Petit guide pour acheter responsable

Acheter c’est voter. Oui parce que…

… quand on achète un pull fabriqué au Bengladesh dans des conditions de travail déplorables, une tablette de chocolat dont le cacao est issu de plantations exploitant les enfants ou encore une bouteille de jus d’oranges cueillies dans des vergers noyés sous les pesticides, on soutient les personnes responsables de ces entreprises. On leur donne les moyens, indirectement ou pas, d’alimenter un mode de fabrication qui nuit autant aux humains qu’à l’environnement. On leur laisse croire que les conditions dommageables dans lesquelles sont fabriquées leurs produits sont acceptables. On leur laisse penser que la marchandise est plus importante que l’éthique et l’empreinte écologique qui se cachent derrière les étiquettes… En leur donnant notre argent, on leur donne en quelque sorte notre voix et le pouvoir de continuer à vendre des biens dont la production affecte le bien-être des humains et de la planète.

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À une époque où l’importation, l’exportation, la délocalisation et les livraisons internationales sont la norme, la traçabilité d’un produit peut être complexe pour ne pas dire impossible. À moins de tout produire soi-même et/ou de se fournir entièrement chez les artisans et producteurs locaux, l’on est inévitablement amenés à acheter des objets et des aliments venus d’ailleurs.

Néanmoins, nous avons le pouvoir de choisir ce que nous consommons. Il ne tient qu’à nous de  prendre le temps de s’informer sur les produits que l’on souhaite acheter et de prendre le temps de chercher des alternatives plus éthiques et écologiques.

Voici donc 6 aspects auxquels on peut faire attention pour acheter plus responsable:

Neuf Vs. Occasion

Vaut-il mieux acheter neuf ou d’occasion? Tout dépend. Acheter d’occasion ne permet pas forcément d’acheter des objets fabriqués dans des conditions éthiques et écologiques. Cependant, cela permet de donner une seconde vie à des objets dont d’autres n’ont plus l’utilité et qui finiraient soit au fond d’un grenier,  soit à la déchetterie… En outre, cela évite l’achat d’un objet flambant neuf nécessitant davantage de transport et d’emballage et qui ne fera qu’alimenter la chaîne de production. Par contre, pour certains objets comme l’électroménager par exemple, il est dans certains cas préférable d’acheter du neuf plutôt que d’anciens modèles plus énergivores, polluants et/ou gourmands en eau. Cela dit, ce problème ne se pose pas pour la plupart des choses: vêtements, vaisselle, livres etc.

La charte des valeurs

Lorsque je découvre une marque ou une boutique, mon premier réflexe est de chercher sur quelles valeurs est fondée l’entreprise. Cela permet de savoir sur quels principes reposent la fabrication et la vente des produits et quels sont les différents engagements de la boutique/marque auprès de leurs fournisseurs et de leurs clients. Si l’on y parle de santé, d’éthique et d’écologie, c’est généralement bon signe. Par contre, si une marque ou une boutique n’a rien à dire à ce sujet ou n’a même pas de page consacrée à son histoire et à sa vision,  cela ne m’inspire guère confiance… car si elle faisait le moindre effort dans le domaine de l’éthique et de l’écologie, elle le dirait haut et fort!

Le(s) lieu(x) et conditions de fabrication

Combien des droits de l’homme et des enfants sont baffoués dans le monde du travail? Des usines/ateliers où les ouvriers touchent des salaires de misère, travaillent dans des conditions de travail précaires, et où l’on compte parmi les travailleurs des enfants en âge d’apprendre à lire et à faire de la balançoire, il y en a plus qu’on ne l’imagine. L’on pense souvent, à tort, que le travail des enfants est propre aux pays en voie de développement; pourtant c’est aussi un problème aux  USA et en Europe. Plus un produit est fabriqué proche de chez nous, mieux on peut s’informer sur les conditions dans lesquelles et les matériaux avec lesquels il a été fabriqué et limiter l’impact écologique du transport.

