Pourquoi je préfère les livres aux liseuses ?

Le besoin de protéger les arbres et de combattre la déforestation, afin de préserver notre source d’oxygène et la vie d’innombrables espèces animales et végétales à travers le monde, est le premier problème éthique et écologique auquel j’ai été sensibilisée.  Ainsi, économiser le papier et le recycler est naturellement l’un des premiers gestes écologiques que j’ai adopté enfant !

Aujourd’hui je continue de faire des efforts dans ce sens, en optant pour des factures et relevés bancaires électroniques, en transformants divers supports papiers en cartes et enveloppes 100% récup, ou en appliquant diverses astuces pour imprimer sans gaspiller,  par exemple. Ma plus grande consommation de papier reste sans aucun doute liée à mes lectures de livres et de magazines

“Tu n’as qu’à t’abonner aux magazines en ligne et acheter une liseuse !”, me diront probablement certain-e-s. J’ai déjà expliqué pourquoi je préfère lire des magazines papier et j’ai même partagé avec vous quelques astuces pour leur donner une seconde vie. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler plus en détail des raisons pour lesquelles je n’utilise pas de liseuse et je m’obstine à lire des livres imprimés…

Pourquoi je préfère les livres aux liseuses echosverts.com

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Tenir un livre entre mes mains, prendre le temps d’observer la couverture, rêvasser en tournant les pages, sentir le papier glisser sous mes doigts, relire le petit mot laissé par celle/celui qui me l’a offert… tout cela contribue à faire de chacune de mes lectures un véritable moment de plaisir. Car pour moi lire n’est pas simplement un moment durant lequel j’absorbe des mots, des idées et des histoires… c’est un moment où je pars en voyage et le livre que je tiens entre mes mains c’est un peu comme mon billet. Il symbolise, de manière concrète, mon passage d’un univers à l’autre, d’une époque à l’autre, d’un esprit à l’autre. Le côté “froid” et “impersonnel” d’une liseuse ne m’offrent rien de tout ce plaisir…

Je trouve cela beaucoup plus confortable et pratique de tenir un livre entre mes mains plutôt qu’une liseuse. Tout d’abord, j’arrive à me concentrer plus facilement et bien plus longtemps sur un livre que sur un écran. Ensuite, l’exposition à l’éclairage d’une liseuse peut nuire au sommeil et comme j’aime lire avant d’aller dormir, je préfère me coucher dans des conditions favorisant un bon endormissement ! Enfin, les livres sont souvent pour moi des outils de référence, des sources d’inspiration et de réflexion- de ce fait, j’aime pouvoir glisser quelques notes au fil des pages et pouvoir m’y référer quand bon me semble.

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Même si l’impact écologique de l’impression de livres n’est pas des moindres- puisqu’elle nécessite l’usage de papier, d’eau, d’encres etc.- celui de la fabrication des liseuses est encore pire, comme démontré dans l’article du magazine Kaizen n°22 dont les informations qui suivent sont extraites.

Tout d’abord, le bilan carbone de la fabrication d’un livre est de 1,3 à 7kg alors que celui d’une liseuse est de 168 kg à 250 kg. Pour amortir cet impact, l’utilisateur d’une liseuse doit donc lire au moins 240 livres en 3 ans, soit 80 livres par an ou 1,5 livres par semaine.

En outre, alors qu’il est possible de fabriquer un livre de A à Z dans un seul et même pays, cela n’est pas envisageable pour les liseuses dont la fabrication des différents éléments qui la constituent et l’assemblage s’organisent dans différents pays. Comme pour beaucoup d’appareils électroniques, la fabrication d’une liseuse rhyme avec délocalisation.

De plus, l’impression écologique de livres peut se faire sans trop de difficultés puisqu’il est possible d’utiliser du papier recyclé ou issu de forêts certifiées FSC ainsi que des encres écologiques. Quant aux liseuses, qui sont en partie constituées de métaux rares et extraits dans des régions en conflit, et fabriquées dans des pays où la main d’oeuvre est peu dispendieuse et les normes écologiques sont peu exigentes, le modèle éco-éthique n’est pas prêt d’exister.

Enfin, un livre n’a pas besoin d’être rechargé pour être lu ! Bien que certaines liseuses ne demandent pas à être rechargées aussi souvent qu’un ordinateur ou qu’un téléphone portables, elles ne peuvent à la base pas fonctionner sans électricité.

