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Pourquoi j’ai déserté Instagram (et je partirai un jour)

J’ai rejoint Instagram en 2017, l’année où j’ai eu mon tout premier smartphone… pouvoir utiliser Instagram faisait d’ailleurs partie des raisons pour lesquelles j’en voulais un[1] ! En tant que créatrice de contenus, j’y voyais à l’époque une opportunité de partager de manière plus rapide et spontanée des recommandations de marques engagées, des astuces écolo et des idées de menus végétaliens et de saison. En tant que consommatrice de contenus, j’avais tout simplement envie de pouvoir y suivre mes blogueuses préférées. 

Les toutes premières années, j’ai pris plaisir à y publier mes photos imparfaites et mes courts textes, à y échanger avec mes abonné·es de plus en plus nombreux·ses, à y lire/regarder tout genre de publications et à y découvrir d’autres créateurices engagé·es. Instagram m’a permis d’élargir mon audience, de développer mon activité de blogueuse et de mettre en place de nouveaux partenariats. En étant abonnée à divers comptes, ce réseau social m’a par ailleurs exposée à de nouvelles voix minoritaires, m’a sensibilisée à des problématiques invisibilisées et a nourri mon engagement militant. 

Mais au fil des dernières années, j’ai perdu du plaisir voire ressenti un certain malaise à utiliser Instagram. Pour y pallier, j’ai pris l’habitude de désinstaller l’application pendant le week-end et les vacances, durant des périodes de plus en plus longues à l’issue desquelles y revenir m’était de plus en plus pénible. J’ai inéluctablement fini par me demander si je ne ferais pas mieux de quitter Instagram et j’ai réalisé que c’était la seule issue possible face à toutes mes frustrations. Néanmoins, une partie de mes revenus dépendant de ma présence sur ce réseau social, je ne pouvais pas quitter Instagram du jour au lendemain. 

Il m’a fallu du temps pour laisser cheminer l’idée, réfléchir à l’après et faire la paix avec la fin d’un chapitre. En attendant de revenir sur cet après dans un prochain article, j’avais envie de partager avec vous toutes les raisons qui font que j’ai déserté Instagram et que je finirai certainement par quitter la seule application Meta[2]que j’utilise encore. Comme toujours, il s’agit là de mon expérience et de mes ressentis personnels[3] – libre à chacun·e de partager et de consommer ce qu’iel souhaite sur Instagram, à partir du moment où l’on s’y sent bien !  

EN TANT QUE CRÉATRICE DE CONTENUS

Je ne peux pas/veux pas publier tous les jours

Quand j’ai commencé à utiliser Instagram, mes publications y étaient très spontanées. Il pouvait m’arriver d’en poster une par semaine ou plusieurs par jour ; tout dépendait de mon inspiration et de ma disponibilité. Je concevais Instagram comme une extension de mon blog à laquelle j’accordais assez peu de temps et d’importance. Néanmoins, quand les marques ont commencé à s’intéresser davantage aux statistiques d’Instagram qu’à celles du blog, j’ai dû accroître ma présence sur Instagram et réfléchir à mes publications de manière stratégique afin de leur assurer un maximum de visibilité. L’inspiration était au rendez-vous et, au début, j’étais ravie de relever ce nouveau défi qui me permettait notamment d’accorder plus de temps à la photographie, un médium que j’aime énormément. J’aimais aussi le fait que les utilisateurices d’Instagram soient plus réactif·ves que sur le blog où j’avais de moins en moins d’échanges avec mes lecteurices. 

J’ai toutefois fini par m’essouffler ; je n’avais pas assez de temps pour continuer d’écrire de longs articles de blog toute en produisant plusieurs publications pour Instagram chaque semaine. J’étais également frustrée de constater que malgré son augmentation, ma fréquence de publication n’était pas suffisante pour maintenir ni améliorer ma visibilité sur Instagram. N’étant pas créatrice de contenus à temps plein et ayant un travail de prof, une vie de parent et des engagements bénévoles très prenants, je ne pouvais tout simplement pas être sur Instagram tous les jours. Mais surtout, je n’en avais vraiment pas envie ! 

