de nombreux savoirs-faire se sont perdus en France et qu’on est obligé de faire appel à des artisans d’autres contrées pour certaines étapes… Dans tous les cas, il me semble donc important de pouvoir retracer les différentes étapes de fabrication d’un produit, qu’il soit « français » ou non.

  2. Amandine BC dit :

    Bonjour,
    Merci pour cet article qui nous donne de bonnes pistes pour nos achats de vêtements neufs. J’essaie de récupérer un maximum, c’est possible surtout pour les enfants, et de privilégier les achats dans les friperies (recycleries, boutiques Ding Fring et autres)
    Je travaille actuellement à créer mon eboutique fait-main de jupes pour enfant certifiées GOTS tissées, dessinées, imprimées et confectionnés en France.
    Si mon projet aboutit, je te transmettrais des infos.
    Au plaisir de te lire

    • En effet, investir dans des vêtements neufs pour les enfants je trouve cela dommage quand il est si simple d’acheter ou de récupérer des pièces d’occasion qu’ils ne porteront pas plus de quelques mois. Bonne chance pour ton projet !

  3. La Fabrique d'éco Lo dit :

    Je connais la plus part de ces marques, mais mon souci c’est la quasi impossibilité d’essayer avant d’acheter, du coup je suis plus attirée par le fait main, mais j’ai encore du boulot pour réaliser des belles choses! en tout cas merci pour ce récapitulatif, et pour les infos que tu as apportées sur chaque marques.

    • Comme toi, acheter des vêtements en ligne me pose problème pour une question de taille et aussi pour limiter les emballages et le transport. J’espère donc vraiment que de plus en plus de boutiques physiques vendront ce genre de vêtements !

  4. Yanna dit :

    Tu présentes les fabricants non véganes, comme étant un négatif, je m’interroge du coup sincèrement sur ce que tu peux considérer comme dérangeant ou limite dans l’exploitation des toisons animales ? Je cherche vraiment à savoir, si il y a légitimité ou pas d’utiliser des fibres animales (en considérant bien sûr des animaux élevés dans un contexte louable), étant donné leur qualité, leur efficacité et l’absence de pollution que cela représente. Et tout le monde peut donner son avis, le ressenti de chacun m’intéresse !

    • Je n’ai pas encore fait suffisamment de recherches au sujet des toisons animales pour avoir un avis complètement tranché sur la question. Voici néanmoins un aperçu des problématiques dont je suis consciente et qui me dérangent :

      • Dans les élevages industriels : mutilation, conditions d’élevage, morts précoces, abattage, exploitation d’animaux dans des climats inappropriés à leur espèce. L’article «Touche pas à ma laine !» d’Antigone donne un bon aperçu de ces divers problèmes.
      • Dans les élevages à petite échelle dits « éthiques » : bien que la mutilation ne soit généralement pas pratiquée, que les animaux vivent dans des espaces plus adaptés à leurs besoins, j’éprouve un certain malaise face aux aspects suivants qui concernent également certains de ces petits élevages- normalement, ces animaux muent naturellement et n’ont donc pas besoin que l’humain les tonde ; certaines espèces ont été créées par l’homme pour produire plus de laine ; une fois que la quantité de laine produite par un mouton n’est plus rentable, ils sont envoyés à l’abattoir ; lorsque les moutons se reproduisent, certains des petits agneaux sont eux aussi envoyés à l’abattoir… élever des animaux pour leur laine impliquerait donc leur exploitation et une mort non-naturelle et cruelle, même dans des élevages dits « éthiques ».

      Est-il donc possible d’élever des animaux et d’utiliser leur laine sans les exploiter/tuer ? Quel est ton avis sur la question ?

    • Yanna dit :

      Tu t’imagines bien que mon approche est tout aussi mâtinée de sentiments mêlés que la tienne…

      Je suis aussi sur la problématique d’exploitation, comportant évidemment le fait que les animaux à l’origine n’ont pas besoin d’être tondus, que tous les animaux domestiques sont façonnés et transformés par l’homme. Il y a plusieurs choses que je prends en compte néanmoins : pour commencer l’homme n’est plus un être autonome au même titre que les autres animaux, rien qu’en résistance au froid ; ensuite, je ne pense pas que la domestication n’est que du fait de l’homme, je pense même que ce serait prétentieux de le croire, mais que l’homme et les autres espèces ont un intérêt commun pour la coopération. D’une certaine façon, je ne pense pas qu’il s’agisse d’exploiter les animaux, mais qu’on a besoin d’eux. Par ailleurs, il me semble que les animaux prennent un immense plaisir à être à notre contact (je veux dire au delà du fait qu’on serait la seule distraction, une fois que l’on l’aurait séparé de ses congénères et enfermé dans un espace réduit), tout autant qu’ils apprécient être entre espèces animales différentes. Simplement parce que l’on forme un grand tout, dont ils ont pleinement conscience.

