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Mes petits pas et bonheurs verts de l’hiver #46

Entre nos soucis de garde d’enfant, une angine carabinée, la fatigue et le stress accumulés tout au long de l’automne, j’ai commencé l’hiver en très petite forme et eu beaucoup de mal à récupérer. Il faut dire qu’à tout cela s’est ajouté une coloscopie et une endoscopie et que Coco m’a de nouveau attrapée… Puis au milieu de l’hiver, alors qu’au dehors le vent soufflait au point de faire tanguer nos vélos, au dedans la vie s’est doucement apaisée : nous avons trouvé un système de garde temporaire mais fiable, nous avons réussi à maintenir les virus hors de chez nous et j’ai retrouvé à la fois du temps et de l’énergie pour (re)faire de la place à des activités et projets qui me tiennent à cœur.  

Après nos galères de garde, à la suite du départ inattendu de notre nounou en novembre dernier, nous avons fini par trouver deux baby-sitters qui s’occupent de notre enfant deux après-midi par semaine chacune. Les débuts furent extrêmement difficiles : notre enfant, certainement traumatisée par son expérience avec la nounou (ça ne se passait pas bien) les a rejetées d’emblée, au point où je pensais que les baby-sitters nous lâcheraient à leur tour… Finalement, grâce à toute leur patience et leur bonne volonté, leur relation avec notre fille s’est apaisée et nous sommes extrêmement reconnaissant·es de pouvoir compter sur elles au quotidien. Malheureusement il s’agit d’une solution temporaire, non seulement à cause du coût mais aussi parce que l’une d’entre elles ne peut désormais assurer qu’un seul après-midi par semaine. En attendant, nous sommes content·es d’avoir retrouvé une routine et davantage de stabilité au quotidien ! 

L’été dernier, nous avons décidé d’introduire notre enfant aux dessins-animés et n’y connaissant absolument rien en la matière, ANIMANIMALS fut le seul dessin-animé auquel elle a eu droit pendant des mois ! C’est une série de dessins-animés humoristique avec de très courts épisodes de 3 à 4 minutes. Depuis, j’ai découvert Benshi, un site (payant) de dessins-animés mais aussi de films du monde entier et de différentes époques, sélectionnés avec soin pour leur qualité et leur intérêt pour un public enfant. Les dessins-animés/films y sont classés par tranche d’âge et par durée et on y trouve aussi bien des séries que des courts ou longs-métrages. Généralement, on intègre un temps dessin-animé à notre routine du dimanche – après le bain, pendant que son papa est au badminton et que je prépare le dîner, elle peut regarder jusqu’à une demi-heure de dessins-animés, à mes côtés dans la cuisine (ainsi je peux suivre ce qu’elle regarde et en parler avec elle ensuite). Depuis des mois elle enchaîne les épisodes d’Ernest et Célestine dont on aime beaucoup les livres également. Je suis vraiment contente d’avoir trouvé cette nouvelle activité à lui proposer occasionnellement : ça l’occupe un petit moment pendant que nous avançons tranquillement dans une ou deux tâches domestiques sans qu’elle s’ennuie. Et pour être honnête, c’est un soulagement aussi parfois de savoir qu’on peut se poser sans être interrompu·e pendant une demi-heure ! Il y a tellement de critiques autour des écrans pour les enfants que l’on a mis du temps à oser se lancer et je trouve cela dommage, aussi bien pour nous que pour elle : choisis avec soin et visionnés de manière ponctuelle, c’est une activité qui peut offrir une pause bienvenue à chacun·e tout en étant un support d’échanges intéressants par la suite. 

Même si ce fut un hiver éprouvant côté santé, j’ai eu le sentiment, pour la première fois en plus de 20 ans, que mes douleurs intestinales chroniques étaient prises au sérieux. Je suis tombée sur une gastroentérologue très sensible et à l’écoute qui, sans être à même de m’aider directement (puisqu’il s’avère qu’il n’y a aucun souci au niveau de mon système digestif) fait son possible pour m’aider à trouver la cause de mes maux, notamment en me référant à d’autres professionnel·les de la santé et thérapeutes. J’explore à présente la piste de l’endométriose digestive puisque tous mes symptômes concordent malheureusement en ce sens et même si mes douleurs quasi-quotidiennes persistent, je suis soulagée d’avoir un début de réponse et d’être enfin accompagnée par des professionnelles de la santé sensibles et compétentes en la matière.

 

Côté pro, cet hiver a été marqué par le lancement de Cardamome & Curcuma, un webzine de près de 50 pages comprenant 7 recettes de saison végétales et épicées et 7 articles sur des sujets culinaires et socioculturels variés. Même si 3 mois après son lancement je n’ai pas atteint le palier de ventes minimum (300) pour rentabiliser ce projet, je suis heureuse des retours extrêmement positifs que j’ai reçus de la part des personnes qui l’ont acheté, qui ont testé des recettes et lu les articles. J’espère que le second numéro, sur lequel je travaille actuellement et qui paraîtra en juin, vous plaira tout autant !

