Se maquiller… ou pas ?

Moi maquilléeJ’ai commencé à me maquiller au collège, je ne sais plus trop quand exactement ni ce qui m’a motivé à le faire. Peut-être avais-je été inspirée par ma maman ou par les copines. J’ai d’abord mis un trait de khôl noir, et un peu plus tard je me suis mise à jouer avec 2 ou 3 ombres à paupières. Puis j’ai laissé tomber ces dernières et je les ai mises de côté dans la trousse réservée aux sorties et aux « grandes » occasions, avec un fard à joues, un mascara et 2 ou 3 vernis, . Quand j’ai commencé à travailler en tant que prof, un peu ennuyée qu’on me prenne pour une élève, j’ai décidé de me mettre du mascara tous les jours (le maquillage était interdit aux élèves). Je doute que ça ait changé grand chose mais lasse d’avoir à utiliser du démaquillant tous les jours- ce n’était pas nécessaire avec le khôl que j’arrivais à enlever sans produit-, j’ai remis le mascara dans la trousse des grandes occasions où j’avais ajouté 2 ou 3 rouges à lèvres en cours de route. La seule chose qui n’a jamais changé, c’est ce trait de khôl noir quasi-quotidien, sauf les jours où je restais à la maison. Tout comme mes boucles d’oreille, je ne sortais jamais sans!

Le jour où j’ai arrêté de me maquiller quotidiennement

Et puis en octobre 2013 je me suis lancée le défi de réduire mes déchets dans la salle de bains… Au départ, j’ai mis mon crayon de khôl- dont le bouchon était en plastique- dans la pile des produits pour lesquels je ne ferais pas de compromis. Quelques jours plus tard, j’ai pris un grand pas de recul et je me suis demandée pourquoi je n’étais pas prête à renoncer à ce petit trait de khôl quotidien? Pourquoi étais-je prête à continuer d’acheter ce produit qui n’avait rien de naturel et qui générait des déchets, en plastique de surcroît, alors que je faisais tout pour adopter des alternatives plus saines et écologiques dans tous les domaines de ma vie? Je n’en étais pas certaine alors j’ai décidé d’arrêter de me mettre du khôl pendant un mois, pour voir, pour savoir…

Le jour où j’ai appris à m’habituer à mon visage au naturel

Natasha- sans maquillage- echosverts.com - copie

Les premiers matins, lors du dernier coup d’oeil dans le miroir avant de partir au travail, j’ai eu du mal à me reconnaître et à me sentir à l’aise avec le reflet naturel de mon visage. Comment un simple trait de crayon avait-il pu à ce point altérer l’image que j’avais de moi-même? J’ai alors réalisé avec tristesse que je ne m’étais jamais laissée le temps de me familiariser avec mon visage au naturel. Même si ce trait de khôl ne changeait pas grand chose, il était là si souvent et depuis si longtemps qu’il faisait entièrement partie de la vision que j’avais de mon visage. J’ai donc pris le temps de me familiariser avec mon regard au naturel et sans artifices. Il n’était pas question d’apprendre à m’aimer, car là n’était pas le problème, mais simplement de reconnaître ce visage sans maquillage comme étant le mien et être à l’aise ainsi. Un petit mois m’a suffit pour m’y habituer. J’ai donc fini par ranger mon khôl avec le reste du maquillage pour les “grandes occasions” accumulé au fil des années: mascara, fards et vernis. Maquillage que je sortais 2 à 3 fois par an. Je me suis également dit qu’une fois que je serai arrivée au fond de chaque tube, boîte, flacon ou crayon, je ne remplacerai rien, khôl inclus.

Le jour où j’ai donné tout mon maquillage…

Quelques mois plus tard, l’établissement scolaire dans lequel je travaillais a demandé aux employés qui le pouvaient de faire des dons de maquillage pour apprêter les élèves lors de leur grand spectacle annuel au théâtre de la ville. Je me suis alors demandée si oui ou non je tenais à garder mon maquillage et en une seconde j’avais la réponse: si je pouvais me passer de maquillage tous les jours, pourquoi ne pourrais-je pas m’en passer pour les grandes occasions aussi? Et l’idée d’en faire don à des personnes à qui ce serait utile a fini par me persuader de dire au revoir à tout mon attirail de maquillage! En plus, j’ai par la même occasion éliminé le besoin de garder dissolvant, disques et produit démaquillants!

Le jour où l’on m’a maquillée, après un an sans maquillage…

Natasha- Mariage- echosverts

Depuis, j’ai été maquillée une fois, par une professionnelle, à l’occasion de mon mariage. Si ça ne tenait qu’à moi, je me serais mariée sans maquillage. Néanmoins, Mister Vert et moi avions pour notre mariage déjà bousculé de nombreux repères, dit non à d’innombrables traditions familiales et culturelles et s’il y a des choses sur lesquelles je n’étais pas prête à faire de compromis, j’en ai fait sur les aspects qui m’importaient moins ou sur lesquels il me semblait dommage de perdre du temps à s’expliquer ou à se justifier. Cela faisait plaisir à ma maman de me prendre rendez-vous chez une professionnelle pour l’occasion et son sourire à la vue du résultat en valait la peine! Mister Vert a moins aimé, il faut l’avouer (mais je me dis que c’est bon signe!)… Lui comme moi avons donc apprécié de voir mes couleurs naturelles reprendre le dessus en fin de journée!

Aujourd’hui, je suis contente de me sentir bien dans n’importe quel contexte sans maquillage. On me prend toujours pour une élève au début de chaque nouvelle année scolaire. On me demande encore ma carte d’identité parfois quand je vais acheter une bouteille de vin à l’épicerie du coin… Mais maintenant que j’ai re-testé le maquillage, avec suffisamment de recul, je peux affirmer que je me sens bien mieux sans. Cela me permet en plus de faire des économies, de ne plus gaspiller le maquillage que je n’arrivais pas à terminer avant qu’il ne s’abîme, de ne pas générer de déchets ni de pollution supplémentaires, ni de mettre de produits malsains sur ma peau.

Bien sûr, il existe des alternatives écologiques: on peut faire son khôl avec des amandes et de l’huile, du blush avec de la betterave, du fard à paupière avec du cacao… Plusieurs marques proposent également des maquillages plus respectueux de la peau et de l’environnement, mais aucune n’a trouvé de vraies solutions au problème des déchets. La marque Zao a cependant fait de gros efforts dans ce sens-là puisqu’elle propose du maquillage sous forme de recharges qui s’emboîtent dans de jolis étuis en bambou. Il reste tout de même du plastique une fois la recharge vidée…

Je n’ai bien évidemment rien contre le maquillage, ni les personnes qui font le choix de se maquiller…  À chacun-e ses petits plaisirs et ses priorités! Je me demande néanmoins si la société dans laquelle on a grandi nous a laissé à chacune le temps d’apprivoiser et d’aimer notre visage au naturel. Nous a-t-elle laissé le choix de nous maquiller ou pas? Ou nous a-t-elle fait croire qu’il fallait se maquiller pour être « belle », « présentable », « crédible », « soignée »… ? En fin de compte, pourquoi est-ce que certaines d’entre nous avons, à un moment donné, fait le choix de nous maquiller, et d’autres pas…?

Khôl- copyright -echosverts

Je vous propose maintenant de découvrir l’avis de 3 lectrices sur la question…

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Emilie du site Dressing Responsable

Arrêter complètement de se maquiller est pour moi inconcevable, ça fait partie de l’image que je renvoie notamment dans mon univers professionnel mais également à mes proches et particulièrement à mon copain.

Comme dans tous les aspects de notre consommation, je pense qu’il faut être raisonnable et raisonné: je ne me maquille pas tous les jours et uniquement les yeux ou la bouche (exit fond de teint, blush et compagnie) et surtout je limite les produits que j’achète. J’ai 2 rouges à lèvres, un mascara, un crayon khôl, quelques ombres à paupières et une petite dizaine de vernis. Certains sont des produits bio ou naturels, quand je trouve des produits qui me conviennent (je recommande d’ailleurs les vernis Kure Bazaar), les autres sont du maquillage conventionnel. J’essaye de ne pas jeter les produits conventionnels avant de les avoir terminés même si cela implique de devoir attendre pour essayer autre chose.

Je n’ai jamais essayé de fabriquer mes propres produits de beauté (maquillage compris) moi-même. Je n’exclue pas de le faire puisque même si j’ai quelques a priori sur le fait que cela fonctionne aussi bien, je ne suis pas du tout fermée à l’idée de tester pour me faire ma propre idée. Il faut que je me renseigne pour acheter les produits et ustensiles nécessaires près de chez moi.

Maquillage poudre- pexels.com

Lucie

Jusqu’à environ 6 mois j’étais une habituée du maquillage conventionnel : je me maquillais pratiquement tous les jours pour aller au boulot, je n’allégeais ma routine que les week-ends et l’été …

Il y a 6 mois j’ai voulu développer de nouvelles activités,  il me fallait du temps. Du coup j’ai réduit/supprimé ce qui me semblait ne me semblait pas/plus nécessaire et ma routine maquillage me prenait presque 20 minutes. J’ai commencé en ne maquillant que l’essentiel, en conventionnel, pour finalement ne plus me maquiller sauf exceptions : Noël, jour de l’An, soirées (assez rare), sorties resto, suggestions express de Mr (que je valide ou non) ou envie de fun.