      Je pense qu’on résoudra l’essentiel de nos questions existentielles et que l’humanité atteindra un certain bien être, quand le regard que l’on porte sur l’autre, sur l’animal et sur la terre ne sera plus de l’ordre de la lutte et de la supériorité, mais de l’affection et de la confiance.

      Plus pratiquement, le principe de l’élevage comporte plein de points à prendre en compte. Je suis sincèrement contre l’abattoir, la marche vers la mort en série ne m’apparaît pas judicieuse. Je ne sais pas encore si je suis pour la mort des animaux ou pas. En tout cas, si je le suis, c’est dans les conditions d’abattage familial sur le lieu de vie de l’animal (comme Holzer peut le concevoir).
      Le principe de tondre n’implique pas forcément la reproduction, tous les toisons sont valorisables. Néanmoins, je me suis posée la question du droit de leur prendre leur toison et d’utiliser leur énergie. J’ai pas fini de répondre à cette question, mais je pense que dans une relation de respect (et je ne parle plus évidemment que des conditions), les animaux sont d’une générosité infinie et prêt à beaucoup nous donner. Comme on devrait le faire avant de couper un arbre, on devrait leur demander, s’ils en ont envie.

      La nature est magnifique, je crois que l’homme aurait la capacité de la sublimer et de se sublimer lui-même, s’il restait connecté à son esprit et se donnait le mal de communiquer avec toutes les âmes qu’elle comporte.

      Mince, je ne suis pas restée dans le pratique ! Mais évidemment, il s’agirait que les animaux vivent en communion avec leurs gardiens, que la tonte ne soit pas une épreuve de mise à nu inappropriée et que le moment de la tonte elle-même soit un bon moment pour l’animal aussi. Je ne détaillerai pas plus les irréductibles conditions d’élevage qui devraient être, idéalement en liberté (comme cela a longtemps été le cas), mais au minimum, un groupe naturel (mâle, femelles, différentes générations), liberté de se nourrir soi-même sur de grands espaces, possibilité d’y trouver un abri naturel adapté à chaque temps, et évidemment possibilité de s’occuper de ses petits jusqu’à un sevrage naturel.

      Mon approche est très générale et j’avoue que j’apprécie de pouvoir ressentir l’approche de chacun, pour un maximum d’objectivité et surtout d’humanité (quand je pense qu’on oppose « animalité » à « humanité », j’aurais bien envie de dire le contraire !).

      Enfin, le sentiment principal qui m’habite est qu’il me semblerait plus juste de passer d’une conception d’exploitation à une conception de coopération (qui devrait être allié à une remise en question des espaces et de le rendre un peu de place), plutôt que d’une conception d’exploitation à rien, qui impliquerait dans mon idée qu’il s’agirait de leur rendre toute la place. Ce que je veux dire, c’est que je trouve tout aussi condamnable de s’emparer du monde qui leur appartient aussi (qui réduit souvent leur possibilité d’existence au néant), que de réduire leur liberté. Et en ce sens, la fibre synthétique me pose un problème infini, qui est évidemment, la place qu’elle prend en matière de fabrication et la pollution qu’elle comporte.

    • Merci d’avoir pris le temps d’exposer ton ressenti, tes questionnement et ton point de vue sur ces sujets complexes… je partage entièrement ton point de vue concernant l’idée de coopération. Je n’imagine pas un monde où l’animal humain vivrait complètement indépendamment des autres espèces animales. D’une part je ne pense pas que ce soit possible car comme tu l’as dit, nous avons, dans une certaine mesure « besoin » d’eux. Ou plutôt, la terre a besoin d’eux pour être en équilibre… donc nous aussi, directement ou pas. D’autre part, je ne pense pas que ce soit souhaitable car je ne vois pas comment l’on peut se montrer sensible envers d’autres espèces animales si on les ignore tout simplement. De la même manière qu’on reconnaît l’importance et la beauté du monde végétal, nous devons reconnaître l’importance et la beauté du monde animal et transformer notre pouvoir de destruction en pouvoir de préservation. Et cela passe par plusieurs des aspects que tu as cités comme faire une place aux animaux et leur permettre de vivre, se nourrir, prendre soin des uns et des autres, jouer… autant qu’ils le souhaitent.