Je préfère l’écrit à la vidéo

Avec l’avènement des reels[4], les publications composées de « simples » photos et de textes ont malheureusement perdu en visibilité. À titre personnel, faire des reels ne m’intéresse pas particulièrement, et ce pour plusieurs raisons : l’écrit reste mon médium de partage préféré, je n’ai pas les ressources (temps, argent, espace mental) pour développer de nouvelles compétences, la création de reels est extrêmement chronophage, l’impact écologique des publications écrites est bien moindre que celui des vidéos et ce que j’ai à partager ne gagne pas à être montré en vidéo. Si je peux faire passer un message de manière (plus) efficace via un texte et des photos, je ne vois absolument pas l’intérêt de le filmer… Cela ne m’empêche pas de monter des reels de temps à autre, quand j’en ai l’envie et le temps et que le sujet s’y prête bien, mais cela reste très ponctuel, même si je vois bien que ces derniers ont une meilleure visibilité que mes autres publications.

Je ne veux pas raconter ma vie

Pour beaucoup de créateurices de contenu il est devenu normal de « raconter sa vie » en story, ou tout du moins d’en partager quelques bribes au quotidien, avec des photos de ses animaux, de ses enfants, de son environnement, de ses sorties, de ses vacances et des anecdotes de sa vie personnelle et/ou professionnelle. Bien que ces types de partages soient incomparables à ceux d’influenceureuses qui filment leur quotidien en mode télé-réalité, ils offrent tout de même une fenêtre sur une petite partie de notre vie privée. Ces partages plus intimes et réguliers en story peuvent paraître anodins, et pourtant, ils maintiennent l’intérêt de notre communauté, créent un sentiment de proximité entre créateurices et abonné·es et améliorent la visibilité de notre profil.

Personnellement, je partage très rarement des bouts de mon quotidien en story. En premier lieu parce que je limite mon usage des écrans et je n’ai pas donc toujours mon téléphone sur moi. Ensuite parce que que je suis généralement trop occupée à profiter de ce que je fais et prise par le temps pour pouvoir photographier/filmer et partager mes observations et activités. De plus, les rares fois où je me suis prise au jeu et où je me suis dit « Tiens, ce serait sympa de raconter ce que je fais en story », j’ai constaté qu’à partir du moment où je me préoccupais des photos à prendre et des plans à filmer, je ne pouvais profiter pleinement de l’instant présent. Cela ne m’empêche évidemment pas de photographier et de filmer des petits bouts de mon quotidien – quand je le fais, c’est tout simplement parce que je vis un moment que je souhaite immortaliser de la sorte, avant tout pour moi… et parfois, je finis aussi par le partager avec mes proches et/ou en story. 

Par ailleurs, depuis que je blog, je me pose toujours ces mêmes questions par rapport au choix de mes articles/publications : pourquoi ai-je envie de m’exprimer sur tel ou tel sujet, quelles sont mes motivations personnelles et qu’est-ce que ça peut apporter à celleux qui me lisent ? Personnellement, je ne vois aucun intérêt à partager sur Instagram la plupart des choses que je vis au quotidien, le beau comme le moins beau, le superficiel comme le moins superficiel… Et puis si j’ai envie de partager quelque chose de personnel, sans lien particulier avec mes contenus habituels, je préfère le faire avec mes proches, au cours d’échanges que je trouve moins superficiels et plus nourrissants. 

Je suis profondément convaincue que l’intime est très souvent politique, mais je crois qu’il y a une différence fondamentale entre partager sa vie en mode télé-réalité et partir du récit de certaines expériences de sa vie pour aborder des problématiques plus globales, pour attirer l’attention sur des causes particulières, pour montrer d’autres possibilités (hors des sentiers battus), d’autres manières de faire (au-delà de la culture et des discours dominants), voire pour demander soutien et conseils.

