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Mes petits pas et bonheurs verts de l’été #45

C’est le premier été, depuis la naissance de notre enfant, où je me suis sentie suffisamment bien globalement pour en profiter pleinement ! Malgré Coco qui m’a énormément fatiguée pendant plusieurs semaines et empêché de faire tout ce que j’avais prévu à mon retour de vacances, cet été fut ponctué d’instants de calme, de temps propices à la réflexion et à l’introspection, de jolis moments de partage en famille et entre ami·es et de nombreuses heures de travail fructueuses qui m’ont donné un agréable sentiment d’accomplissement. Ainsi, malgré la fatigue et l’anxiété face aux quelques gros changements de ce début d’année scolaire, j’ai pu attaquer la rentrée avec confiance et sérénité.

Comme à chaque fin de saison, je prends beaucoup de plaisir à me poser pour partager avec vous mes petits pas et bonheurs verts des derniers mois – comme d’habitude, ils ne sont pas tous là car j’en garde certains pour moi et d’autres, que je n’ai pas pris le temps de noter, ont disparu dans les interstices de ma mémoire – et je me réjouis d’avance de lire les vôtres en commentaires.

En collaboration avec Everdrop

Jusqu’à présent, j’avais toujours refusé les partenariats avec des marques de produits ménagers, non seulement parce que parler de liquide vaisselle ou de pastilles WC m’inspire peu mais aussi parce que je n’avais pas l’utilité de la plupart des produits proposés. Mais lorsqu’Everdrop m’a contactée, j’ai immédiatement été séduite pas leur concept. En plus de proposer des produits d’entretien aux compositions et emballages aussi écologiques que possible, la marque Everdrop se démarque à différents niveaux :

Je trouve leurs produits très efficaces et je me tourne désormais vers Everdrop pour les tablettes de lave-vaisselle (sans film plastique) ainsi que pour les produits nettoyants. Auparavant, je fabriquais ces derniers avec du vinaigre ménager mais c’est un produit que l’on trouve conditionné dans des petites bouteilles (250 ml) par ici, que l’on doit racheter fréquemment et qui prend trop de place dans sur nos petites étagères. Je préfère donc stocker quelques sachets de pastilles nettoyantes, beaucoup moins encombrantes. Quant aux tablettes pour le lave-vaisselle, nous avons pris un abonnement afin d’être livré·es au fil de nos besoins, à moindre coût. Cela allège pas mal ma charge mentale et domestique puisque j’ai suffisamment de stock de pastilles nettoyantes pour l’année et les tablettes pour lave-vaisselle nous sont livrées automatiquement toutes les 16 semaines (fréquence calculée suivant notre consommation). Pour ne rien gâcher, je trouve leurs vaporisateurs et boîtes de rangement très pratiques et esthétiques !

Enfin, sachez qu’Everdrop propose différents kits et formules d’abonnements économiques et, outre sa large gamme de produits ménagers, la marque vend également des cosmétiques solides ou liquides avec éco-recharges.

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Comme chaque été (et chaque hiver) depuis quelques années maintenant, je me suis offert une longue période de déconnexion « partielle » en désinstallant l’application Instagram pendant 2 mois. Cette déconnexion m’a libéré du temps, de l’espace mental, permis de réfléchir à mon usage des réseaux sociaux et des écrans de manière plus générale et d’entamer la rentrée plus sereine, avec de nouvelles habitudes pour être moins et mieux connectée au quotidien. J’en parle en détail dans mon article « Minimalisme digital – de nouveaux objectifs pour la rentrée ».

Cette déconnexion m’a par ailleurs permis de profiter pleinement de mes vacances à Saint Palais sur Mer où nous avons passé deux semaines début juillet. Je trouve les vacances rarement reposantes depuis que nous avons une enfant, bien au contraire, mais nous avons malgré tout passé de bons moments en famille et les 3 matinées qu’elle a passé au « Club Mickey » nous ont permis d’avoir un peu de temps pour nous et pour souffler un peu.

Il y a quelques mois je vous parlais de mon post-partum et de ma décision de ne plus avoir d’enfants. Au début de l’été, j’ai enfin trouvé le courage de descendre les cartons d’affaires de bébé que j’avais mises de côté, afin de les vendre ou les donner. En ouvrant le premier carton, mes larmes ont coulé à flot : face à ces petits habits, je me suis rappelée une nouvelle fois de l’état dépressif dans lequel j’ai été durant plus de 2 ans, de mon incapacité à profiter pleinement de mon bébé, du fait que jamais je ne connaîtrais les joies de tenir un tout petit bout de nous dans les bras. Au-delà de la douleur, j’ai aussi ressenti un sentiment de libération : vendre et donner les affaires dont nous n’aurons plus besoin m’a aidée, en quelques sorte, à concrétiser cette décision et à me projeter pleinement – et joyeusement –dans notre vie de famille à 3.