J’ai dû au passage jeter une grosse partie de mes cosmétiques, essentiellement des rouges à lèvres, des fards, du fond de teint et des bases diverses, pour beaucoup périmés depuis … des années ! Aujourd’hui il me reste dans mes trousses à maquillage (réparties dans 3 maisons ;-)) : 1 rouge à lèvre, 1 marron à lèvre, quelques crayons*, des petites palettes de couleurs *, 3 pots de poudre fixatrice*, 1 tube de mascara (probablement à jeter), 3 anti-cernes, 2 liners, une bonne collection de vernis à ongles dont je ne sais pas quoi faire et une collection de pinceaux de très bonne qualités qui servent plus ou moins. (* j’envisage de me séparer de certains)

Une fois débarrassée de mes derniers cosmétiques conventionnels superflus et les autres terminés j’envisage de passer à du bio pour les rouges à lèvres et fards et du fait maison pour le liner et le mascara (huile + amandes brûlées à tester)… qui serviront pour les occasions spéciales !

Rouge à lèvres

Aude

Je me maquillais les jours de travail, très peu, les yeux uniquement, avec du maquillage conventionnel. Jamais en repos ni pendant les vacances. J’avais pris cette habitude car j’ai commencé ma carrière professionnelle dans un milieu où l’apparence est de rigueur, mais je n’ai jamais été vraiment porté sur la chose. Ceci dit, étant toujours en contact avec le public, même après avoir changé de métier, il m’apparaissait « normal » de me maquiller (comme il est normal d’être propre et présentable dans sa façon de s’habiller.)

Je me suis toujours préférée au naturel, j’ai toujours détesté prendre du temps pour me préparer le matin, mon mari m’a aussi toujours préféré au naturel. Alors il y a quelques mois j’ai décidé d’arrêter de me maquiller, du jour au lendemain. Principalement pour les déchets qu’engendraient les cotons démaquillants. Même si je sais qu’il existe d’autres solutions, pour moi c’était le plus simple, le plus efficace : stop au maquillage !

Ça doit faire 6 mois, et je me suis maquillée à deux occasions seulement : pour le mariage de mon frère, et pour le soir de Noël avec ma famille (et pas pour le Noël avec ma belle-famille). Et encore, c’était parce que j’étais malade et que ma soeur qui elle, est plutôt portée sur le sujet, pensait que ça me ferait du bien et me ferait paraître moins ‘cadavérique’. Elle a eu raison ceci dit, je me suis sentie un peu mieux ce soir là.

Mais voilà, ma décision est prise et arrêtée et je ne reviendrai pas dessus : je ne me maquillerai plus que pour des occasions très spéciales (Noël et anniversaires ne rentrent pas dans cette case pour moi).

Maquillage

Sur le même sujet, je vous conseille cette vidéo de Pauline, du blog Les cheveux de Mini et vous trouverez d’autres témoignages dans le dossier consacré à la « tendance no make up » sur Hellocoton.

Et vous, quel est votre rapport au maquillage? Seriez-vous prêtes à arrêter de vous maquiller pour réduire votre impact écologique?

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103 commentaires pour Se maquiller… ou pas ?

  1. valea dit :

    Vous êtes juste magnifique
    Je ne me suis jamais maquillée, enfin disons que j’ai essayé mais ma peau devenait rouge avec encore plus de bouton….quand j’ai eu 20 ans, le boulot nous a offert une séance pour apprendre a se maquiller , choisir les bonnes couleurs, c’était super intéressant mais pour être honnête je n’aime pas me mettre des trucs sur la trombine! Lol j’ai l’impression de me déguiser. Du coup je n’ai pas ce genre de produit. Sauf le rouge a lèvres, au quotidien c’est plus des baumes colores et pour les occasions du vrai! Lol avec un peu de vernis a ongles quand même, ça j’avoue j’aime bien. Comme je dis souvent a mon mari, imagine les économies que je fais en achetant pas de produits de maquillage! Lol

    • Merci 🙂 C’est vrai que le maquillage peut également abîmer la peau… c’est ironique d’ailleurs quand on pense que parfois on utilise du maquillage simplement dans le but de camoufler les imperfections qui nous dérangent! Mais j’ose espérer qu’avec les marques bio on prend moins de risques…

  2. Magalie dit :

    Cet article est super! Je me reconnais vraiment dans ce que tu écris. J’ai toujours pensé que j’étais très loin d’être une accro au maquillage (pas de fond de teint malgré mes tâches d’acné; pas de correcteur, pas de rouge à lèvres …) jusqu’à ce que je me rendes compte que sortir sans mon trait de khôl était presque impossible. C’est peut être pas grand chose mais c’est visiblement ma limite. J’essaye donc de m’en passer un jour sur deux …
    Sinon je n’ai pu m’empêcher de noter que tu as parlé de ton mariage dans ce post. Je me marie bientôt et l’industrie du mariage et son consumérisme me font peur. As tu réussi à faire un mariage minimaliste? J’espère que ma question n’est pas trop indiscrète …
    Bonne continuation 🙂

    • C’est marrant que tu soies toi aussi attaché à ton trait de khôl et que tu essaies d’en réduire son usage 🙂 Du coup, pour ton mariage, ce sera avec ou sans 😉 ? J’ai réussi à faire un mariage minimaliste sur certains plans, oui: 2 mois de planification plutôt que 18; 28 invités plutôt que 150, déco de table sous forme de mini plantes à emporter par les invités (au lieu des habituels dragées!), pas d’achats « juste » pour le mariage ou qui encombrent après, tenues de mariage réutilisables à d’autres occasions, lieu de la célébration choisi pour que le moins de personnes possible aient à faire de longs trajets, date choisie pour que les personnes ayant à faire de la route puisse rester quelques jours sur place… voilà quelques exemples. Mais ce n’était pas le mariage éco-minimaliste idéal! Si j’avais eu plus de temps, peut-être que ça l’aurait été… En l’occurrence, je ne voulais pas passer plus de temps que ça à préparer cette fête non plus. Il a donc fallu faire des compromis 🙂 Et toi, tu en es où dans les préparatifs? J’espère que tu réussiras à faire un mariage à la hauteur de tes aspirations et sans (trop de) prises de têtes 😉 !

  3. Emilie dit :

    Chouettes témoignages, merci à toutes 🙂
    C’est comique Natasha, mon histoire est un peu l’inverse de la tienne. Je me souviens, quand je suis rentrée en secondaire (j’avais donc 12-13 ans), j’ai acheté du fard à paupières, du mascara et un crayon. Je voulais « être une grande » et faire comme ma mère. Après quelques mois, j’en ai eu marre de passer 10 minutes à me maquiller le matin et j’ai laissé tomber. Je me maquillais parfois pour les occasions, pour faire plaisir (ma mère trouvait que ça mettait mieux mes yeux en valeur). Depuis plusieurs années, quand sur un coup de tête je décide de mettre un peu de maquillage, je l’enlève après 5 minutes car… je ne me reconnais pas ! J’ai toujours l’impression que c’est quelqu’un d’autre dans le miroir en face et cela me déplaît. Exit donc le maquillage. Personne ne s’en plaint: je me préfère grandement au naturel (même moi aussi on me demande ma carte d’identité quand je veux acheter un billet à gratter 😉 ), mon amoureux m’aime bien toute simple.
    Le maquillage n’est pas qu’une affaire de goût: c’est un code social. Alors que j’essaie toujours d’être en phase avec mes valeurs, peu importe l’opinion externe (je suis nulle en diplomatie 😛 ), être sans maquillage me semble parfaitement cohérent. Je m’assume tel que je suis en société, avec mes défauts comme mes qualités 🙂
    PS: je te trouve très jolie au naturel 😉

    • Comme toi le plus important me semble d’être en phase avec ses valeurs… et se sentir bien dans sa peau et d’assumer ses choix face aux autres aussi. Personnellement je trouve que ce n’est pas toujours évident de combiner les 3; quand je dis ça, je pense surtout à l’épilation… mais on en reparlera 😉 !

    • Emilie dit :

      L’épilation… une grande question ! Je serai curieuse de lire les avis car au final, c’est un choix (ne pas s’épiler) qu’on peine à assumer à cause du regard des autres.
      Clairement, ce n’est jamais facile de combiner les trois! Il faut du temps parfois, pour gagner en confiance afin de savoir faire face aux critiques. Pas évident.
      Sinon, si jamais, je serais ravie de lire un petit billet sur ton mariage éco-minimaliste accompagné de ses compromis 🙂

    • Oui j’y ai pensé, peut-être que j’en parlerai dans un article… pour le moment je ne me sens pas très inspirée à ce sujet (par contre je carbure pour l’éco-défi de mars ;-)!) mais il faudra bien que je fasse un bilan de l’éco-défi de décembre au cas où une lectrice curieuse et assidue me le demande un jour 😉

    • Emilie dit :

      😀 ça va être chouette en mars ! j’ai commencé un livre super pour un des articles. J’ai hâte !
      Ah les lectrices curieuses et assidues, elles aiment bien les bilans synthétiques 😉

    • Chouette, chouette, chouette, J-13 😉

  4. fedora dit :

    Je serais incapable de me passer de maquillage… enfin je pourrais, certes, mais je n’aimerais pas. Pourtant, je ne me maquille pas depuis toujours. Jusque 30 ans, j’allais même très souvent « au naturel » bosser, etc. Mais voilà, avez l’âge, j’éprouve le besoin de me maquiller parce que ça me permet d’avoir plus confiance en moi, de me sentir plus jolie… J’ai la peau très pâle et sans un peu de fond de teint, tout le monde pense que je vais passer l’arme à gauche 🙂 Belle journée

    • Merci pour ton avis sur la question Fedora! À l’époque où les petits boutons sur mon visage me dérangeaient, surtout dans mes 1ères années de prof, pouvoir cacher ces « imperfections » me permettait également d’avoir un peu plus confiance en moi 🙂

  5. Johanna dit :

    Bonjour!!