Plus invisibilisée que jamais

Entre ma fréquence de publication très basse et irrégulière, ma préférence pour les photos/textes et mon désintérêt pour raconter ma vie en story, je donnais déjà à Instagram plusieurs raisons de ne pas mettre mon contenu en avant. À cela est venu s’ajouter mon souhait d’utiliser mon « peu » de visibilité afin de dénoncer certaines discriminations, violences et inégalités à travers le monde et d’inviter les gens à s’engager collectivement. 

Avec près de 13 000 abonné·es qui ne voient pas forcément mes publications, mon influence est certes très relative, mais elle n’est pas réduite à zéro non plus alors j’estime important de mettre celle-ci au profit de causes gravissimes peu ou mal traitées par les médias mainstream. Sans surprise, depuis que je parle plus franchement de racisme, de génocide et de bien d’autres formes de violences, ma visibilité comme mon audience ont d’autant plus chuté… Malgré tout, je ne peux pas, avec les valeurs que je défends, rester silencieuse ou me contenter d’une story tous les deux mois pour dénoncer les horreurs du monde dans lequel nous vivons.

Je veux faire ce qui me plaît, quand ça me plaît

Quand j’ai lancé mon blog en 2013, j’ai immédiatement apprécié ce sentiment d’indépendance et de liberté totale. Ici, sur Échos verts, je peux parler de ce qui me plaît, sans restriction de format ni de nombre de caractères, sans date limite ni pression, et la visibilité de mes articles n’est soumise à aucune politique ni algorithme discriminatoires – les personnes abonnées à mon blog reçoive une notification quoi qu’il arrive. 

Sur Instagram, notre visibilité dépend d’un tas de paramètres changeants. En 8 ans sur ce réseau social, j’ai pu observer plusieurs évolutions obligeant les créateurices de contenus à s’adapter voire à carrément changer leur manière de fonctionner pour espérer continuer de maintenir et développer une certaine visibilité… Et moi, je n’ai tout simplement pas envie de devoir m’adapter à des tendances qui ne m’inspirent pas ni ne me correspondent. En 2025, j’ai juste envie de pouvoir continuer de publier de simples textes et photos statiques sans musique ni effets spéciaux. Et de pouvoir faire évoluer le fond et la forme de mon contenu suivant mes envies, et non suivant des codes qui me sont imposés.

Une plateforme aux valeurs contraires aux miennes

Propriété de Meta, Instagram est un réseau que je trouve problématique à bien des niveaux : non-modération de contenus mettant en danger la santé mentale, dont celle des mineur·es, censures et blocages de comptes et contenus dénonçant violences et inégalités, absence de modération, censures et blocages de comptes et contenus haineux, racistes, misogynes, grossophobes, etc., valorisation de contenus sexistes (plus une femme est blanche, mince, dénudée et objectifiée, mieux c’est), non-protection des données et de la vie privée, etc. De plus, en valorisant les comptes les plus prolifiques, Instagram pousse les créateurices à la (sur)production de contenus (plus ou moins qualitatifs, on en reparlera plus bas) et capitalise sur leur labeur sans les rémunérer.  

Continuer de créer du contenu pour Instagram, c’est donc continuer de donner de la matière à un réseau social donc le fonctionnement va complètement à l’encontre des valeurs que je souhaite incarner et promouvoir – une contradiction me dérange de plus en plus. 

EN TANT QUE CONSOMMATRICE DE CONTENUS (ENGAGÉS)

Lasse des tendances

Au fil des mois, de nouvelles tendances apparaissent sur Instagram, dans le fond comme dans la forme. Rapidement des dizaines puis des centaines et des milliers de vidéos formatées de la même manière, avec les mêmes accroches, les mêmes musiques, etc., et/ou abordant des sujets similaires abondent dans nos fils d’actualité… En tant que consommatrice, je trouve cette prolifération de contenus uniformisés, dépourvus d’originalité et de personnalité terriblement ennuyante. 