Cet été, j’ai porté sans me lasser deux pièces dont je vous ai déjà parlé mais qui méritent une nouvelle mise en avant tant elles sont confortables !

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Pour la rentrée, je me suis de nouveau équipée chez My 365 et après quelques hésitations, voici les modèles d’agendas/carnets pour lesquels j’ai opté cette année (les modèles suivis d’une astérisque (*) m’ont été offerts) :

J’ai beaucoup moins lu que je l’avais espéré ces derniers mois (merci COCO !) mais les quelques romans, essais et BD dans lesquels je me suis plongée m’ont beaucoup plu. Une présentation détaillée des titres suivis d’un astérisque [*] se trouve dans l’article Favoris lectures #5.

Les sept sœurs, la sœur disparue, tome 7 de Lucinda Riley – c’est toujours avec beaucoup d’enthousiasme que je me suis plongée dans ce nouveau et avant-dernier tome de la saga des 7 sœurs et même s’il m’a moins absorbée que les précédents – un style trop répétitif et lent à mon goût –, j’ai une nouvelle fois apprécié la complexité de l’intrigue et il me tarde de découvrir le tout dernier tome en 2023 !

Où vivaient les gens heureux de Joyce Maynard [*] – un roman qui m’a beaucoup touchée et qui, malgré son titre, comporte beaucoup de tristesse et de souffrances. Au travers d’une belle diversité de personnages, l’autrice y aborde avec subtilité différent sujets de société autour du patriarcat et du capitalisme.

Les impatientes de Djaïli Amadou Amal [*] – un roman biographique très éprouvant à lire mais qui offre, dans un style unique, une vision très intime de la polygamie et des conséquences du patriarcat, à travers le regard de trois femmes camerounaises.

Betty de Tiffany Mc Daniel – un roman biographique que j’ai lu par « petites bouchées », tant la violence (physique et psychologique) qui caractérise la vie de Betty et de sa famille m’était insupportable. Malgré tout, c’est un roman d’une grande richesse qui, au-delà des souffrances qu’il dépeint, offre beaucoup de lumière, en particulier à travers Landon, le père de Betty. Très imprégné de sa culture Cherokee, les récits, mythes et traditions qu’il partage m’ont transportée et ouvert de nouveaux horizons.

Ne parlez pas de violences policières [*] – une BD passionnante qui m’a permis de mieux comprendre les rouages de la Police en France, ses dysfonctionnements, les moyens mis à sa disposition pour violenter les citoyen·nes, la disproportionnalité de ces moyens face aux dangers supposés ou inexistants, la banalisation de leur usage ou encore l’impunité et donc le pouvoir des policier·ères

Kiffe ta race de Rokhaya Diallo et Grace Ly [*] – dans cet essai très instructif sur le racisme, les autrices soulèvent des questions qui poussent à l’introspection et proposent des solutions pour faire face à certaines situations du quotidien, en tant que personnes racisées de manière défavorable ou bien en tant qu’allié·es. C’est à mon sens, un excellent ouvrage pour comprendre les bases du racisme, les formes qu’il peut prendre et son impact sur la société et les individus.

À défaut d’avoir lu autant que je l’avais espéré, j’ai écouté beaucoup de podcasts, en particulier durant mes premières journées covidées. Trop fatiguée pour faire quoi que ce soit mais incapable de dormir, les podcasts m’ont permis de m’occuper l’esprit de nombreuses heures !

Méta de Choc

Présages

Bouffons

On s’appelle et on déjeune

Découvert grâce à l’une d’entre vous, ce podcast québécois à deux voix aborde, comme Bouffons, une diversité de sujets autour de l’alimentation.

Allô Fée Dodo

Un podcast à soi

Yoga is dead [EN]

Dans ce podcast en anglais, deux professeures de yoga indo-américaines abordent en détail et sans langue de bois les dérives du yoga dans le monde occidental et la manière dont cette pratique ancestrale, spirituelle, gratuite et inclusive est devenue, aux mains des personnes blanc·hes, une pratique « tendance » propice à l’exploitation (des profs de yoga), à la compétition, au racisme, à la grossophobie, etc.