Même si tous les livres ne sont pas encore imprimés dans des conditions éthiques et écologiques, il existe de plus en plus de maison d’édition qui font des efforts dans ce sens. Les liseuses ont, elles, encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’en arriver là…

Pour plus de détails concernant l’impact éthique et écologique des liseuses je vous invite à consulter cet article

Impact écologique livre et liseuse echosverts.com

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Un livre qui a été lu et relu et ne peut plus l’être car il lui manque des pages ou il est abîmé, peut simplement être réutilsé à d’autres fins (emballages, travaux créatifs etc.) et être recyclé. Le recyclage d’une liseuse est impossible. Bien que quelques éléments puissent être récupérés, cela se fait au prix de traitements très polluants à faibles rendements. Quant aux éléments non recyclables, ils continueront de polluer dans une décharge…

Depuis que j’ai été sensibilisée à l’impact éthique, écologique et sanitaire de nos déchets grâce à Béa Johnson, je n’acquière plus rien sans me demander ce qu’adviendra de cet objet le jour où je ne pourrai plus l’utiliser… et entre un livre qui pourra être recyclé et une liseuse qui polluera indéfiniment, mon choix est vite fait !

Livres recyclables echosverts.com

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La durée de vie d’un livre et celle d’une liseuse sont très variables et dépend bien évidemment en grande partie du soin qu’on en prend… Néanmoins, un livre ne sera jamais victime d’obsolescence programmée ! Alors qu’une liseuse cessera malheureusement de fonctionner au bout de quelques années, il y a peu de risques pour qu’un livre se désintègre automatiquement en poussière au bout d’un certain temps ! Je préfère donc investir dans des livres qui pourront m’accompagner une vie durant.

Durée de vie Livre Vs. Liseuse echosverts.com

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L’un des plus gros avantages du livre papier est selon moi le fait qu’il peut avoir plusieurs vies. En effet, on peut le prêter, le partager, l’échanger, le donner… alors qu’un livre acheté via une liseuse ne pourra être lu que par le nombre limité de personnes ayant accès à l’appareil. Je parle régulièrement de ce que je lis et c’est donc agréable de pouvoir prêter mes livres à celles/ceux qui s’y intéressent et ainsi leur éviter de les acheter à leur tour. 

Partages- dons- échanges de livres echosverts.com

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Enfin, comme mentionné dans Kaizen n°22, les fournisseurs de livres électroniques (Amazon, Google, Apple, Kobo…) contrôlent la diversité de livres électroniques disponibles, alors que les livres imprimés sont tous libres d’accès à tous les lecteurs. En outre, dépendre de plateformes aussi peu éthiques qu’Amazon ou Google pour l’achat de livres électroniques pour certaines liseuses me dérange beaucoup. 

 Livre Vs Liseuse echosverts.com

Bien que je sois consciente des nombreux avantages des liseuses, les inconvénients liés à leur fabrication et à leur usage me dérangent trop pour pouvoir abandonner les livres papier… je continue donc d’en acheter tout en faisant de mon mieux pour limiter mes achats de livres neufs et privilégier les maisons d’édition engagées.

EDIT du lundi 12/10 : je suis vraiment surprise par les commentaires négatifs ou « sur la défensive » que j’ai pu lire- essentiellement sur les réseaux sociaux- suite à la publication de cet article ! On m’accuse de dire des « bêtises », de ne rien y connaître… pourtant, comme le titre l’indique, cet article a pour simple but d’expliquer pourquoi je préfère les livres personnellement !  J’ai eu une tablette pendant plus d’un an donc ayant testé la lecture sur les 2 supports,  je peux dire ce que je préfère… non ?Quant aux chiffres, je ne les ai pas inventés, j’ai cité ma source ! Jamais n’aurais-je cru que cet article serait la cause de quelque négativité ou débat que ce soit… et je m’en vois fort désolée.

Et vous, êtes-vous plutôt livres ou liseuse ?

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159 commentaires pour Pourquoi je préfère les livres aux liseuses ?

  1. muntsaky dit :

    Je pense tout à fait pareil. J’ai eu des doutes par apport au bilan écologique, surtout que j’adore lire, mais…J’aime bien souligner les livres, noter des idées, des rappels…pour moi, avoir un livre entre mes mains c’est partir en voyage

  2. Marion dit :

    Tout à fait d’accord ! J’ai fait des études dans le domaine de l’édition et c’est un débat qui existe depuis des années : le livre électronique fera-t-il un jour disparaître le livre papier ? Je pense comme toi que l’objet livre papier est important et ce n’est pas la même chose de lire sur écran. Moi qui suis sujette aux migraines, je ne peux pas lire des heures sur un ordinateur alors que sur papier ça ne me pose pas de problème. Mais l’argument principal des gens pour les liseuses est qu’on peut emporter beaucoup plus de livres avec une liseuse (en vacances par exemple) et que c’est beaucoup moins lourd.

    • En effet, il est plus pratique d’emporter une liseuse que d’innombrables livres en vacances… perso j’en emporte un minimum et si je viens à manquer de lectures, je trouve le moyen d’en emprunter sur place… ou de m’occuper autrement 🙂 Quoi qu’il en soit, j’ai du mal à croire que le livre papier puisse disparaître un jour (à moins qu’on ne puisse plus recycler le papier bien sûr !).