    Merci pour vos expériences ‘maquillage’!! La mienne est un peu un mix de toutes vos remarques/ prises de conscience…
    Je me maquillais tous les jours ou presque, surtout pour aller au travail: je suis en contact avec la clientèle, c’était important de paraitre de bonne mine et jolie à chaque fois! Je n’hesitais pas à passer 15 ou 20 min sur un smoky eyes!
    Puis je me suis mise à mon compte et mon temps de travail à plus que doublé! Le maquillage est devenu plus léger : mascara quotidien et éventuellement liner ou ombre à paupières, il me fallait du rapide!!
    Puis assez rapidement, il y a un an environ, je me suis dit que personne n’est parfait!!
    Oui parfois j’ai des cernes, oui parfois j’ai le teint terne/fatigué, oui souvent j’ai 3/4 boutons , mais j’ai décidé mon sourire valait mieux que les ‘artifices’!!
    J’aime me dire que je ne m’oblige pas à ne pas me maquiller, que je pourrais toujours pour les occasions…. et puis finalement cela fait plus d’un an que je n’ai rien ‘porté’ sur la peau. Ni en soirée ni au resto ni à noël….
    Et à ce jour cela ne me manque pas!!
    🙂

    • J’aime beaucoup ta vision des choses: « un sourire vaut mieux que les ‘artifices’  » 🙂 Que l’on soit maquillé ou pas, je pense qu’un sourire peut changer tellement de choses sur l’image et les ondes que l’on renvoie aux autres 🙂

  6. Je partage pleinement ton avis. Jeune, je ne me maquillais pas. Puis j’ai vécu 6 ans (entre autre pour mes études d’infirmière) dans le sud de la France où les apparences sont importantes :Pour dire, à la rentrée de deuxième année, je me suis fait raillé car j’étais blanche comme un cachet d’aspirine. Mais il faut dure que j’ai une peau de rousse, si je m’expose, au mieux je fais ressortir des tâches de rousseur. Par contre les autres filles de la promos étaient noir et s’étaient baignées de soleil tout l’été en veillant bien à ne pas avoir de marques … bon là je m’écarte du sujet. A l’époque, encore un peu fragile, je me suis laissée influencer et ai donc commencé à me maquiller et me teindre les cheveux. J’avais l’impression d’avoir un masque. Ma peau avait du mal à respirer. J’ai cherchés plein de produits : fond de teint, poudre, crème teintée … mais rien y faisait. J’ai grandit et murit. Je suis passé au zéro déchet. Et je me suis passé de maquillages … sauf pour les grandes occasions très rares …

    • J’ai toujours trouvé cela fascinant qu’on se laisse aussi facilement influencer et inspirer par ce que font les autres (moi incluse bien sûr!) plutôt que de vouloir être différent-e et de se créer une identité via une apparence qui nous est propre et qui défie les « normes »… C’est tellement plus valorisant pour soi et cela inspire aussi une forme de respect chez les autres je trouve. En tous cas, moi j’admire les personnes qui savent que leurs choix cosmétiques et vestimentaires peuvent « choquer » ou attirer l’attention mais qui font ses choix-là pour leur propre plaisir, sans se préoccuper de ce que peuvent penser les autres…

  7. Moineau dit :

    Mes produits de maquillage ont tous une bonne quinzaine d’années… j’avais commencé sous l’influence des copines de collège, continué par habitude au lycée, et depuis… je me maquille deux fois l’an ! Il y a une très forte injonction sociétale à se maquiller, et je pense qu’on y est particulièrement sensible à l’adolescence.

  8. Sabrina dit :

    Très intéressant encore une fois, ton article ! Moi, j’ai donné mon maquillage conventionnel pour passer complètement au bio. Mais j’ai une trousse bien fournie. Et surtout, j’ai pleeeiiiinnn de vernis ! Je ne me maquille pas tous les jours. Tout comme je ne porte pas de vernis tous les jours (enfin, souvent quand même !). En fait, c’est ma détente à moi. Comme des minis oeuvres d’art temporaires, c’est vraiment un loisir. J’aime mon visage sans, j’aime mes mains sans, et je me maquille rarement deux fois de suite de la même façon. Tout comme je ne porte jamais la même chose sur les ongles deux fois de suite : je fais du nail art. Le vernis est mon seul vrai écart par rapport à ma vie écolo. Il n’existe pas de vernis parfait, alors je vais vers les marques qui font des efforts. Donc maquillage oui, mais seulement pour le plaisir. Parfois aussi juste pour que les collègues ne me demandent pas comment j’ai dormi (nos deux filles nous font vivre des jours, enfin plutôt des nuits, difficiles), quand j’en ai assez de répondre à la question, même très attentionnée ! Voilà, tu sais tout ! Bises !

    • Ton témoignage me rappelle une amie d’enfance (perdue de vue malheureusement!) qui travaillait dans le monde des instituts de beauté et elle était vraiment passionnée par le maquillage: elle se maquillait merveilleusement bien et ça lui allait à ravir. C’était un art et un plaisir à la fois. Elle m’avait d’ailleurs offert mes premiers (et seuls!) maquillages de grandes marques mais même si je me maquillais encore à cette époque, je savais que son style « très maquillé » qu’elle portait très bien n’était pas pour moi… Mais je conçois très bien effectivement que le maquillage puisse être à la fois un loisir et un plaisir 🙂

  9. C’est assez étonnant parce que mon témoignage est à l’inverse du tien, je ne me suis jamais maquillée tout simplement parce que je suis une flemmarde devant l’éternel et se maquiller ça veut dire passer beaucoup de temps au démaquillage le soir…Quand j’étais ado, j’ai bien essayé de me maquiller mais je ne me reconnaissais pas. Ce n’était pas moi. Aujourd’hui je ne me maquille toujours pas, j’aime mon visage au naturel (je préfère le tien au naturel aussi ^^), peut-être qu’on voie mes cernes, certes, mais je ressemble vraiment à ça, c’est ainsi. Il y a des visages à qui le maquillage va mieux que d’autres, sur moi, c’est bien simple, si je mets du rouge à lèvres, on dirait que je fais le trottoir :/ Malgré tout, j’ai une trousse à maquillage bien remplie, surtout du blush, j’aime bien en mettre un peu de temps à autre comme si je me déguisais et que je reprenais les joues roses de mon enfance. Je ne me maquille qu’à Noël parce j’aime bien les paillettes ce jour-là. Le maquillage c’est un jeu pour moi, pas mon quotidien.

    • Moi aussi j’avais horreur de me démaquiller… combien de fois suis-je d’ailleurs aller me coucher le visage et les yeux tartinés de mille et une couleurs… pour mon plus grand regret au réveil! L’odeur du démaquillant (j’ignorais qu’il était possible de se démaquiller à l’huile à cette époque!), cette sensation d’arracher ma peau même avec du coton tout doux… C’est vrai aussi que tous les types de maquillages ne vont pas à tout le monde!

  10. Kolibri dit :

    Quel article intéressant! Quand je lisais ton témoignage, j’avais l’étrange impression qu’arrêter de se maquiller, c’était un peu comme apprendre à s’aimer avec une nouvelle coupe de cheveux ou alors une nouvelle paire de lunette… Je n’ai jamais vécu le fait d’apprendre à m’aimer sans maquillage, mais bien souvent les autres situation et c’est un peu la même chose: au début, c’est bizarre, puis peu à peu, ça devient nous et revenir à avant est ce qui semble bizarre ensuite!

    Pour ma part, j’ai une maman qui ne se maquille pas du tout et je crois que je suis passée un peu à côté de cette tendance à commencer à se maquiller, parce que je n’ai jamais vécu de moments dans ma vie où j’ai eu envie de le faire… Il y a une seule fois où j’ai vu mon visage maquillée, à mon bal de graduation et l’amie qui m’a aidé a fini par tout enlevé parce qu’elle disait que ça faisait trop étrange, que ce n’était pas moi! 😉 Alors je ne peux pas vraiment parler de ma propre expérience, ce que je sais, c’est que je vis toujours très bien sans maquillage et que je trouve joli celles qui ne se maquillent pas! D’ailleurs, ta deuxième photo est très jolie! 🙂
    K.