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Qu’est-ce qui se trouve derrière les choses qu’on achète?

Les matières et les ingrédients

Acheter des produits fabriqués localement, c’est mieux, mais cela ne garantit pas que ceux-ci sont constitués de matériaux/ingrédients éthiques et écologiques puisque bien souvent, les matières premières sont importées par les fabricants. La liste des matériaux et ingrédients à éviter est longue et alors que certains sont bien connus (huile de palme, certains plastiques, ivoire, fourrure etc.), d’autres, pas moins nocifs pour autant font malheureusement moins débat (plusieurs minerais comme l’or, certaines huiles essentielles comme celle de bois de rose, le coton etc.). Malheureusement, la traçabilité de certains produits est souvent laborieuse mais quand cela est possible, il est important de se renseigner pour s’assurer que la production et l’utilisation des matériaux et ingrédients ne nuisent ni à l’environnement ni au bien-être des humains ou des animaux.

Les labels de la consommation responsable

De nombreux labels nous permettent aujourd’hui de savoir si nos vêtements, produits ménagers/cosmétiques, objets en bois/papier, ou aliments répondent à certaines normes éthiques et écologiques. Encore faut-il savoir les décrypter et différencier ceux qui sont plus fiables que les autres! Mes courses pour la planète a créé 2 guides pratiques pour mieux s’y retrouver un basic et un plus complet pour Noël.

Les emballages

Surtout lorsqu’on achète en ligne, on prend souvent le risque de recevoir un colis contenant plus de plastique et de polystyrène qu’autre chose… Dans un magasin, il est plus facile de dire non au sac plastique qu’on nous tend, mais lorsqu’on achète sur internet, on ne sait pas toujours comment nous sera livré le paquet. Cela dit, les boutiques en ligne ayant une vraie charte des valeurs font généralement l’effort de limiter leurs emballages, d’éviter le plastique et de privilégier des matériaux recyclés et recyclables. Au moment de passer commande, certaines, comme Saponaire par exemple, permettent même au client de choisir quels emballages ils souhaitent. Lorsque je n’ai d’autre choix que d’acheter en ligne, ce que j’évite au maximum, je garde soigneusement les emballages qui peuvent être réutilisés pour mes paquets cadeaux!

Bien sûr, il n’est pas toujours évident de faire attention à tous ces aspects-là en même temps à chaque achat… mais ce n’est pas impossible non plus! Et lorsque rien de ce que l’on trouve en magasin ne reflète nos priorités en terme d’éthique et d’écologie, il nous reste deux solutions: y renoncer… ou le fabriquer soi-même 😉 !

Guide acheter consommer responsable

Quels sont les critères auxquels vous donnez priorité quand vous achetez quelque chose?

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29 commentaires pour Petit guide pour acheter responsable

  1. Punkyhead dit :

    Super cet article! Dans le petit guide, on pourrait ajouter « tout ce qui est vert n’est pas écolo » en référence au greenwashing 😉
    Je fais tout ce que je peux pour limiter une consommation polluante/non respectueuse des droits de l’homme et des animaux ( mon plus grand combat: l’huile de palme!).
    Je suis une adepte absolue du fait maison et de l’upcycling mais pour les choses que je dois acheter, je choisi toujours selon la composition et la réputation de l’entreprise qui fabrique.
    J’ai à côté de chez moi une ferme bio et c’est un vrai bonheur de pouvoir acheter les quantités dont j’ai besoin, dans mon sac recyclé, sans prendre la voiture:)
    Même si les mentalités commencent à changer, le chemin vers la consommation durable est encore long…
    Bref, j’adore ce que vous faites:)
    Bisous!