Trop de reels, trop de textes, trop d’inconfort

Quand mon fil d’actualité se composait principalement de photos accompagnées de légendes de 2200 caractères maximum, je pouvais lire plusieurs publications d’affilée et fermer l’application au bout de 10 minutes. Aujourd’hui, entre les reels allant de quelques secondes à plusieurs minutes, les carrousels pouvant inclure jusqu’à 20 slides de textes, et les stories illimitées, je me sens rapidement submergée. Ainsi, soit je finis par fermer l’application au bout de quelques minutes, soit j’y passe 3 fois plus de temps qu’avant et j’en ressors avec l’impression d’avoir fait faire un triathlon express à mon cerveau ! 

Mon problème, je le précise, n’est pas lié à l’attention ; pour moi, les difficultés sont toutes autres. Pour commencer, beaucoup de reels sont à la fois trop denses et trop rapides pour moi : avec des créateurices qui parlent à une allure folle – dans certains cas sans sous-titrage[5] – et des dizaines de plans qui s’enchaînent en l’espace de quelques secondes, mon cerveau suit très difficilement. J’ai également du mal à lire des longs textes sur le petit écran de mon téléphone[6], que ce soit en story (où l’on doit en plus maintenir son doigt appuyé sur l’écran) ou dans mon fil d’actualité – sans parler du choix des polices de caractères ou de leur taille miniature qui rendent certains contenus extrêmement difficiles à lire, pour ne pas dire illisibles[7]. Enfin, cette densité de contenus ultra-rapides, longs et/ou illisibles est tout simplement excessive pour mon cerveau. Je ne sais pas ce qu’en dit la science, mais je ne pense pas que nous puissions digérer autant de contenus différents sur un laps de temps si limité. Non seulement je trouve cela fatigant, mais je constate aussi qu’enchaîner la lecture/la visualisation d’autant de contenus ne me permet pas d’ingérer plus d’information… au contraire !

Des publications vides de sens, d’utilité et d’originalité

La création de contenus, comme son nom l’indique est un travail créatif et ce quel que soit le sujet abordé, il faut un minimum d’espace mental et de temps pour le développer. Or, quand on est soumis à un algorithme qui nous pousse à publier plusieurs contenus par semaine, on peut finir par privilégier la quantité plutôt que la qualité. Je ne dis pas que tous nos contenus doivent avoir un fond profond et une forme parfaite, ni être toujours hyper originaux, loin de là… Mais en particulier dans le domaine de la création de contenus engagés, j’estime que nous avons une certaine responsabilité : celle de lutter contre des tendances insensées et néfastes d’un point de vue social et/ou environnemental et contre les exigences du capitalisme patriarcal en proposant du contenu qui va dans ce sens. 

Il y a quelques années, j’avais suivi une formation à propos d’Instagram où étaient, entre autres, délivrés des conseils pour trouver de l’inspiration afin de pouvoir publier suffisamment de contenus (sous-entendu : pour satisfaire l’algorithme). Parmi ces conseils, on nous suggérait de recopier nos articles de blog, de republier d’anciennes publications et de suivre les tendances, tout simplement. Même si je trouve important d’avoir des idées pour sortir des périodes où l’inspiration n’est pas au rendez-vous, je trouve dommage de se forcer à publier quelque chose quand on n’a rien de particulièrement intéressant à partager… Je comprends évidemment ce besoin de rester actif·ves pour maintenir sa visibilité, mais personnellement, je me suis lassée de beaucoup de comptes engagés aux contenus répétitifs, sans originalité ni intérêt particulier. 