    • Merci Kolibri 🙂 Mais oui, ce que tu dis est plein de bon sens: ça me rappelle les premiers jours où j’ai commencé à porter des lunettes de vue, je devais avoir une dizaine d’années… Je détestais cette vision de moi. Et puis, au fil du temps, j’ai appris à accepter mes lunettes comme faisant partie de moi car de toutes façons je savais que je devrais en porter toute ma vie. J’ai quand même sauté sur la 1ère occasion de porter des lentilles à l’adolescence! Mais depuis, je porte mes lunettes sans problème quand j’en ai marre de mes lentilles ou si ça me semble plus pratique. Je trouve ton expérience intéressante aussi: je me demande quelles réactions aurait suscité l’apparition d’une élève non maquillée si elle avait l’habitude de se maquiller tous les jours? Je trouve ça dommage d’ailleurs qu’on ne connaisse pas le visage de certaines personnes au naturel…

  11. Humaine dit :

    Chouette article et j’aime quand on réfléchit sur des « acquis » de la société 🙂 Comme les autres commentaires, je te trouve très jolie au naturel (c’est important les compliments !).
    J’avoue que je n’ai jamais été très maquillage mais ayant la peau très blanche et fine, je peux souvent avoir des remarques de teint de « cachet d’aspirine » ou « tu es malade ? » ce qui est très agréable à entendre… Alors parfois je sors un peu de fond de teint qu’on m’a donnée (j’en ai jamais acheté tiens). Sinon c’est le mascara que je mets le plus volontiers sur mes cils blonds mais pas tous les jours, je fais parti des flemmardes qui n’aiment pas se démaquiller et rien que ça, ça me convainc d’en mettre le moins possible ! Sauvée par la fainéantise 😉

    • Ravie que cet article te plaise 🙂 ! Comme cela doit être désagréable qu’on te fasse des remarques à cause du teint naturel de ta peau… si seulement les gens prenaient la peine de demander comment ça va plutôt que de supposer que tu es malade! L’expression « naturelle » de mon visage laisse souvent croire que je suis malheureuse et pourtant il n’en est rien alors c’est très différent de toi mais je vois bien ce que ça peut faire quand les gens se fient à ce qu’ils voient pour faire une remarque sans tact plutôt que de se soucier de notre bien-être en posant une simple question sans jugement.

    • Humaine dit :

      C’est rigolo parce qu’il y a 15 jours, j’ai fait un essai de maquillage par une professionnelle (en vue de mon mariage aussi) et j’ai parlé à la maquilleuse des quelques complexes que j’avais sur ma peau, à tel endroit on voit mes veines, peau fine, blanche et le tout en présence de ma mère qui est la 1ère à faire ces fameuses réflexions sur le teint ! La maquilleuse n’a émis aucun jugement de ce qui pourrait être éventuellement un « norme beauté » et a juste dit « Vous avez juste une peau fine et clair, c’est loin d’être moche et c’est comme ça qu’est votre peau ». Tout était dit, se réapproprier son corps, sa peau, son visage et l’accepter. J’ai souri à ma mère 😉
      Je raconte ma vie mais allons bon ! Après l’essai maquillage, j’ai eu aussi l’essai coiffure avec une coiffeuse professionnelle que j’ai précisément choisi pour sa politique de traiter les cheveux « naturellement ». Ma mère regrette que mes cheveux blonds se soient foncés pour devenir plutôt châtains et avait en tête de demander à la coiffeuse les fameuses « mèches » pour éclaircir tout ça (mettant de côté que j’évite tout shamprout sur mes cheveux depuis des mois). La coiffeuse lui répond simplement qu’une décoloration n’est possible qu’en oxydant et agressant le cheveu et que s’ils ont foncés, c’est peut-être au contraire, signe de meilleur santé du cheveu. Comme j’étais contente de sa réponse ! Mes cheveux ne seront ni colorés, ni décolorés pour mon mariage et ils seront comme ils sont !

    • Oh mais tu es tombée sur LA maquilleuse et LA coiffeuse des plus bienveillantes qui soient! C’est génial que ta maman ait été à tes côtés pour entendre leur point de vue 😉 J’espère que ça lui permettra de changer le regard qu’elle porte sur la couleur de ta peau et de tes cheveux… De toutes façons, s’il est une vérité générale le jour d’un mariage c’est bien celle-ci: les mariées sont belles et les mariés sont beaux… quoi qu’il arrive 😉 !

  12. Clémentine dit :

    Je ne me suis jamais maquillée quotidiennement, et je n’ai même jamais possédé de maquillage. Mon premier mascara m’a été offert par ma belle soeur, à Noël dernier : fait maison par ses soins ! J’ai acheté un vernis, j’en ai mis 3 fois… Je n’ai jamais aimé en mettre, je trouve que c’est une perte de temps.
    Lorsque j’ai été demoiselle d’honneur aux USA, j’ai eu droit à l’intégral maquillage. Je crois que ce jour là j’ai porté plus de maquillage que tout le reste de ma vie réunie ! Je comprends qu’on puisse se sentir plus à l’aise avec du maquillage. Je trouve simplement dommage que tout soit fait dans notre société pour inciter les femmes à se maquiller « pour être belles ». Mais n’est-ce pas aussi notre rôle que de changer ça en n’en portant pas ?

    • Le vernis ne m’a jamais éclatée non plus, c’est tellement galère à appliquer sans en mettre de partout, sans faire des pâtés, galère à enlever, et le dissolvant ça sent si mauvais en plus… Enfin bon, je ne dois pas être douée dans ce domaine! Je me souviens bien de ton récit au sujet de ton maquillage pour ce fameux mariage… aujourd’hui aurais-tu simplement refusé tu crois? Peut-être faudrait-il créer la Journée Mondiale Sans Maquillage pour commencer à ouvrir le dialogue sur l’usage et la nécessité de ce genre de cosmétiques?

    • clementine dit :

      Non, je ne pense pas que je refuserai aujourd’hui car cela a tellement fait plaisir à la mariée que cela vallait bien l’effort, surtout pour quelques heures. C’était sa journée et si j’avais accepté d’être demoiselle d’honneur c’était pour lui faire plaisir, donc actuellement j’accepterai toujours le maquiilage.
      Une journée sans maquillage…. hihi oui pourquoi pas !

  13. Eclectik Girl dit :

    Ton article me parle beaucoup !
    Car comme toi, depuis 1 an et demi, plus aucun maquillage (ni creme, ni produit chimique d’ailleurs) n’a touché mon visage.
    Mais j’avoue que si pendant 2 ans, je me maquillais tous les jours, ca n’avait été qu’une phase. Parceque j’étais devant un « public » et que je voulais me cacher, me faire une carapace.

    Et puis, j’en ai eu marre de cacher mon visage, de l’asphixier ( car sous le bbcream, rougeurs et boutons faisaient leur appararition).
    Alors j’ai tout arreté du jour au lendemain, j’ai fait 1 mois « femme des cavernes » (sans lavage, sans décapage, pour reformer le film hydrolipidique).
    Depuis, ma peau n’a jamais été aussi belle et ce breack m’a fait passer l’envie de me maquiller, mais, totallement !

    Du coup, même a noël ou pour les mariages de mes proches, cette année, je suis venue au naturel, et franchement, je n’ai pas eu l’impression qu’on me regardais de travers. Et puis même, mince, c’est ma peau, j’ai encore le droit d’y mettre ce que je veux (ou de ne rien mettre ^^)

    • Je comprends exactement ce que tu veux dire quand tu parles de vouloir te cacher/faire une carapace en public. J’étais tellement pleine d’appréhensions dans mes premiers mois en tant que prof que je comptais beaucoup sur le maquillage pour me sentir plus sûre de moi et mieux « m’imposer »… Avec toutes les m***** que contiennent la plupart des maquillages, je ne suis pas surprise que ta peau n’ai jamais été aussi belle qu’elle l’est maintenant que tu n’en mets plus. Moi je suis passée par une période où j’ai maltraité les boutons sur mon visage ce qui me laisse de petites cicatrices donc je n’aurais jamais la peau parfaitement lisse et uniforme, mais aujourd’hui, j’assume! Car comme tu le dis, c’est ma peau et j’y mets bien ce que je veux… et ce que je veux surtout c’est rien qui ne lui fasse de mal!

  14. Flore dit :

    Encore une fois un très bon article ! Pour ma part je me maquille de moins en moins aussi (l’âge peut-être?). La confiance en moi s’agrandit alors que lorsque j’étais ado, comme beaucoup, j’étais mal dans ma peau. Je me maquille que lorsque je sais que je vais être vue par pas mal de monde.
    Je ne mets plus de vernis depuis plus d’un an car j’ai trouvé une alternative pour les faire briller naturellement 😉 Et puis tout mon vieux maquillage, je le transforme en peinture pour faire de l’éco-création comme ici par exemple : http://www.eco-createurs.com/DIY-carte-de-voeux-papillon-en-pop-up-recup/

  15. Punkyhead dit :

    Comme tu es jolie 🙂
    Je me suis maquillé pendant ma période gothique à la fac (j’assume totalement ;)), et encore, c’était du fard à paupière, du crayon et du mascara. Aujourd’hui, je ne met que de l’anticerne et un soupçon de poudre (Zao d’ailleurs) pour aller bosser. Et encore, des fois je zappe…
    J’ai tant de mal à trouver du mascara et un crayon sans huile de palme que j’ai laissé tomber. Mon copain me préfère au naturel et moi aussi:)

  16. Delphine dit :

    Je ne me maquille plus que pour les « grandes occasions » déjà parce que :
    – je ne vois pas l’intérêt de prendre du temps le matin à faire quelque chose qui va me demander le soir de repasser du temps pour tout enlever
    – ma peau n’aime ni le fait de la couvrir le matin, ni le fait de la décaper le soir
    – les produits ne sont pas sains ni naturels à la vente dans leur très grande majorité
    – j’en ai eu vite marre que lorsque je me maquillais tous les jours, si je ne le faisais pas il y avait toujours quelqu’un pour dire :  » oh t’as l’air fatiguée », « malade », ou même l’élégante « mais quelle tête tu as aujourd’hui » ce à quoi je me retenais de répondre « cette tête c’est la mienne grrr », alors que maintenant quand je me maquille (genre 3 fois dans l’année guère plus) j’ai la joie d’entendre  » oh tu t’ais faite toute belle » 😉

    • Ton dernier point montre combien on peut s’habituer à l’apparence non-naturelle de soi ou des autres et la considérer comme étant la norme! Un peu comme moi qui ne me reconnaissais pas sans mon trait de khôl… En effet, comme toi je préfèrerais que les gens remarquent quand je me maquille plutôt que quand je ne me maquille pas.