    • En effet, il ne faut pas oublier le greenwashing qui mériterait un article à part entière! Le chemin vers la consommation durable sera long pour certains, mais nous au moins, l’avons déjà entamé et ensemble, on avancera plus vite 😉

  2. Laëtitia dit :

    Ton petit guide pour acheter responsable est très intéressant car effectivement je trouve que nos achats reflètent ce que nous acceptons ou pas. Mais comme tu le dis, il est parfois difficile de faire le bon choix car on n’a pas toujours toutes les cartes en main pour décider. De mon côté, j’essaie de privilégier les labels comme ecocert, l’écolabel européen, FSC, … , de récupérer toujours mes emballages et de dire systématiquement non aux sacs plastiques. J ‘aime aussi beaucoup donner une seconde vie aux objets. J’essaie aussi de faire attention de plus en plus à tous les autres aspects mais j’ai encore une large marge de progression et c’est ça aussi qui est intéressant. Et comme tu le dis, vive le fabriqué soi-même 🙂

    • Si cela peut te rassurer, j’ai moi aussi encore beaucoup de progrès à faire pour consommer 100% responsable, surtout sur le plan de l’alimentation… par exemple, au Canada, j’avais trouvé du chocolat noir vendu en vrac, bio et issu du commerce équitable… En Allemagne, je n’ai pas encore trouvé d’équivalent malheureusement. Mais maintenant, au moins, j’achète 100% bio… Difficile d’assurer sur tous les fronts en même temps! L’essentiel reste de faire de son mieux là où l’on peut 🙂

  3. Ton billet est très intéressant et tombe à pic pour moi. Je voulais passer ma première commande sur sheinside.com dont tout le monde parle (vêtements pour femmes faits en Chine) et je me suis arrêtée en chemin. Ai-je vraiment envie de donner mon argent pour des vêtements de mauvaise qualité certes pas chers mais probablement fabriqués dans des sweat shops ? Le drame du Rana Plaza au Bangladesh, ces femmes sous les ruines alors qu’elles essayaient de gagner (mal) leur vie m’est revenu en mémoire et clairement je refuse de participer à ça. Je vais acheter moins et mieux. Je vais privilégier le vintage, les friperies. Je commanderai toujours sur le net parce que j’adore ça (je déteste le shopping classique en magasin) mais désormais je serai vigilante. J’ai commandé sur Komodo qui est éthique et ce n’est que le début de ma prise de conscience (http://www.komodo.co.uk/). Et même si je ne suis pas écolo dans l’âme je m’informe, j’apprends à changer ma manière de faire, par exemple mes savons je les achète sans emballage chez Coutiver (https://www.etsy.com/fr/shop/Coutiver) . Nous pouvons tous faire un effort, nous sommes tous responsables.

    • Ce sont de nouvelles habitudes à prendre, et ce n’est pas facile… le plus important et d’y être ouvert-e et de se lancer quand on se sent prêt-e. Au début, l’idée de porter des vêtements d’occasion me rebutait un peu (pourtant, j’ai porté et je porte encore volontiers des vêtements donné par mes cousines/copines à qui ils n’allaient plus, mais comme je les connais, ça ne me dérange absolument pas!). Aujourd’hui, ça me tente bien plus que d’aller acheter du neuf et de donner indirectement mon argent à des sweatshops! En même temps, je trouve cela difficile de trouver des vêtements qui me plaisent et qui me vont alors c’est encore plus difficile dans les magasins d’occasion ou le choix par taille est assez restreint… La question des vêtements éco-éthiques est la plus complexe je trouve. On en reparlera d’ailleurs très bientôt sur le blog 😉 Merci pour les liens!

    • Emi Pesch dit :

      Merci pour la jolie découverte de Komodo ! J’ai un mal affreux à trouver des vêtements un minimum équitables et jolis, du genre style intemporel et simple. Pas mal de boutiques du genre offre des vêtements trop « stylés » que je n’aime pas et je repousse chaque fois l’échéance de la commande alors que j’arrive au bout de certains de mes vêtements (plus de 10 ans…). Donc un tout grand merci à toi Lazy veggie =)

    • Comme toi, je trouve les vêtements éco-éthiques beaucoup trop « stylés »… moi qui aime les formes « classiques », les pièces unies et la simplicité, j’ai du mal à trouver des choses à mon goût chez les créateurs responsables…

    • Je suis flattée 🙂 Je compte écrire un article sur le blog à propos des marques éthiques sympas, à bientôt alors !