      Et bien évidemment, je ne suis pas du tout pour l’usage de matières synthétiques non plus…

  5. la-nebuleuse dit :

    J’adoooore Armedangels ! 😀

  6. claire dit :

    merci pour cet article ! acheter des habits plus responsables est ma bonne résolution 2016 – autant dire que ça a drastiquement réduit mon shopping! et ça m’a aussi donné la motivation de réparer des habits que j’avais mis de côté il y a longtemps, ils sont désormais presque comme neufs! la chose que je trouve difficile est de trouver des magasins proposant ces marques. je n’aime pas acheter des habits en ligne, sans pouvoir les essayer.

    • C’est vrai que ce n’est pas évident d’acheter en ligne ; j’ai la chance d’avoir quelques boutiques autour de chez moi qui me permettent de trouver ce dont j’ai besoin. J’espère qu’il y en aura de plus en plus !

  7. myriam dit :

    coucou Natasha, merci pour cette jolie mise en avant de JUSTE ! Je travaille toujours sur un pull comme le COLETTE pour l’hiver prochain mais en lin tricoté pour avoir une alternative végane aux pulls en laine de mouton et j’avance un peu mais je serais apparemment obligée de faire le tricotage au Portugal… Mon tricoteur à Roanne n’ayant pas les machines pour tricoter le lin en grosses mailles comme de la laine de mouton… Gros questionnement !! Je découvre grâce à toi la marque People Tree que j’aime beaucoup, je crois que je vais craquer sur une ou deux robes pour cet été !! Merci ! Myriam

    • Oh des pulls en lin ! Génial ! J’ai hâte de voir ces nouvelles créations 🙂 Mais quel dommage de ne plus pouvoir faire grand chose de A à Z en France dans l’industrie textile… j’espère que cela va changer !

  8. Hello 🙂
    J’aime beaucoup Armedangels, j’ai fait une commande d’été et une commande d’hiver chez eux. J’aime beaucoup leurs robes, la coupe me va globalement bien. Par contre, je trouve que les vêtements d’hiver ne sont pas super super chauds 😦 Par contre, c’est une marque plutôt abordable par rapport aux autres je trouve. J’ai l’habitude de faire des achats chez Ekyog parce que je privilégie toujours les boutiques physiques pour les vêtements et la note est un peu moins salée 🙂
    Bises 🙂

  9. maluch dit :

    Merci pour ces suggestions parce que ce n’est pas facile de trouver des producteurs éthiques. A lire ton article, je vois que, pour moi, le lieu de production est un critère important.
    J’ai découvert récemment Braintree et j’ai commandé en ligne une robe très sympa et à la bonne taille.
    En revanche, j’aimerais bien trouver des marques qui proposent des tailleurs, c’est-à-dire des vêtements « de travail ». Je peux mettre une petite robe et une veste assortie. Mais si des alternatives existent je suis vraiment preneuse 🙂

    acheter des vêtements en ligne me pose problème pour une question de taille et aussi pour limiter les emballages et le transport : je déteste tellement faire les magasins que je suis contente d’acheter en ligne. Je groupe les achats pour limiter les emballages et je me dis qu’en magasin aussi, les vêtements sont expédiés et emballés (et en plus le magasin est éclairé, chauffé… -> consommation).

    Mais quel dommage de ne plus pouvoir faire grand chose de A à Z en France dans l’industrie textile : j’adorerais trouver une remailleuse en France, ça éviterait de jeter tant de collants !! Ou bien, je pourrais me former 🙂

    • Je me faisais aussi la même réflexion sur les achats en boutique… il est vrai que quand je vois les commerçants déballer leurs arrivages, je réalise que niveau emballage, ce n’est pas forcément mieux que de se faire livrer directement chez soi ! Ceci dit, je préfère encore acheter en boutique pour certains produits (vêtements ou autres) car je trouve que l’échange et le contact avec des personnes aptes à me conseiller et à m’informer sur ce que je recherche est important et ne peut être remplacé par un site internet.

  10. Cate dit :

    J’aime beaucoup la marque Komodo pour ma part. Je pense qu elle correspond à tes critères. Qu’en penses tu ?

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