Si vous parlez anglais et que vous souhaitez pratiquer le yoga de manière aussi respectueuse et inclusive que possible, tout en soutenant le travail d’une personne d’origine indienne, sachez que Tejal, l’une des présentatrices du podcast a une chaîne YouTube et propose des cours en ligne.

I weigh [EN]

Cela fait quelques années que je suis l’activiste Jameela Jamil sur Instagram, mais je n’avais encore jamais pris le temps d’écouter son podcast, également en anglais. C’est chose faite à présent et j’écouterai certainement d’autres épisodes car j’aime beaucoup l’approche de Jameela et le style à la fois intime, engagé et décontracté de son podcast.

Je ne regarde pas la télévision mais je consulte régulièrement le site d’Arte TV qui propose une belle diversité de films, séries et documentaires très fouillés – voici ci-dessous ceux que j’ai regardé depuis le début de l’année (et non pas juste cet été !).

Séries

Berlin 56-59-63 – j’ai énormément aimé cette série qui nous plonge dans le Berlin des années 56 à 63 et qui touche à une grande diversité de sujets de société (patriarcat, racisme, homophobie, etc.) tout en cassant de nombreux codes. Malgré des moments de joie et de légèreté, ça reste une série « dramatique », avec beaucoup de tensions, de violences (en particulier psychologiques) et de tristesse.

La maison de la rue en pente – il faut avoir le cœur accroché pour regarder cette série japonaise qui met en parallèle l’histoire d’une mère accusée d’infanticide et celle d’une des jurées de son procès, une jeune mère particulièrement troublée par l’histoire de l’accusée. C’est une série qui aborde, en toute subtilité, les thèmes de la dépression post-partum, de la maternité, des pressions sociales et des inégalités dans le couple (la série n’est plus disponible en accès libre mais peut-être qu’elle le sera de nouveau)

Good vibrations – gros coup de cœur pour cette série anglaise qui dépeint le quotidien peu réjouissant de quelques femmes de classes et aux situations personnelles diverses et qui finissent chacune par devenir, contre toute attente, représentantes d’une marque de lingerie. La solidarité qui les unit fait chaud au cœur et est un bel exemple de sororité.

Victoria– intriguée par l’histoire de la famille royale anglaise et par le pouvoir qu’elle détient encore aujourd’hui (non pas que j’admire cette institution, bien au contraire, son existence et son fonctionnement me dérangent profondément), j’ai bien aimé découvrir le personnage et l’histoire de la Reine Victoria ainsi que les événements clés de son règne, à travers cette série anglaise. Seule la fin est décevante, elle a un goût d’inachevé, comme si la production de la série s’était arrêtée du jour au lendemain !

Documentaires

Chine : le drame ouïghour – cette investigation très rigoureuse, qui se base sur une diversité de témoignages, permet de comprendre les mécanismes utilisés par le gouvernement chinois pour oppresser le peuple Ouïghour et conduire à leur génocide culturel. C’est un documentaire extrêmement poignant et riche mais j’aurais aimé qu’y soit abordé de manière plus détaillé le rôle de la Belt and Road Initiative dans leur répression systémique.

Instagram – La foire aux vanités – un documentaire très intéressant pour en savoir plus sur l’histoire et l’évolution d’Instagram et notamment la manière dont l’application et la place des influenceur·ses ont modifié le fonctionnement de la publicité.

Inde – enquête sur le commerce illégal des raies – un documentaire édifiant, réalisé par une jeune journaliste indienne qui enquête sur le trafic des raies mantas, tuées pour leurs branchies, le long des côtes indiennes, et vendues en Chine comme un élixir de jouvence.

La nouvelle puissance indienne – Le monde selon Modi – un documentaire qui retrace le parcours du Premier Ministre indien Modi et donne une vue d’ensemble de ses idéaux de droite et de son influence en Inde et au-delà. Si vous ne savez pas pourquoi célébrer la Journée Internationale du Yoga est problématique, vous y trouverez la réponse 😉.

Le business du bonheur – en écho à l’épisode « Les dangers de la pensée positive » du podcast de Méta de Choc, ce documentaire enquête sur l’évolution du développement personnel et de la psychologie positive et pointe du doigt leurs limites. Moins critique que le podcast d’Elisabeth Feytit, je trouve que ça reste un bon complément au podcast, qui permet de comprendre l’histoire et le rôle de ces pratiques et courants de pensées et d’entendre une diversité de points de vue d’expert·es à leur sujet.

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