  3. soline dit :

    Je suis plus livres que liseuses, d’ailleurs j’en ai pas chez moi.
    Je consultes en PDF des documents que j’ai sur tablette sur des sujets précis.
    Mais je suis comme toi, je me retrouve dans tout tes arguments. Le plaisir de lire un livre, tourner les pages, pour moi il Ya plus de suspens quand on a un livre un main.
    Certains affirment que c’est une question de place, je pense que c’est un faux problème, on les fait circuler, ln les prêtes, on les revend on les donne, on les échange, bref il y a toute une palette de solution. Je n’achète pas ou ne fait pas entrer non plus une tonne de livre, plutôt que d’avoir une pile à lire, j’opte pour la liste. C’est aussi un plaisir pour moi de flâner en bibliothèque ou librairie, au milieu des rayons. Mon moment pour me ressourcer.
    Et puis comme tu le dis, le partage tout simplement, un livre se partage; avoir une liseuse c’est un peu égocentrique pour moi, pour prêter le livre enregistré c’est moins évident: il faut déjà que les autres en ait une, et que le format de lecture soit compatible.
    Je vois aussi la dimension solidaire: car un livre se prette ou se donne, pu se vend à prix modique, pour ceux qui n’ont pas forcement les moyens d’en acheter, alors que le livre enregistré dans la liseuses, pas car ces personnes la n’ont pas les moyens d’avoir une liseuses.
    Pour rien au monde, je ne lancerait mes livres papiers.

  4. Sébastien dit :

    Hello,

    Etant un grand lecteur, j’ai acquis une liseuse il y a quelques années.. Malgré l’impact environnementale qu’elle représente, après plusieurs dizaines de livres lus avec, je ne regrette pas mon choix…

    Partir en vacances avec une demi valise de livres ou porter un livre de 500 pages toute la journée pour lire dans les transports en commun ont eu raison du papier…. Sans parler de l’encombrement que les collections de livres peuvent prendre dans un petit appartement de la région parisienne…

    Niveau confort de lecture, attention à ne pas confondre les liseuses avec une tablette. Les écrans des liseuses sont rétroéclairées certes mais d’une l’éclairage n’est pas obligatoire et de deux l’écran, contrairement aux smartphone, tablettes etc.. ne scintillent pas et n’émet pas la fameuse lumière bleue qui pose problème pour l’endormissement.

    Certes, je préfère toujours un vrai livre papier… La sensation du papier sous les doigts, l’odeur du livre etc… ne peuvent être remplacées par nos liseuses actuelles… mais elles ont aussi les avantages.
    Plus légères, plus fines et plus compactes et sont plus agréable à tenir et à transporter. Qui n’a jamais eu les bras engourdis ou des difficultés à trouver une position confortable pour tenir son livre dans son lit après un long moment de lecture ?
    En vacances, elles sont imbattables pour réduire le poids des valises lorsque l’on a tendance à partir avec une bibliothèque avec soit…

    Enfin, rien ne nous oblige à passer par Google ou Amazon pour se fournir en liseuse et livre électronique. Personnellement, j’essaie de me procurer des livres via des plateformes plus indépendantes (librairie immatériel, feedbooks.. )

    Sébastien

    • Merci pour ton avis sur la question. En vacances et dans les transports, tout est une question de priorités et d’organisation je pense car ça ne me dérange pas de transporter des livres. Quant au fait de lire un livre dans le lit, j’avoue que je n’ai jamais eu de problème de confort personnellement 😉 Enfin, tu as tout à fait raison, toutes les liseuses n’ont pas le même éclairage et rien ne nous oblige à passer par Amazon ou Google, heureusement 🙂

    • Sébastien dit :

      Arg! Moi et mes « crampes » et mes bras engourdis quand je les laisses pendre le long du lit… 😉

      En tout cas, même si j’ai bien conscience que mon choix initial de prendre une liseuse n’est pas très écologique (bien qu’à l’époque j’avais lu un article qui disait que pour « rentabiliser » écologiquement une tablette, il fallait lire plus de 50 livres – ce que je savais dépasser avec une liseuse), maintenant que j’en ai une, autant la rentabiliser au maximum… 😉

    • J’espère qu’elle te durera très longtemps et que d’ici à ce qu’elle rende l’âme on aura trouvé une solution pour la recycler écologiquement 😉

    • Sébastien dit :

      Oh oui, ce serait top! Je la bichonne en tout cas pour qu’elle dure le plus longtemps possible. 😉

    • soline72 dit :

      En vacances, je n’ai jamais eu de soucis, comme dis Natasha c’est une question d’organisation et priorité: je ne pars pas trois semaines au même endroit, en général je profite du paysage, des attraits du coin avant de me plonger dans la lecture, qui reste réservée au soir, ou jour de pluie, du coup, j’ai des livres au format poche et en général pas une une dizaine : en général, un bouquin fait une semaine en vacances, donc un par semaine. Bref, chacun sa façon de faire.