  17. Herbio'tiful dit :

    Super article ! Plein de sincérité et de naturel !
    Je ne me maquille pas non plus, sauf pour les grosses occasions. Je me sent mal à l’aise avec du maquillage, je n’ai pas l’habitude et ce n’est « pas moi ». J’ai fait ce choix il y à 2 ans et un retour en arrière n’est plus possible.

  18. Marylou dit :

    Wow ! J’ai commencé à me maquiller en internat en voyant les autres filles le faire. J’ai toujours adoré ça depuis, et je suis un magasin à moi toute seule avec toutes les teintes de fards, fonds de teint, rouges et autres que je possède…

    J’ai parfois passé des mois, voire même des années sans me maquiller par flemme ou parce que je fais beaucoup de backpacking, et qu’une backpackeuse peinturlurée ça ne se fait pas ! ^^ Ça ne m’a jamais dérangé et j’aimais mon visage avec et sans maquillage à vrai dire.

    Mais ça, c’était avant. J’ai pris un coup de vieux je trouve passé 30 ans, fais beaucoup d’acné adulte sur les 2/3 dernières années, j’ai la peau terne…bref, je ne me supporte plus au naturel, tout simplement. Le maquillage me donne encore l’illusion d’être jeune et jolie, parce qu’en dessous c’est une autre histoire. C’est triste, n’est-ce pas ?

    • Il me semble que certaines personnes peinent plus que d’autres à accepter les « imperfections » et/ou les traces de la vieillesse sur leur peau. Je me demande pourquoi… je suis aussi passée par une période où j’essayais de faire disparaître ou camoufler le moindre bouton. Cela a laissé des traces sur ma peau. Alors aujourd’hui je préfère faire avec. Je me regarde beaucoup moins dans le miroir aussi… Quand je me maquillais, je voulais toujours m’assurer que rien n’avait coulé au cours de la journée et surtout après être sortie dans ce froid qui fait couler les larmes toutes seules! Maintenant, à part le matin je ne me regarde pas dans le miroir. Du coup, je ne prête presque plus attention aux défauts de ma peau et je les oublie vite…

  19. Anne dit :

    Pour ma part je suis plus nuancée sur le port de maquillage. j’avoue que même si je ne me maquille pas tous les jours et que lorsque je le suis cela ne dépasse généralement pas un peu de mascara et parfois un très de crayon noir, je pense que j’aurais du mal à m’en passer totalement, au moins pour l’instant. Je ne suis pas pour le « trop » en terme de maquillage, d’ailleurs, pour une soirées ou un événement qui sort de l’ordinaire je mets généralement un peu de rouge à lèvre et du fard à paupière en plus de mon mascara habituel mais j’ai parfois l’impression de ne plus être moi, d’en « faire trop ». Cependant, j’aime mettre un peu de mascara pour avoir l’air d’avoir des yeux un peu plus grand et surtout plus « réveillés » et une petite touche de rouge à lèvre qui reste discrète pour changer un peu de temps en temps.
    Mais aujourd’hui ma trousse de maquillage se réduit de plus en plus, car mon plus gros problème et de trouver des produits de maquillage « sains ». Je prends soin à essayer (parce que c’est souvent difficile de réussir complètement quand, en plus on a absolument pas l’âme scientifique et pas de dictionnaire sous la main) de déchiffrer la liste des ingrédients pour éviter les composants sujet à controverses voir carrément à éviter (parabens, phenoxyethanol, CI quelques choses, aluminium, huile de palme et tous les autres) et c’est la que les choses se gâtent. J’ai passé des heures entières à déchiffrer les listes d’ingrédients d’un grand nombre de produits cosmétiques bio, responsable etc. et malheureusement à chaque fois j’ai pu voir la présence d’une substance polémique ou à éviter. Alors même si j’imagine que les quantités restent faibles j’ai renoncé à chaque fois. Je ne souhaite pas appliquer sur ma peau, surtout la peau sensible du visage, les yeux ou les lèvres des produits qui, à long terme pourrait nuire à ma santé, mais aussi à l’environnement.
    Du coup, je suis bien embêté..même si je ne me maquille que très peu et pas quotidiennement, je ne me vois pas ne plus le faire du tout.
    Alors je profite de ce commentaire pour lancer un « appel » à celles qui ont, peut-être, trouvé une marque de maquillage complètement « saine », avec des produits naturels, etc.
    Je sais qu’on va me dire que la solution serait peut être de me tourner vers les cosmétiques home-made mais cela me fait un peu peur. Déjà je ne suis pas une apprentie-chimiste et puis il faut être sûr de la provenance des produits utilisés, connaître leurs composition et être vigilant dans le conditionnement et la conservation des produits car il y a un risque de développement de bactérie par exemple qui est plus important que dans les produits traditionnels conditionnés en usine.
    merci en tout cas pour votre article 🙂

    • Merci pour ton témoignage Anne 🙂 En effet, comme j’en parlais ici, la cosmétique maison demande certaines connaissances et il faut être motivé! Cela dit, il existe des recettes toutes simples à partir d’ingrédients comestibles comme mentionné dans l’article. J’ignore s’il existe des maquillages 100% sains… mais tu peux faire un tour sur le site de Slow Cosmétique, voir à quelles marques la mention a été attribué cette année- Zao en fait partie.

  20. mimigeekette dit :

    J’ai de la chance, j’ai commencé à ma maquiller très tard. 🙂 Ma mère m’a toujours dit deux choses :
    – tu n’as pas besoin de ça, ma fille
    – plus tard tu t’y mettras, mieux ce sera

    En fin de lycée et pendant mes deux premières années de fac, j’ai commencé à beaucoup me maquiller les yeux et les lèvres (je n’ai jamais porté de fond de teint, par contre, conventionnel ou bio). Au départ, je me préférais maquillée, et puis un jour, j’ai commencé à me préférer sans rien. Depuis, je ne me maquille que quelques fois dans l’année, quand j’ai envie de me « changer » un peu. Un peu comme quand je me colore les cheveux au henné, par exemple. Simplement pour rajouter un peu de fantaisie de temps en temps… 🙂

    En tout cas, je remercie ma mère qui a été vraiment intelligente, je trouve. Grâce à elle, j’ai toujours assumé les imperfections sur mon visage pendant l’adolescence et n’ai jamais cherché à les camoufler. Ce qui n’est franchement pas plus mal pour ma peau. 🙂

    • J’aime beaucoup le message que ta maman t’a fait passé! Même si on n’écoute pas toujours nos mamans, c’est tellement important je trouve de savoir qu’elles nous aiment sans fioritures et avec nos « imperfections » !

  21. Merci Natasha de partager avec nous ton expérience.
    Il est vrai qu’en tant que femme, nous sommes formatées à se maquiller quotidiennement ce qui aurait tendance à nous faire oublier notre beauté au naturel .
    Personnellement, j’apprécie de me maquiller mais je me sens entièrement moi lorsque je suis « à nue ». Je n’utilise pas le maquillage comme un masque mais plus comme une façon de prendre soin de moi et de m’accorder un peu de temps pour souligner certains traits de mon visage. Le maquillage n’est pas quelque chose de quotidien pour moi, surtout lorsque je remarque que ma peau a quelques rougeurs, je préfère lui laisser quelques jours de répit.
    Bref en tout cas, avec ou sans maquillage, tu es sublime !
    A très vite Natasha ❤

    • Merci Adeline 🙂 C’est un plaisir de te voir passer par là! En effet, je pense aussi que dès que la peau souffre un peu, il vaut mieux la laisser respirer… mais c’est souvent dans ces moments-là qu’on peut avoir tendance à vouloir se maquiller davantage pour camoufler les imperfections! Un véritable cercle vicieux!

  22. JULE dit :

    Je peux compter sur les doigts d’une main le nombre de fois que j’ai porté du maquillage « quotidien/d’occasion spéciale ». Personnellement, j’ai tendance à toucher souvent mes yeux et j’ai l’impression de porter un masque lorsque je suis maquillée, alors je garde ça pour Halloween. 😉

    De plus, je ne me suis jamais trouvé belle maquillée (que ce soit moi ou quelqu’un de beaucoup plus habile que moi qui le fait). Même au niveau capillaire, j’ai commencé à garder ma tignasse au naturel le plus possible! Comme ça, je peux trainer au lit plus longtemps le matin! 🙂

  23. Article vraiment très intéressant et je vois que nous sommes beaucoup à se passer de maquillages!
    Déjà, au départ, je ne me maquillais qu très peu: du khôl et du gloss, plus tard, s’est ajouté le fard à paupières. Mais j’allégeais toujours: soit je mettais du khôl tout seul ou soit du fard à paupière, cela dépendait de l’état de mon visage (je me trouve plus belle certains jours alors que d’autres euh…) et ça dépendait de ma flemme aussi, je ne le cache pas lol.
    Depuis plusieurs mois, à part du brillant à lèvre (que je n’avais pas envie de jeter et que ça donne quand même une touche sympa), je ne me maquille plus du tout (c’est en lisant ton article que je me rends compte que je ne me’étais pas maquillée depuis pas mal de temps).
    Pour les cotons démaquillants, ça fait depuis plusieurs moi aussi que je les ai remplacé par des lavables, comme ça fini les déchets et même pas besoin de démaquillant en plus, de l’eau de robinet suffisait à enlever le peu de maquillage que je mettais!