    • Super, j’ai hâte de voir ça!

  4. Kolibri dit :

    Voilà un très clair résumé de ce à quoi il faut faire attention quand on achète… Et ça peut paraître parfois si compliqué!! Mais dit comme ça, ça semble plus clair! Et puis, c’est un article qui va bien avec Noël mais qui a l’avantage d’être d’actualité toute l’année! 🙂

  5. mamanyoupie dit :

    top cet article ! 😉 j’achète bio le plus possible, équitable, malheureusement pour mes fringues j’avoue que je suis pas encore au point mais je fais des efforts!

  6. Emi Pesch dit :

    Une bonne petite piqûre de rappel en ces jours de festoiement ! 😉
    Par contre, je ne suis pas tout à fait de ton avis sur les produits électroménagers. Il fut un temps, loin, loin, je ne me rappelle plus bien quand, existait un monde sans obsolescence programmée. Un temps où les appareils électro-ménagers duraient 15, 20, 30, 40 ans ! Un temps où les problèmes dus à l’âge étaient de l’ordre du mécanique que l’on remplace et non de l’électronique soudé et impossible à changer…
    Bref ^^ Je pense que si l’on raisonne en terme d’énergie grise (celle qui a servi à construire le produit en question, plus le chauffage des bâtiments de son lieu de naissance, le transport etc… tu vois l’idée) et de la durée de vie d’un produit nouveau, il n’est pas si gagnant que ça au final. Cfr ma bête noire que sont les imprimantes… j’ai une vieille de 10 ans, toute simple, elle fonctionne à merveille mais les neuves après 2 ans elles galèrent =/
    Pareil pour les voitures. La faible consommation est du greenwashing (infos tirées de mon frère qui est électro-mécanicien): tu achètes une voiture qui consomme 4L / 100 km, ultra-moderne et électronisée et tout… mais en fait des pièces sont devenues inchangeables sauf frais exorbitants ou bien sont prédestinées à rendre l’âme d’ici X temps… pour que tu rachètes une voiture qui consomme encore moins mais dont le coût de production dépasse largement le gain écologique fait via l’économie en essence.
    Voilà voilà =) Merci pour ce sympathique billet. Concernant les vêtements, pour ceux et celles qui veulent aller voir un peu plus en profondeur, il y a la chouette association AChact qui édite des rapports sur les entreprises et un fascicule (assez long à décortiquer j’avoue) qui présente les avancées sociales de pas mal de marques : http://www.achact.be/Guides-consommateurs.htm
    Belle soirée !

    • J’adore lire tes commentaires à chaque fois (que ce soit ici ou sur Facebook) car ils apportent toujours une nouvelle perspective ou des infos complémentaires 🙂 Je suis entièrement d’accord avec toi sur le fait que les nouveaux appareils ont une durée de vie inférieure à ceux d’antan… J’ai lu récemment que bientôt les vendeurs devraient indiquer la durée de vie d’un appareil- je me demande si cela aura une influence sur l’obsolescence programmée à long-terme. Quand je parlais des nouveaux appareils plus écologiques, je pensais surtout aux appareils gourmands en eau et en électricité. Prenons la machine à laver par exemple, aujourd’hui elles sont conçues avec une diversité de programmes permettant d’user moins d’eau, moins d’électricité, de laver à froid, moins longtemps etc.- ces économies ne sont pas négligeables selon moi. En outre, une fois usés, ces nouveaux appareils doivent être récupérés par les revendeurs- ceci leur permet d’éviter de finir à la déchetterie et aux différents éléments de l’appareil d’être réutilisés. Ce site aborde les + et les – des nouveaux modèles si ça t’intéresse. Ayant récemment emménagé dans un nouvel appart que l’on a dû meubler de A à Z, nous avons passé ces derniers mois à acheter/récupérer un tas de meubles/appareils électroménagers. Tous nos appareils sont d’occasion, mais j’ai réalisé aussi à quel point l’entretien de ces derniers jouait dans leur durée de vie… Aujourd’hui, il est tellement facile (et peu couteux parfois) de remplacer ce qui ne fonctionne pas, que certains ne font guère attention aux petits détails qui peuvent rallonger la durée de vie d’un appareil. Notre machine à laver, utilisée par des personnes ultra-soigneuses depuis plusieurs années nous durera certainement plus longtemps que notre lave-vaisselle qui n’a même pas 2 ans mais que l’on a récupéré plein de crasse (on s’en est rendu compte trop tard et comme on n’avait pas d’évier dans la cuisine, il nous fallait absolument de quoi faire la vaisselle!)… Pour les voitures par contre, je n’en ai pas mais si jamais je dois en acheter une un jour, elle ne sera pas neuve c’est certain! Merci pour ce lien, il va m’être très utile car on va bientôt parler des vêtements sur le blog, et en détails 😉