    • shezen dit :

      Bonjour,
      Je suis tenter de me procurer une liseuse pour toutes les raisons données par Sébastien, question de poids (livres+dossiers), vacances, je lis aussi énormément en vacances, je n’y peux rien….La liseuse aurait pour moi une utilité ponctuelle, j’aime mes mes livres, mais quel stock !!! Bref, Sébastien peut-il me dire si il est possible de se procurer les titres en librairie immatérielle, feedbooks avec n’importe quelle liseuse ?
      Merci.

    • Sébastien dit :

      Hello Shezen,
      Dans le monde du livre électronique, la quasi totalité des liseuses du marché est capable de lire les livres au format ePub. C’est le format de référence. C’est le plus courant, le plus léger et le plus facilement trouvable (en fait il ne reste quasiment plus que celui là qui est réellement utilisé)

      Seule liseuse à part, le kindle d’Amazon.
      D’une manière générale j’ai déjà tendance à boycotter Amazon… pour les liseuses encore plus !
      Le Kindle ne peut lire que des livres électroniques issus d’Amazon… au format propriétaire…

      Concernant l’achat de livres, en général cela se fait à partir du PC pour feedbooks ou immatériel. Le transfert se fait ensuite du PC vers la liseuse via un logiciel fournit ou Calibre (une alternative libre excellente pour gérer sa bibliothèque !)
      Le Kindle d’Amazon et le Kobo de la Fnac permettent tous les deux de se procurer les livres électroniques via WiFi mais uniquement via leur es boutique respective.

    • Virginie dit :

      Bonjour Sébastien,
      Merci d’avoir éclairci ce point : je confirme qu’aucune liseuse ne fait mal au yeux puisqu’elles ont un système de rétro-éclairage qui va envoyer la lumière à l’horizontale dans l’écran, et non à la verticale dans les yeux, sinon c’est une tablette et ce n’est vraiment pas conseillé pour lire plus de 20 minutes !
      Virginie

  5. Emilie dit :

    Je partage entièrement ton avis à propos des liseuses. Que ce soit pour le confort, la sensation, le partage, l’impact écologique, l’aspect éthique, rien ne vaut le papier!
    Je sais que cela peut être plus pratique en voyage, mais bon, quand on campe, c’est parfois difficile d’avoir accès à une prise de courant et comme tu le dis, le livre ne risque pas de s’éteindre d’un coup 😉 comme en atteste cette petit séquence humoristique : http://2nerd.com/wp-content/uploads/2014/05/Kindle-VS-Books.jpg
    Merci pour ce sympathique article Natasha !

  6. Julie dit :

    Tout à fait sur la même longueur d’onde!!! Je boycotte la liseuse!! Comment peut-on nous faire croire que c’est un achat écologique alors que l’espérance de vie de ces tablettes est de moins de 5 ans???! J’achète mes livres d’occasion, quelquefois neufs (dans ces cas-la j’essaye de faire travailler un libraire indépendant) mais dans tous les cas, j’essaye de les revendre ou de les donner après lecture. Ceux auxquels je tiens particulièrement, je les garde précieusement dans ma bibliothèque tout en essayant de les prêter au maximum de monde de mon entourage.

  7. lessen-ciel dit :

    Je suis comme beaucoup de lecteurs, je préfère le livre ( son contact , sa légèreté dans le lit, prendre des notes, pouvoir l’échanger , l’offrir , l’abandonner pour qu’il vive sa vie…) mais j’utilise une tablette durant un voyage car j’avoue que le poids de plusieurs livres dissuadent … Bon dimanche…

    • Merci pour ton avis. Personnellement je m’organise pour transporter quelques livres dans ma valise… j’ai toujours fait ça et maintenant que j’ai réussi à réduire mon besoin en vêtements, cosmétiques etc. en vacances, j’ai encore plus de place pour mes lectures 🙂

    • lessen-ciel dit :

      C’est vrai … Tout dépend le lieu des vacances car pour les endroits froids ou enneigés , les vêtements sont épais et volumineux … On peut acheter son livre en vacances et le laisser sur son lieu de vacances , une fois fini, ainsi le livre voyagera de mains en mains et ne pèsera rien dans la valise !;)

  8. ALEXANDRAC dit :

    Pensez aussi aux bibliothèques!!!! Je n’achète que très peu de livres, je les emprunte! Le livre est donc lu, relu, re-relu!!!!!!! J’ai 4livres en ce moment sur ma table de nuit, bilan carbone = 0!!!!!

    • Le sujet de cet article n’était pas « Faut-il acheter ou emprunter des livres? », c’est pour ça que je n’ai pas abordé la question de l’emprunt… en effet, c’est plus écologique d’emprunter des livres que d’en acheter des neufs… mais personnellement, je continuerai d’emprunter ET d’acheter, car si plus personne n’achète de livres à part les bibliothèques, qui voudra continuer d’écrire ? En outre, tout le monde n’a pas accès à des bibliothèques et les livres que l’on tient à lire n’y sont pas toujours.