    • Rien ne vaut les lingettes démaquillantes lavables en effet pour remplacer les cotons! C’est tellement plus écologique et économique… à s’en demander pourquoi quelqu’un a décidé de créer des cotons jetables un jour! Surtout quand on sait combien la culture du coton est gourmande en eau 😦 !

  24. Ma'ie dit :

    J’ai moi aussi stoppé la maquillage.
    Je me maquillais peu, mais je suis tout de même heureuse d’avoir arrêté.

    Tu es une très belle femme, et… pour être tout à fait honnête, encore plus belle sans maquillage.
    Ton naturel et ta beauté m’ont soufflée ! 🙂

  25. Ahlala, un article sur le maquillage 😀
    Je n’ai jamais été trop fan du surmaquillage, essentiellement par flemme. Mes parents ne m’ont autorisée à me maquiller qu’au lycée, j’étais à l’internat, chaque minute de sommeil était hyper précieuse ! Je récupérais les fonds de produits de ma mère d’ailleurs. Plus tard j’ai fait des folies en commandant sur feu Club des Créateurs de Beauté, plein de produits agnès b. dont je ne me servais finalement jamais. Résultat, aujourd’hui, je n’aime pas être trop maquillée, et je n’ai que quelques produits triés sur le volet : tous bio, avec la plus grande proportion d’ingrédients naturels possible. Je n’ai d’ailleurs que du mascara, du fond de teint peu couvrant (ma peau est loin d’être parfaite mais je n’aime pas la voir platrée), quelques rouges à lèvres reçus pour le blog, ainsi qu’un anti-cernes et des ombres à paupières dans les tons nude qu’on m’a offert il y a bien deux ans déjà. J’ai jeté ou donné tout le reste !
    Ah non, pardon, je collectionne les vernis… j’adore ça, je trouve mes mains très jolies, et encore plus quand les ongles sont peints. Mais je suis passée de plus d’une trentaine de flacons à une douzaine, et j’épure encore les stocks, parce que je ne mets pas la moitié de ce que j’ai, évidemment.
    Au final j’adore quand même me maquiller ! Maintenant que j’ai une routine soin qui me fait du bien (plaisante à faire, qui n’est pas une corvée avant d’aller me coucher), j’ai même plaisir à me démaquiller avec l’huile que j’ai concoctée moi-même. Me maquiller ce n’est pas tant camoufler que tout simplement jouer avec les couleurs et les textures, c’est un plaisir créatif, artistique. Comme peindre, mais sur moi-même 😀 quand c’est trop par contre, je suis mal à l’aise et je ne me sens pas moi-même.
    Bref, tout ça pour dire que je suis une consommatrice modérée, et que je le resterai tout simplement parce que j’aime bien le geste en lui-même 😉
    Merci pour cet article super intéressant !

    • Merci pour ton témoignage! Je n’ai jamais eu assez de patience pour les vernis… enfin, je n’ai surtout jamais été suffisamment douée pour en mettre sur les ongles de manière uniforme et sans m’en mettre sur les doigts! Quand j’ai commencé à utiliser des ombres à paupières, comme toi je prenais cela comme un art créatif. Je prenais beaucoup de plaisir à jouer avec les couleurs (et j’adorais le « Waw » des copines il faut l’avouer 😉 !). Et puis je me suis lassée de l’étape démaquillage…

  26. Crabcake dit :

    Très bon article Natasha ! Pour ma part, je ne me maquille pas du tout. La raison principale : la tonne de produits chimiques glissés dans le maquillage et dont les effets prouvés peuvent être dévastateurs pour la santé. Métaux lourds et compagnie, très peu pour moi ! Je préfère renoncer au maquillage plutôt que de m’exposer à ces substances. L’idée de la cosmétique naturelle faite maison me séduit plus par contre (fard à la betterave…) ! 🙂

  27. Lou dit :

    Bonjour,

    Encore un article tres interessant !
    Personellement, je n’ai jamais vraiment aime le maquillage, mais j’ai quand meme un khol et un mascara pour les grandes occasions (et encore…).
    Par contre, ca fait plusieurs foid que je lis qu’on peut faire du khol avec une amande et je ne trouve rien sur le net. Quelqu’un pourrait partager l’astuce svp?
    Merci et bonne continuation Natasha ton blog et vraiment super!

  28. Pour ma part, je crois avoir enfin trouvé mon équilibre dans ce domaine.
    Pour tous les jours de la semaine (au travail), c’est très léger (je pense même que mes collègues me croient sans maquillage). Le we c’est no makeup. Et le soir pour sortir je me maquille pas mal. Ca fait donc un soir par semaine environ où je sors le grand jeu.
    Mais j’avoue me trouver aussi jolie sans rien. Ca a mis du temps. En réalité, il faut réapprendre à « se voir » et à se connaitre.
    J’avais fait 2 articles sur le sujet (un sur comment se maquiller sans maquillage et un autre sur mon maquillage naturel de tous les jours).
    Et je confirme les propos des autres lectrices : tu es sublime sans maquillage!

  29. Lybertaire dit :

    Article très intéressant ! J’aime beaucoup ton radicalisme, c’est pour cela que je te suis. Je te rejoins sur beaucoup de réflexions. Bien sûr, on nous vend le maquillage comme faisant partie de notre beauté naturelle.
    Mais pour ma part, le maquillage est un art, j’aime beaucoup ça. Je ne m’exerce que sur les yeux, mais c’est une toute une technique, une adresse, une inventivité renouvelée que j’apprécie. Il faut dire que j’ai de grands yeux, il y a de quoi faire.
    Et effectivement, je n’aime pas sortir non maquillée, je trouve dommage de ne pas les mettre en valeur ; sauf en été, de festivals en festivals, sur les routes, où je me sens mieux sans rien.
    J’ai beau travailler au quotidien pour limiter mon impact sur le monde (à commencer par ne pas avoir d’enfants), je ne veux pas m’interdire ce moment quotidien à moi, ce petit plus que je possède. Enfin, je n’ai pas acheté de crayons et de fards à paupière, ce sont ceux qu’on m’a offert il y a des années. Je n’achète que de l’eye-liner et du mascara, une fois tous les ans ou deux ans.
    Par contre comme démaquillant naturel, j’utilise souvent de l’huile de noix ou de l’huile de pépins de raisin (ce sont des huiles moins grasses), ça démaquille très bien 😉

    • Je suis loin de me considérer comme une « radicaliste » mais il est vrai que je suis prête à adopter certains changements « hors-normes » pour être plus en phase avec mes convictions. Mais comme en témoigne mon dernier article, au sujet de l’épilation, ce n’est pas toujours évident… Je conçois tout à fait que se maquiller puisse être un art et un plaisir et d’ailleurs c’est par plaisir que je m’en mettais aussi au début, avant que ça ne devienne une simple habitude…

  30. Elisa dit :

    Très interessant cet article! ça fait réfléchir à la vision que l’on a de soi.
    J’avoue que j’aurai du mal à ne pas me maquiller, même si je suis très raisonnable à ce niveau. Les produits que j’ai sont limités: un fond de teint, trois fards à paupières, un mascara, et 2 crayons.
    Ah si, j’ai des tas de vernis à ongles. Mais il y a eu du changement cette année. Depuis très longtemps je mettai du vernis en permanence, et j’avais remarqué que malgré la base protectrice, mes ongles avaient tendance à jaunir. Dès que j’enlevai le vernis, comme je trouvais mes ongles moches, j’appliquai une nouvelle couleur, bref le cercle vicieux. Et puis parmi mes résolutions de 2015, pour être plus dans ma logique de vie saine, minimaliste et ecologique, je me suis dit: et si j’essayai de ne rien mettre. ET voilà, cela fait un mois et demi que mes ongles sont à nu, et oh surprise je suis très à l’aise et ils ont retrouvé une jolie couleur yes (et mon mari apprécie aussi!). Du coupe je suis très contente et vais pouvoir faire don de mes petits flacons…

    • Merci pour ton témoignage! Comme le prouve ton expérience (et la mienne!), il suffit parfois d’essayer, juste « pour voir » et les petits habitudes dont on pensait ne pouvoir se passer deviennent alors facilement d’anciennes habitudes… 🙂

  31. nouillette dit :