    • Emi Pesch dit :

      Merci Natasha pour ton message =) Ton article pose de bonnes bases et c’est un plaisir de rebondir dessus et d’échanger des idées. Je chemine beaucoup pour le moment aussi, ça fait du bien de se sentir avancer sur le même chemin que d’autres =)

  7. Lybertaire dit :

    Merci pour ce super article ! Ce n’est pas évident, mais j’essaie de faire attention à ces points, et surtout de parler autour de moi de cette « nécessité » d’acheter !!

  8. christine dit :

    Il est souvent plus facile de jeter que de faire réparer un appareil électroménager, trouver un réparateur relève de l’exploit, quand cela est possible il faut encore qu’il trouve les pièces !!!mais la débrouille s’installe des petits ateliers de réparation voient le jour reste à les dénicher ! récemment nous avons revendue une partie des pièces d’un machine à laver qui ne pouvait l’être et nous avons fait un heureux! pour l’alimentation il faut lire les étiquettes, les décrypter, se renseigner sur le mode de fabrication, enfin cela prend du temps mais chaque achat pour moi est important car ainsi l’on favorise ainsi une entreprise, un artisan plutôt qu’une autre un acte citoyen comme lorsque que l’on met son bulletin de vote dans l’urne . l’important c’est de reprendre le contrôle de se que l’on met dans notre assiette. information ! réflexion! sensibilisation! la machine est en route merci pour ce petit rappel

  9. Diane dit :

    Bonjour, C’est super intéressant votre article. J’avais une question, vous dites éviter le plus possible les achats en ligne, est-ce à cause de l’emballage qui est hors de notre contrôle? Je voulais connaître les raisons car comme j,habite assez éloigné je m’étais mise à acheter le plus possible en ligne car je croyais (peut-être à tort) Je c’était moins polluant qu’un livreur qui passe de toutes façons par le secteur viennent me les porter plutôt que le faire 1h30 de voiture au minimum. Comme je suis très débutante, je ne vois pas encore tous les impacts des achats!! Quoi que je dois avouer avoir reçu un coli avec tant de morceaux de styromousse que je ne sais toujours pas quoi faire avec!! Les enfants ont fait tous les bricolages imaginables avec!!

    • En effet, j’évite les achats en ligne non seulement pour éviter les emballages mais aussi le transport (de la boutique à la poste, puis de la poste au domicile). Cela dit, en fonction d’où l’on vit et des boutiques aux alentours, dans certains cas, acheter en ligne reste la meilleure option! Comme vous, je fais de mon mieux pour réutiliser des différents emballages que je reçois et c’est vrai qu’on peut faire plein de choses sympas avec les enfants 🙂

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  14. Maewell dit :

    Je découvre ton site et je dois dire que c’est une vraie mine d’or!
    Pour quelqu’un comme moi qui a décidé de changer ses habitudes, c’est parfait!
    Merciiiiiiii

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