    • Sébastien dit :

      La bibliothèque c’est top mais malheureusement on n’y retrouve pas tout et souvent les livres disponibles sont au format broché… C’est assez contraignant pour lire dans le métro tous les jours… 😦
      Par ailleurs, comme le faire remarquer Natasha, l’achat de livres est indispensable à la survie des auteurs et des éditeurs..

  9. Margot dit :

    Ton blog m’inspire toujours beaucoup et me pousse à chercher de plus en plus d’alternatives à mes habitudes les moins écologiques et les plus polluantes ! Comme tous les autres, cet article me paraît très intéressant et documenté et je partage ton avis dans l’ensemble. Cependant, travaillant dans l’édition, je me permets juste de corriger quelques points 🙂
    Tout d’abord, comme cela a déjà été dit, la plupart des liseuses utilisent de l’encre électronique, ce qui ne nécessite aucune luminosité et, lorsqu’elles disposent d’un éclairage, celui-ci est « rasant » et donc beaucoup plus confortable qu’un écran de tablette ou d’ordinateur.
    Par ailleurs, à part pour les liseuses Kindle qui ne peuvent passer que par Amazon, on peut sur toutes les autres tablettes passer par des revendeurs indépendants, comme par exemple leslibraires.fr ou lalibrairie.com qui sont des rassemblements de libraires indépendants vendant en ligne des livres papiers et numériques !
    Enfin, pour ce qui est du partage, il est tout à fait possible d’envoyer à une connaissance disposant elle aussi d’une liseuse le fichier d’un livre numérique que l’on a acheté. Même si je conçois bien qu’il y a là-dedans quelque chose de moins spontané et personnel !
    Voilà, je souhaitais juste éclaircir certains points mais je suis tout à fait d’accord avec toi sur tout le reste !

    • Je te remercie d’avoir pris le temps de clarifier tout cela. Je n’ai néanmoins pas fait de généralisation concernant l’éclairage mais bien dit que ça pouvait poser problème. Concernant le fait de passer par Amazon ou Google, idem, cela dépend des tablettes en effet et tu fais donc bien de le préciser. Enfin, je ne savais pas qu’on pouvait partager ses livres d’une liseuse à l’autre, donc merci pour l’info 🙂

    • Sébastien dit :

      Non seulement il est possible de les partager.. mais sans restriction (matérielle/technique, pas légale ;-)) et tous les possesseurs du livre électronique peuvent en profiter simultanément.

  10. Audrey Moo dit :

    Je suis assez convaincue par tous tes arguments et j’avoue avoir été surprise par le nombre d’arguments en faveur des livres ! Malgré tout, je pense préférer la liseuse tout simplement pour des raisons de confort. Facile à transporter, à stocker, les livres ne s’entassent pas comme avant et je me sens libre de supprimer ceux que j’aime pas… Par contre, j’avoue que j’ai pas mal de livres bien-être et ceux-ci je ne les souhaite qu’en format papier, car j’aime les illustrations et les sentir à porter de main quand j’ai un petit coup de mou. A voir d’ailleurs mon articles sur mes 3 petits livres bien-être préférés ici.

  11. Sébastien dit :

    Petit ajour supplémentaire, lorsqu’il s’agit de livre papier, il est bon aussi de tenir compte de l’impact du stockage, du transport et de la gestion des invendus. 😉

  12. Nathalie dit :

    Cet article tombe à point parce que c’est ce que j’ai demandé pour mon anniversaire (dans une semaine), une liseuse ! Pendant des années je ne m’y suis pas intéressée, voyant là-dedans un gadget supplémentaire. Et puis j’ai voulu quand même me faire une opinion, alors j’ai emprunté celle de la bibliothèque, et là, j’ai vraiment aimé lire sur liseuse, franchement. J’ai autant été dans le bouquin que si ça avait été un livre papier. J’ai aimé pour toutes les raisons évoquées par Sébastien et aussi parce que ce n’est pas épais à transporter dans un sac à main tous les jours, parce que ça ne m’a pas du tout fatigué les yeux comme un écran de pc, de tablette ou de smartphone et surtout parce que je ne vais plus encombrer mon intérieur avec des livres que j’étais obligée d’acheter parce que les bibliothèques ne peuvent pas tout avoir. Les formats numériques sont aussi moins chers que le papier (quand ce ne sont pas des nouveautés), avec pourtant un confort de lecture bien supérieur au livre de poche. Je me suis beaucoup renseignée avant de me décider et j’ai choisi une Kobo et non une Kindle pour la raison évoquée dans l’article. J’espère juste que ma liseuse durera plus de 5 ans. Ce que je ne savais pas, c’est qu’on pouvait partager les livres virtuels et là c’est cool.