    Coucou Natasha!
    Porter ou non du maquillage (tiens, ça se dit comme pour les fringues, c’est dire l’effet « cachez moi tout ça »!) n’a fort heureusement jamais été un problème pour moi. D’abord ma mère n’en utilisait pratiquement pas, ensuite j’étais en Guyane Français et au collège ou au lycée personne ne se maquillait. C’était ni dans la mentalité ni dans la praticité (avec la chaleur bonjour la dégoulinade, déjà qu’on met le moins de couches de vêtements possible lol). Du coup, le maquillage bof. J’essayais et j’enlevais presque aussi sec. A une époque j’avais juste un gloss offert par une copine. J’ai eu un fond de teint que j’ai testé mais jamais utilisé (gaspillage, gaspillage…). Enfin bref, ça n’a jamais été trop mon truc.
    Par contre, j’ai toujours eu des cernes, plus prononcées maintenant, qui m’exaspèrent car elles me donnent un air un peu maladif. Et quand on est un poids plume et qu’on pense déjà que je suis anorexique ou malade, ça suffit deux secondes les réflexions ! Donc j’ai utilisé un anti-cernes peu souvent, et sans rien d’autre, pendant quelques années. J’ai voulu tester des poudres minérales (les 3 fées) que j’ai prises en échantillon et j’étais pas plus convaincue: c’est pénible à mettre, long, faut le retirer (même si une partie se barre en cours de journée), faut acheter des pinceaux, tu te reconnais plus et au final personne ne fait la différence! Donc j’ai fini mon pot de correcteur et ça s’arrêtera là… Tant pis pour celui qui est pas content et qui me croit mourante, ou fatiguée, ou anorexique, moi je sais ce qu’il en est et ça me suffit.
    J’aimerais pouvoir avoir autant de caractère sur l’épilation mais là j’ai coupé la poire en deux (plus cool en hiver, le gros de l’effort c’est quand je dévoile les gambettes à la belle saison), histoire surtout de ne pas avoir à subir des remarques dont je pourrais me passer volontiers. 😉
    Belle semaine à toi, à bientôt!
    PS: t’es super sans maquillage! ^^

    • nouillette dit :

      Ah et je m’excuse, Orodruín et moi on est les mêmes personnes mais je suis sur deux appareils différents et j’oublie de faire le changement de compte. 😉

    • Ah merci pour l’info, c’est bon à savoir 🙂

    • Merci pour ton témoignage! Ah ces remarques sur notre apparence, trop ceci, pas assez cela… moi elles m’ont laissé quelques traces qui font qu’aujourd’hui je m’épile aussi pour éviter les réflexions (et les mauvais souvenirs). Complètement hors sujet mais je garde un très bon souvenir de la Guyane Française… j’ai passé une quinzaine de jours dans un village au bord du Maroni en 99 🙂 A bientôt!

  32. Ping : S’épiler… ou pas? | Échos verts

  33. nelikualiyoli dit :

    Chouette article, je me reconnais vraiment dans ton témoignage ! J’ai moi aussi commencé à me maquiller tôt, dès le collège, et à partir de là, le trait-de-crayon+mascara ne m’a plus quittée. Je ne me suis jamais beaucoup plus maquillée, blush, fards à paupières et rouges étaient présents dans ma trousse spéciale « grandes occasions » comme tu dis, mais il est vrai que j’avais du mal à sortir sans maquillage. Les seuls moments où je ne mettais pas mon éternel coup de crayon et allongeais mes cils avec ma brosse à mascara étaient les journées que je passais seule chez moi. Pourtant je m’acceptais, je ne me trouvais pas « moche », juste je me préférais avec le regard souligné.
    Et puis un jour, je ne sais pas trop pourquoi, j’ai commencé à le faire de moins en moins. Bien sûr, c’est arrivé au même moment que mon intérêt pour un mode de vie plus naturel, mais je ne me suis jamais dit « et si j’arrêtais de me maquiller? ». D’occasionnellement, j’en suis maintenant à… presque jamais. Et si je le fais pour de « grandes occasions », c’est seulement ce qui était ma routine quotidienne avant, à savoir khôl+mascara. Et ça m’a fait véritablement du bien, maintenant je ne trouve plus qu’il manque quelque chose à mon visage, et j’aime penser que je suis jolie naturellement, et d’ailleurs, que nous le sommes toutes ! 🙂

  34. Argh, j’avais écrit un long commentaire qui n’a pas pris!en ce qui me concerne, je me maquille très peu. J’ai toujours eu horreur de passer des heures dans la salle de bain à parfaire ma beauté, je suis une flemmarde! D’autant plus qu’avec le voyage, j’ai appris à m’en passer et comme toi, à m’habituer à mon visage au naturel. De plus, ma peau supporte mal l’humidité et la chaleur, je ne voudrais pas l’asphyxier encore plus.
    Je pense que la beauté féminine va trop loin. Il me semble femmes ont toujours aimé prendre soin de leur beauté, même avant la société de consommation, dans d’autres civilisations avec des produits naturels. Mais bon, en dehors du fait que je ne sois pas anthropologue pour deux sous, une chose est certaine pour moi c’est que cela est excessif. La mode des 11000 produits pour se refaire un nouveau visage et ressembler à un pot de peinture, très peu pour moi. J’ai franchement la nausée en voyant les pubs et en passant devant les boutiques de maquillage/ cosmétique. Quel gâchis de ressources, que de produits toxiques et de déchets, et que de souffrance animale pour satisfaire une mode!!
    Pour autant, j’aime me maquiller de temps en temps, légèrement. Un coup de mascara, de fard à joue et de rouge à lèvre, je trouve ça suffisant pour changer de temps en temps. J’ai choisi de terminer mes produits actuels pour ne pas le jeter, puis si j’ai toujours envie de ces coups de crayon, j’opterai pour des marques éthiques et écologiques. Je suis contente que de telles marques existent car cela offre une solution aux inconditionnelles du maquillage (chacun son choix après tout!).
    Merci pour tes partages d’expériences, c’est très intéressant de voir les différents cheminements de chacune d’entre nous!

    • Oh non pour le commentaire ! Merci d’avoir pris le temps de le rédiger à nouveau… je sais combien c’est frustrant ! Du coup moi je fais toujours un « copier » avant de poster mes commentaires comme ça si ça ne marche pas du premier coup, il me suffit de faire un petit « coller » et ouf le commentaire est sauvé ! Concernant le sujet de l’article… C’est vrai que l’importance des produits pour prendre soin de la beauté féminine remonte à longtemps… d’ailleurs je me demande à quel point leur usage influençait le bien-être personnel des femmes et la perception qu’on avait d’elles. Autant, plus ou moins que maintenant ?

  35. Valérie dit :

    Coucou
    Très intéressant ton article.
    Moi je ne me maquille pas mais surtout parce que je me sens mal à l’aise quand je le suis.
    L’inverse de beaucoup de gens.
    Et puis après tout on est belle au naturel non 😉 enfin moi je trouve!

  36. Ping : Portrait : Natasha du blog Echos verts | Blog des Tendances d'Emma

  37. Aline dit :

    D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours détesté le maquillage… Je suis un vrai garçon manqué et j’ai toujours trouvé ça stupide de passer son temps à se « faire belle » alors qu’on est toutes si belle au naturel !!!!

    Mais voilà, j’ai une soeur et une mère qui sont très féminine et n’acceptait pas trop mon côté garçon manqué, donc j’ai eu pas mal de remarques et de « conseils » bien souligné pour que je me rase par exemple, ou que je fasse des efforts vestimentaires ou me maquiller !
    Je n’ai jamais vraiment cédé !
    Mais je leur laissais le plaisir de me déguisé (car c’était vraiment ça pour moi) en fille lors des boum à l’école ou de grande occasion.

    Vers mes 18 ans, j’ai dit stop. Et j’ai trouvé une façon de bien m’habiller qui me correspondait sans pour autant me peinturluré la face :p (y a juste pour le rasage que là c’est la pression social générale… mais j’ai lu quelques alternative qui me tente bien :p à tester)
    10 ans après ce « stop », je ne me suis maquillé une seule fois pour le mariage de ma soeur pour encore faire plaisir à ma maman et ma soeur (car au final on me reconnait pas trop XD )

    Donc pas de maquillage 😀 pas de déchet !

    ps: J’arrive à la fin de ma lecture de ton blog :p
    Je reste fan, tu apporte vraiment énormément ^^ j’ai déjà toute une liste de chose à faire et à changer chez moi ! J’ai même investit dans une machine à coudre pour les DIY et réparer mes vêtements :p
    Je crois que je ne dirais jamais assez : MERCI
    Je m’étais déjà lancé sur des changements avant de tomber sur ton blog mais il a carrément changé ma vie ^^

    • Je te remercie d’avoir pris le temps de partager ton expérience. Cela n’a pas du être évident du tout de se maquiller juste pour faire plaisir à ton entourage ! En effet, l’un des gros avantages de la vie sans maquillage c’est la réduction des déchets, et à cela j’ajouterai les économies que l’on fait car du maquillage bio et de qualité, ce n’est pas donné !

      Merci également pour ton « PS »… Je suis vraiment touchée de savoir que tu as pris le temps de lire le blog dans son intégralité (quelle motivation !) et qu’il t’a autant inspiré ! Cela me motive à continuer et j’avoue que parfois ce n’est pas évident mais des retours comme le tien me laisse à penser que ça en vaut la peine, alors merci infiniment d’avoir pris le temps de me le dire 🙂

    • Aline dit :

      C’est avec grand plaisir, sincèrement ^^ et aussi avec une grande sincérité 😉
      Je trouve que c’est important de montrer son soutient aussi minime soit-il !!