Une estime de moi en chute libre

Enfin, c’est peut-être la raison qui a fini par me donner envie de quitter définitivement Instagram, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Lorsque j’ai intégré le club des quarantenaires et que je me suis mise au sport avec régularité en 2024, j’ai vu déferler sur mon fil d’actualité une multitude de contenus m’invitant à soigner mon apparence en perdant du poids, en développant mes muscles, en stoppant ma chute de cheveux, en colorant les cheveux blancs et en lissant mes rides… Moi qui ne me sentais pas trop mal dans mon corps, j’ai commencé à me comparer à ces trentenaires/ quarantenaires/ cinquantenaires hyper toniques, musclées, souples et dynamiques qui me donnaient l’impression de ne pas en faire assez, de ne pas être assez ceci ou cela et, surtout, de mettre mon avenir en péril si je ne suivais pas une routine d’exercices muscu-souplesse-flexibilité-mobilité 3h par jour ! Cela est devenu assez anxiogène et même déprimant pour moi… 

Ces émotions négatives sont venues s’ajouter à celles que je ressentais déjà face aux partages de certaines créateurices de contenus dont j’enviais la productivité. Être anticapitaliste, c’est aussi être anti-productivité, et pourtant, je ne pouvais m’empêcher d’avoir l’impression de ne pas en faire assez et de ne pas être assez productive par rapport à toutes ces personnes qui semblent faire 1001 choses absolument formidables dans leur vie pro comme dans leur vie perso. Quand une personne partage la liste de tout ce qu’iel a accompli dans sa journée/sa semaine et même de ce qu’elle fait « pour elle »[8], cela me renvoie souvent à tout ce que je n’ai pas (encore) fait, à ce que j’aurais voulu faire… 

Avant les réseaux sociaux, on se comparait évidemment déjà à nos proches et aux personnes de notre entourage, de manière plus ou moins consciente, mais je ne crois pas qu’on était exposé·es à autant d’injonctions, à la vie d’autant de personnes à la fois ni à leur « productivité » de manière aussi évidente… Et même en étant consciente que je ne vois qu’une partie de leur réalité, cette surexposition aux divers accomplissements d’inconnu·es complique ma lutte pour un quotidien où mon sentiment d’accomplissement ne serait pas si intrinsèquement lié à ma productivité

POUR CONCLURE…

Si vous me suivez sur Instagram, vous savez désormais pourquoi je n’y suis plus beaucoup… Je n’en suis toutefois pas complètement partie car, pour le moment, je tiens à pouvoir y consulter certains comptes et la simple décision de ne plus l’utiliser comme outil de travail a suffit à me libérer d’un (gros) poids. Tant que mon compte sera actif, cela ne m’empêchera évidemment pas de continuer d’y partager des petits contenus dans mon fil d’actualité ou en story, de manière très ponctuelle et irrégulière, comme c’est le cas depuis longtemps déjà. Pour me lire plus régulièrement, le mieux reste évidemment de vous abonner à mon blog et à ma newsletter

Et vous, quel est votre rapport à Instagram ? Celui-ci a-t-il évolué au fil du temps ?

[1] À l’envie de pouvoir utiliser Instagram s’ajoutait celle de pouvoir communiquer avec les proches que je vois peu par messagerie et d’avoir un appareil photo à portée de main au quotidien. 

[2] Je n’utilise plus Facebook depuis des lustres, je n’ai plus WhatsApp depuis 2018 et j’ai quitté Threads après 3 jours de tests l’année de sa sortie. 

[3] Nous avons toustes des limites, des sensibilités et des besoins différents

[4] Pour les personnes qui ne sont pas sur Instagram, les reels sont de courtes vidéos.

[5] Rappelons que sans sous-titres, les personnes sourdes et malentendantes ne peuvent pas profiter de certains contenus…

[6] Mais je peux passer des heures à lire un livre ou de longs articles sur un écran d’ordinateur (avec des pauses bien sûr)

[7] C’est bien beau de valoriser l’esthétique et la créativité, mais qu’en est-il de l’accessibilité ? 

[8] Quand ces partages ne sont pas accompagnés d’une réflexion, d‘une information, je me demande par ailleurs ce que l’on cherche à dire aux autres ? 

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