  13. jess dit :

    Super article ! Comme toi, je suis plus adepte des livres que des liseuses. Même s’il m’arrive de récupérer des livres ou magasines en fichier pdf et que, dans ces occasions-là, je me dis qu’une liseuse serait pratique, c’est beaucoup trop situationnel pour justifier d’investir dedans. Alors je me dis qu’un système de prêt/location de liseuses, ou de partage à plusieurs, serait pas mal du tout pour les utilisateurs occasionnels tel que je pourrais l’être.
    Mais sinon, au quotidien, je préfère nettement le livre, le toucher des pages, le fait de pouvoir mettre des marque-pages ou des notes pour se remémorer certains passages particulièrement intéressants, et surtout, j’adore l’odeur des vieux livres, il m’arrive même assez souvent d’y plonger la tête rien que pour sentir cette odeur. D’ailleurs, j’achète très peu de livres neufs (en fait, la plupart du temps, quand j’en achète des neufs, c’est pour offrir, ou pour les études). Je leur privilégie clairement les livres d’occasion, non seulement pour leur prix, mais aussi pour leur faible impact écologique, pour leur odeur donc, et pour leur vécu, qui je trouve leur donne un charme supplémentaire. Et en plus, comme ça, je n’ai aucun scrupule à acheter des livres ou à les donner une fois lu, car ça n’impacte que très peu sur mon budget et sur l’écologie ! Et puis, flâner dans les brocantes ou les vide-greniers, c’est aussi un plaisir à part entière pour moi, c’est d’ailleurs de là que vient une bonne partie de ma bibliothèque, mais aussi de ma garde-robe.

    • Merci pour ton commentaire 🙂 Je t’imagine la tête au coeur d’un livre, en train de respirer à plein poumons, et ça me fait sourire… merci pour cette belle image 🙂 (même si je ne sais pas à quoi tu ressembles !).

  14. Je préfère lire les livres papiers, néanmoins j’ai également une liseuse qui me facilite vraiment la vie car je lis beaucoup dans le métro debout et tassée entre de nombreuses personnes. Avant je faisais le choix de me limiter aux petits livres, mais grâce à la liseuse je peux beaucoup plus facilement lire des livres épais et le fait de lire et tourner les pages en ayant besoin d’une seule main est pratique.
    Sinon j’ai une ancienne liseuse et je les trouve plus confortable que les modèles récents car il n’y a pas de rétro éclairage et le rendu de l’écran est vraiment proche de celui d’un livre.
    Après ce qui me saoule c’est de devoir acheter les livres électroniques plus chers que les livres papiers d’autant qu’avant je lisais beaucoup de livres provenant de la bibliothèque ce qui était donc intéressant d’un point de vue économique !

  15. ça faisait longtemps que je n’avais pas mis de grain de vert par ici. Mais comme je suis adepte de la liseuse, je ne pouvais que le faire.
    Je trouve dommage d’opposer les deux, de devoir « choisir un camp » . à chaque fois qu’un nouveau medium apparait, c’est ce combat qui ressurgit.
    Sur l’impact écologique, je dirais qu’il y a un impact dans les deux mondes. Nul doute que l’on fera des progrès sur le long terme que ce soit dans l’imprimerie (soit dit en passant j’ai bien été refroidie par des études qui montrent que le papier recyclé et l’encre végétale peuvent être encore plus toxiques pour l’environnement dans leur processus de fabrication ) ou dans les liseuses.

    Les formats restreints, c’est ce qui me gène le plus en effet. Mais lectrice uniquement de documents, romans et autres livres en anglais de par ma formation et mon plaisir, il n’y a qu’Amazon pour proposer un tel choix puisqu’américain. Moi qui ai une maitrise de traduction en anglais, avoir accès à cette littérature en VO ( alors qu’il y a 20 ans, cette possibilité état réduite à quelques romans trouvés en brocante) est un plaisir renouvelé chaque jour.
    C’est un compromis, une imperfection que j’assume. Trouver une bonne librairie anglophone en province, à part les très grandes villes, peu de chances. Avec du conseil dessus, encore moins !

    Sur le confort enfin, on peut dire que ça m’a un peu sauvée. Porteuse de lunettes et presbyte très jeune pour mon plus grand malheur, j’avais renoncé à lire les livres de poche, impossible dans la taille des caractères. Et n’acheter que des grands formats, bonjour le budget et la place.
    Pouvoir changer la taille des caractères et d’un confort inégalé pour moi, je revis. Je fais rire mon mari quand il voit l’écran de la liseuse où l’on peut lire à 10m ! )
    Par contre, je reconnais qu’il ma faillu un temps d’adaptation à la lecture sur liseuse pour « entrer dans le livre ». Je ne lis pas sur liseuse comme avec un livre. S’il on accepte que l’on peut avoir des expériences différentes et qu’on ne cherche pas la même, on s’y fait. Un peu comme la nourriture, si quand on passe vegan on veut retrouver les goûts omnivores, ça ne peut pas fonctionner. Il faut lâcher prise.