  38. Zaza dit :

    Je suis d’accord avec l’idée que lorsqu’on se maquille très jeune on a pas le temps de connaître notre visage au naturel. J’ai commencé à me maquiller pour faire comme les autres, quand je suis rentrée en sixième. Et avec un peu de recul je me dis que c’est dommage que des filles de 12 ans se maquillent. Elles ne sont encore que des enfants, voire des pré-adolescentes et elles sont déjà dans la volonté d’être des femmes, et de plaire physiquement.
    J’ai définitivement arrêté de me maquiller en début de cette année scolaire, fin octobre, ça devait être au même moment où je prenais la décision d’être végétarienne. J’avais découvert, ça devait être l’été où j’allais rentrer en 4ième, que les cosmétiques étaient testés sur les animaux. Cette découverte a été un cauchemar. Je pensais que ça n’existait plus. Mais à l’époque je me sentais trop mal dans ma peau pour ne plus me maquiller, alors à la rentrée j’ai mis mes « découvertes » dans un coin de ma tête pour pouvoir me maquiller.
    Je peux me passer de cosmétique pour des raisons écologiques, c’est l’un de mes arguments pour ne pas recommencer. ^^ Mais je comprends qu’il y ait des femmes qui ne puissent pas arrêter. Dans ce cas ce qu’il serait bien, à mon avis, c’est qu’elles consomment des produits éthiques et écologiques.
    Ton blog est vraiment très bien. Très complet, il touche à tout en matière d’écologie, d’éthique. Il est devenu pour moi une source principal d’information. En plus tes articles sont bien écrits. Fin voilà du positif. ^^ Et les échos défis sont une super idée. Bonne continuation. 🙂

  39. Cookie-chan dit :

    Bonjour Natasha,
    Très bel article! J’ai aussi aimé lire les commentaires, qui m’ont réconforté!
    Pour ma part, je ne me maquille jamais. Ce n’est pas que je n’aime pas me maquiller, au contraire, c’est juste que je ne me reconnais pas avec du maquillage. 5 minute après l’avoir appliqué, je sors le démaquillant.
    Je ne me maquille pas forcément pour les soirées, ce qui ma valu de belles perles de la part d’autres filles. Du genre: « comment tu fais? moi je ne peux pas sortir sans mon rouge à lèvre, c’est ma marque de fabrique! » « Mais c’est vrai que toi, tu es plus jeans basket. » (-_____-« ) Alors, je serai moins féminine que d’autres demoiselles parce que je ne me maquille pas. Mais en réalité, bien au contraire, je fais beaucoup attention à ma peau qui est très fragile, et je suis le plus souvent en robe. J’accorde ainsi le plus grand soin à ce que je mets sur ma peau et mes cheveux.
    Le regard de beaucoup envers celles qui ne se maquillent pas est assez brutal, il faut une forte volonté pour continuer à ne pas en mettre!

    Encore une fois très bel article! Bonne continuation (^.^)

    • Merci d’avoir partagé ton expérience. Que c’est dommage que certaines personnes considèrent le maquillage comme une marque de féminité ou d’une personnalité soignée même ! L’essentiel est de savoir ce que le maquillage signifie- ou pas- pour soi 🙂

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  41. amelie dit :

    Vous en avez bien de la chance 🙂
    moi je suis entouré (et mon mec en l’occurrence aussi) de nana couverte de fond de teint et tous le tralala…
    j’étais aussi naturel mais quand vous voyiez des femmes se comporter comme des hyennes grâce a la peinture présente sur leurs visage (et aussi peinture, décoloration…sur leurs crinières) je vous assure que sortir sans maquillage c’est leurs offrir des fleurs,
    je suis plus belle qu’elle en maquiller, mais sans je suis bien plus moche …
    c’est pourquoi je suis « obligé » de me peindre chaque matin,
    en posant la question a mon mec : maquiller ou naturel ? ça a été très rapide « fais toi belle, ça me dérange pas » même si c’est moi que ça dérange de supporter tous c’est produits coloré sur mon visage.

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  47. Melle Pigut dit :

    C’est toujours spécial pour moi de parler maquillage puisque je ne me suis jamais maquillée. Enfin si, j’ai eu une période au lycée où je mettais du rouge à lèvre violet très sombre, hahaha !
    Il m’arrive de me dire que ça serait marrant de me maquiller de temps en temps, transformer son image, c’est amusant. Et parfois, dans le cadre de mon métier, je peux sentir une sorte de pression sociale : « tu devrais faire attention à ton image et te maquiller ».
    Mais l’idée de me mettre des produits -même naturels- toute la journée sur le visage, c’est… vraiment spécial quand on y pense… surtout pour une personne comme moi dont le seul produit cosmétique est le rhassoul avec lequel je me lave. Et puis, une de mes amies m’a dit un jour qu’elle ne pouvait plus sortir sans être maquillée. Je la connaissais depuis plus de 10 ans et elle se maquillait depuis peu… ça m’a terrifié, je dois bien l’avouer. Je préfère ne pas commencer 😉

    • Merci pour ton témoignage Melle ! C’est « drôle » je trouve que l’on associe le besoin de se maquiller à certains métiers ; j’ai remarqué ça aussi… Cela m’attriste toujours d’entendre dire que certaines personnes n’oseraient pas sortir sans maquillage et ne s’autorisent pas ce genre de liberté à cause d’une certaine pression sociale.

  48. La Fille Nature dit :

    Super article.
    Je ne me suis moi même jamais vraiment maquillée.
    Je n’ai jamais pris le temps, je n’ai jamais investi dans le nécessaire.
    Ma mère ne se maquille pas non plus et c’est peut être pour cette raison.
    Mais, j’ai déjà vu des amis avec et sans maquillage, et je les trouve souvent plus belles sans maquillage. Alors pourquoi sacrifier du temps et de l’argent pour se transformer le visage? Encore pire, des femmes s’interdisent de se montrer en public sans maquillage. Je me demande pourquoi le maquillage est si important dans la vie d’une femme…

    • Je pense que les raisons pour lesquelles certaines personnes accordent de l’importance au maquillage sont très variables… C’est une question très complexe et il me semble important d’ailleurs de ne pas culpabiliser les personnes qui font le choix de mettre du temps et de l’argent dans ce genre d’habitude. Personnellement, à partir du moment où l’on se maquille mais qu’on peut aussi sortir sans, se maquiller peut être un loisir et un plaisir comme beaucoup d’autres. Mais à partir du moment où l’on envisage plus de dévoiler son visage en public sans, je pense que cela peut révéler un certain mal-être… mais encore une fois, on ne peut pas généraliser, nous avons chacun.e notre propre histoire, nos propres blessures et cicatrices…

  49. Christelle6 dit :

    J’ai fait des tentatives de maquillage à l’adolescence mais cela ne m’a pas vraiment séduit (impression de déguisement). J’ai donc toujours privilégié le naturel. Par contre ma fille (14 ans) est en plein dans ce questionnement. Pour éviter qu’elle ressemble à un « panda » à son entrée au collège j’ai demandé à une amie esthéticienne en bio de lui faire un petit cours de cosmétique pour lui apprendre à respecter sa carnation, ses couleurs et à se maquiller de façon « naturelle ». Je lui ai même proposé du maquillage des marques Zao et Couleur Caramel. Si elle a été réceptive à tout cela au début depuis elle a changé et est « tombé » dans la marmite des cosmétiques « cracra ». Les autres élèves de son collège, la publicité, les chaînes youtube qu’elle suit, le mal être adolescent, les hormones et l’acné…..lui ont fait croire que pour être bien dans sa peau elle devait se maquiller pour être belle. Pour preuve, quand elle ne sort pas elle reste bien au naturel et se passe très bien de son maquillage. En ce moment je travaille donc sur l’estime de soi, son image, ses rapports aux autres….pour de nouveau la ramener vers un chemin plus en phase avec elle-même. Pas que je veuille qu’elle abandonne le maquillage comme moi mais bien pour qu’elle trouve son équilibre, son image d’elle qui lui aille et qui ne nuise pas à sa santé. Cette question de se maquiller ou pas ? n’est pas si anodine que cela au final si on y regarde de plus près.

    • Je trouve cela merveilleux que tu fasse en sorte d’accompagner ta fille vers un chemin plus en phase avec elle-même avec autant de bienveillance et de patience. Ce n’est effectivement pas une question anodine du tout…

  50. kellyac dit :

    Super article dans lequel je me reconnais tout à fait! Je ne me suis jamais maquillée au quotidien, mais pendant les études j’ai pris l’habtude de me maquiller pour toutes les petites occasions. J’avais des compliments sur mes efforts, alors ca me donnait confiance en moi. Et puis les années passant, mon chéri m’a de plus en plus préférée au naturel, trouvant que je ne me ressemble pas vraiment quand je suis maquillée. Donc ca reste pour les grandes occasions.
    Au travail, je ne me suis jamais maquillée, et au bout d’un an environ avec mes collégues (tous masculins), on a croisé une nana beaucoup trop maquillée, et ils n’ont fait que des remarques négatives et on fini avec un « Et en fait, toi, tu te maquilles au boulot? » Ca m’a confortée dans mon idée de ne pas le faire, vu que personne n’avait remarqué ce « détail » en une année!

    • Je crois que beaucoup de personnes pensent que le maquillage est essentiel pour plaire aux hommes mais ton expérience montre que ce n’est pas forcément le cas ! Mon mari n’aime vraiment pas ça… heureusement pour moi 🙂

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