Mon contrat avec l’Institut Français de Budapest s’est terminé sur une très belle note. Après 2 visio-conférences visant à sensibiliser des élèves bilingues de 3 écoles hongroises aux principaux enjeux environnementaux et en particulier à l’impact de l’industrie textile, je me suis rendue en Hongrie pour animer 3 ateliers autour de la mode upcyclée. À partir des textiles qu’iels avaient récupérés en amont, iels se sont lancé·es dans la réalisation de vêtements upcyclés et j’ai été épatée par leur créativité.  J’ai par ailleurs adoré pouvoir combiner mes compétences en tant que prof et mon intérêt pour l’écologie pour mener à bien ce projet ; une expérience que j’adorerais renouveler (merci à l’Institut Français de Budapest pour sa confiance !). 

Les imprévus de l’automne m’ayant obligée à reléguer certains projets au second plan, j’ai dû mettre la photo culinaire de côté pendant quelques mois. Puis, courant février, j’ai enfin pu ressortir mon appareil photo et par la même occasion le nouveau matériel dont je me suis équipée pour progresser en matière de photo culinaire, en y consacrant plusieurs heures chaque semaine. Plus je m’exerce, plus je réalise combien cette activité à la fois créative et technique me plaît et plus j’ai envie d’y consacrer du temps. Pour ne rien gâcher, malgré le fait que j’ai encore énormément de choses à apprendre pour réaliser de beaux clichés, j’arrive à constater mes progrès au fil de ma pratique, ce qui est extrêmement gratifiant ! 

Également mis en stand-by cet automne, j’ai pu reprendre des cours d’allemand cet hiver. Je suis des cours en ligne, via la plateforme Lingoda, et c’est un système qui me convient bien : des cours en direct avec un·e prof et 1 à 4 autres élèves. Cela me permet de caser aisément 1 ou 2 heures de cours par semaine suivant mon emploi du temps. Honnêtement, je progresse beaucoup moins vite et facilement qu’en photo culinaire – il faudrait pour cela que je puisse réviser et mettre mes apprentissages en pratique en dehors des cours, ce que je peine à trouver le temps de faire – mais ça me donne meilleur conscience (ça va faire 9 ans que je vis en Allemagne et j’ai un niveau B1.2…) !

Entre les lectures pour mon webzine et pour mes cours d’anthropologie, j’ai beaucoup moins lu « en mode loisir » que d’habitude. Je me suis par ailleurs rarement sentie suffisamment disponible mentalement pour me concentrer sur des podcasts, j’en ai donc écouté assez peu. J’ai toutefois regardé quelques documentaires ainsi qu’une série. Voici ceux que je vous recommande : 

Livres/magazines

Podcasts

Documentaires et séries

Je présente rarement des cosmétiques parce que j’aime tester chacun sur quelques mois pour me faire une idée de son effet sur ma peau/mes cheveux sur le moyen-terme avant d’en parler et qu’un même produit peut me durer jusqu’à une année. Ainsi, je renouvelle trop peu souvent le contenu de ma trousse de toilette pour pouvoir parler de cosmétiques fréquemment, mais je me suis dit que ces articles saisonniers étaient une bonne opportunité de mettre en avant mes produits favoris, quitte à y retrouver les mêmes au fil des saisons et des années – un bon moyen de promouvoir mes marques préférées ! Voici donc les produits qui m’ont accompagnée tout au long de cet hiver :

Je précise que j’achète la plupart de mes cosmétiques via ChooseApp pour profiter de réductions ainsi que de mes crédits quand j’en ai. Pour rappel, ChooseApp est une application proposant des réductions sur des marques diverses – au départ il s’agissait de marques plus ou moins responsables, maintenant il y a de tout donc il faut bien faire le tri. Mon code de Marrainage NATASHATOURABI vous offre les frais de port ainsi que 10 euros de réduction sur votre première commande d’une valeur minimum de 20 euros.

Enfin, chez nous l’hiver se termine toujours sur des notes festives et joyeuses car nous célébrons l’anniversaire de deux de mes personnes préférées : mon mari (en mars) et notre enfant (en février).

Pour l’anniversaire de notre petit bout, nous n’avons pas pu l’emmener se baigner aux termes comme prévu car j’avais le Covid mais nous avons fait une agréable balade dans les hauteurs de Freiburg (durant laquelle elle a trouvé une barrette à moitié ensevelie sous la terre – nos cadeaux, ce n’était rien à côté : les trésors ramassés par terre c’est toujours mieux, haha !) et l’après-midi elle a soufflé ses bougies sur une pile de cookies, madeleines et kipferls à la vanille puisqu’elle n’aime pas les gâteaux !

Pour l’anniversaire de mon mari, nous avons pu, pour la première fois en 4 ans, aller dîner au restaurant en tête à tête. Honnêtement, c’était autant un cadeau pour lui que pour moi, haha !  

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