    Enfin, je précise ma liseuse n’est pas éclairée, c’est comme un vrai livre, si je n’ai pas de lumière, et bien je ne peux pas lire ! D’ailleurs le contraste encre électronique et fond d’écran est parfait pour mes yeux. Je suis migraineuse et je n’ai jamais eu de migraine post lecture (alors qu’avaec un livre écrit trop petit oui ! )
    à l’instar des voitures, come j’ai choisi celle sans options de base, elle dure. J’ai malencontreusement marché dessus il y a un an, elle m’a été remplacée pour le même modèle, je résiste aussi à l’obsolescence que l’on se programme aussi en voulant la dernière tablette à la mode. Mais je suis consicente qu’elle durera moins qu’un livre.

    Pour le partage, on peut et souvent je vois des personnes qui adorent leurs livres et qui ne les prêteraient à personne ;-). Je connaissais quelqu’un qui refusait de « casser » le livre en l’ouvrant totalement, il était impensable pour lui de prêter. Peut-être que le fichier « numérique » aide à partager plus vite et sans peur « d’abimer » .

    Si nous comparons aujourd’hui le marché des liseuses face au marché des téléphones, je crois qu’il vaudrait mieux acheter une liseuse et se contenter d’un seul téléphone pour la vie que le contraire 🙂

    Voilà mes gros grains de vert, merci d’avoir ouvert le débat, et qu’il le reste ne nous montons pas les uns contre les autres, le pricnipal étant de lire (en étant conscient de ses choix)

    • En effet, l’essentiel est d’être conscient de ses choix et de les assumer… mais loin de moi l’envie d’ouvrir un débat- je partageais simplement les raisons pour lesquelles je préfère les livres aux liseuses. Étant donné le thème de l’éco-défi du mois, je ne pouvais pas passer à côté du sujet 🙂

  16. Rosenoisettes dit :

    Je suis absolument d’accord !
    La grande praticité de la liseuse est lors des longs voyages, pour le gain d’espace et le poids final.
    Concernant les livres le seul point négatif est que le papier est désormais imprimé en Chine pour la plupart, c’est dommage.
    Mais entre ces deux options le livre reste toujours loin devant côté préférence 🙂
    Merci pour cet article ~

  17. Ton article est très intéressant car il nous interroge sur notre rapport aux livres et à la lecture. La sensation n’est pas la même entre un livre papier et un livre numérique. Il existe aussi la même différence entre écrire sur du papier ou via un traitement de texte.
    Acheter une liseuse revient à s’interroger sur le besoin ou le désir d’avoir un tel appareil. Une liseuse est intéressante si on possède de nombreux livres mais qu’on n’a très peu de place pour les stocker ou si on n’est amené à se déplacer fréquemment. Par contre, je comprends fort bien le besoin du contact physique du livre.
    Personnellement, j’ai une liseuse depuis 2 ans. J’ai réfléchi 6 mois avant de l’acheter. Je me suis bien sûr demandée si j’en avais l’utilité. J’ai cherché la liseuse la plus « ouverte » et j’en ai essayé plusieurs dans les magasins. Je suis toujours inscrite à une bibliothèque, j’emprunte des livres dans une boite à livres, J’achète des livres neufs et d’occasion.
    Comme tous les appareils électroniques, l’impact de la fabrication, de l’usage et de la fin de vie est problématique. Je pense qu’avant tout achat de tels dispositifs, il faut bien réfléchir à l’usage que l’on en fera. Cela doit être un objet utile et non un gadget. J’espère que ma liseuse durera plus de 5 ans. J’ai un ordinateur portable de plus de 10 ans qui fonctionne encore très bien.
    Le technologie utilisée dans les liseuses est très peu gourmande en énergie contrairement aux tablettes et smartphones à condition de limiter l’usage du wifi et la lecture est très confortable et n’a rien à voir avec la lecture sur un écran d’ordinateur.
    L’obsolescence programmée est bien évidemment un problème. Les constructeurs devraient être obligés de rendre leurs appareils réparables. A ma connaissance, le fairphone est le seul appareil électronique réparable. Mais il ne faut pas oublier que c’est l’usage du smartphone qui est le plus impactant au niveau environnement. Une autre manière de lutter contre l’obsolescence programmée est d’opter pour des logiciels libres. Cela permet aussi de lutter contre les monopoles type Amazon, Microsoft ou Apple et les formats fermés en général. C’est pourquoi j’ai opté pour une Kobo qui accepte le format Epub (format ouvert) afin de ne pas dépendre d’une plateforme.
    Livre ou Liseuse, à chacun de trouver le façon de lire qui lui convient le mieux suivant ces convictions et en toute connaissance de cause.

  18. mazetois dit :

    Totalement accro à ma liseuse, je l’emmène partout! Et même si je continue à acheter un bouquin papier de temps en temps, parce qu’ils n’existent pas tous en version numérique, je ne reviendrais en arrière pour rien au monde. Le confort de lecture est optimum (vous devez confondre tablette et liseuse), j’économise environ 15 euros par semaine, et surtout, je peux désirer un bouquin et commencer à le lire moins de 5 minutes après en avoir entendu parler…

  19. Anna Moog dit :

    Tout à fait d’accord…et les libraires et bibliothécaires sont des professions qui fournissent de fortes valeurs ajoutées. La valorisation numérique est d’une part mois facile, et d’autre part, réservée aux structures importantes, donc souvent urbaines.

    • La question des libraires et des bibliothécaire est très pertinente en effet et d’ailleurs je me demande aussi si à force de promouvoir l’échange/le partage de livres, on ne nuit pas aussi aux libraires et aux auteurs…

  20. gobelalune dit :

    Coucou !

    Je viens de lire tous les commentaires en cherchant les flingueurs, et ce n’est qu’après que j’ai relu ton message sur facebook : « sur les réseaux sociaux » … Hahaha

    Bref, cet article m’a donné envie de réagir car je partage beaucoup ton avis sur la question, et ce n’est pas une question d’opposer Bien et Mal et ancien média/nouveau média. La liseuse ne m’a jamais attirée : j’ai déjà un téléphone portable sur lequel je lis beaucoup (d’articles) ; mais en ce qui concerne les livres, que ce soient des romans ou des essais ou quoi que ce soit, rien ne remplace un livre. Je lis pas mal d’essais et honnêtement, il faut une telle concentration que je ne me vois pas lire ce genre de choses sur une liseuse ^^ !

    J’ai adoré ta métaphore sur le billet de transport du voyage : c’est très poétique et c’est exactement ça ! Et puis les petits mots laissés dans les premières pages, le don, le prêt, l’échange… ça n’a pas de prix et c’est comme ça que vit un livre : en voyageant, lui aussi 🙂

    Merci pour cet article, comme d’hab tu tapes juste ! Quant aux réactions négatives, il y aura toujours des gens agressifs et insultants, qui ne savent réagir que comme cela et dont la réaction est encore exacerbée du fait que l’on est derrière son clavier et donc pas dans un rapport strictement humain… La plupart de ces personnes ne diraient pas en face la moitié de ce qu’elles déballent sur le net… ! Trace ta route petite fée verte, à lire les commentaires ci-dessus, tes lecteurs sont en grosse majorité des gens chouettes 🙂

    A bientôt !

    • Merci pour ton adorable commentaire, très encourageant et plein de bon sens 🙂 En effet, les lecteurs et lectrices de ce blog, quel que soit leurs opinions, sont des plus sympathiques, il ne fait aucun doute ! C’est généralement quand l’article est partagé ailleurs que les commentaires négatifs font leur apparition…

  21. Je ne m’étais jamais posée la question sur le devenir de la liseuse…mais effectivement je trouve que tu as raison!
    J’apprécie de pouvoir tenir un lire entre les mains, tourner les pages, mon rêve est d’une jolie bibliothèque parce que pour moi, une liseuse c’est trop impersonnel et je préfère ne pas lire devant un écran!

  22. Anna Moog dit :

    C’est une très bonne publicité pour les livres je pense, la recommandation de lecteur à lecteur est très puissante. Quand aux livres proposés en bibliothèque, un (petit certes) pourcentage du prix est reversé aux auteurs à la SOFIA , société de répartitions de droits d’auteurs.

  23. lathelize dit :

    coucou,
    Merci pour cet article ! je me resservirai de tes chiffres ( et de tes sources) au prochain débat.
    J’ai arrêté les magazines, sauf Happiness et Esprit yoga, que je garde ou que je donne aux copines. Parce que le fond me gênait aussi beaucoup la plupart du temps ( une apologie du consumérisme).
    Mais pour les livres, je reste fidèle au papier. La liseuse me donne le mal de mer et ma virée à la bibliothèque municipale, les discussions avec les bibliothécaires restent un plaisir immense.
    J’achète de moins en moins de livres, juste des classiques ou des ouvrages de référence auxquels je me réfère encore et encore.

    • Comme toi je suis de plus en plus gênée par le consumérisme- même s’il est promu « discrètement »- dans les magazines. Même dans Happinez ça m’énerve parfois… mais je continue de l’acheter et de le lire…

    • Sébastien dit :

      De mon côté je laisse de plus en plus tomber les magazines…
      Quand il s’agit d’acutalité (scientifique, business/finance etc… ou actualité actualité).. ils deviennent obsolète trop vite et finissent donc inlassablement par prendre la poussière.. 😦

      Cela dit, j’ai découvert très récemment « We Demain », un trimestriel qui est très intéressant…
      Terra Eco est chouette également (et consultable en ligne.. même si le confort n’est clairement pas le même..)

      Pour Happinez, j’ai pu être tenté à un moment.. mais j’ai l’impression qu’il souffre du même travers que la plupart des magasines à public/cible essentiellement féminin… Il déborde de publicité plus ou moins déguisé… Du coup je ne me suis pas laissé tenter…

    • Comme toi j’aime beaucoup We demain et Terra Eco- j’en avais d’ailleurs parlé dans cet article et je prévoie dans reparler lors de la 3ème étape de l’éco-défi du mois… Mais c’est vrai que plus j’y pense, moins j’aime Happinez et je ne pense pas que je le rachèterai…

  24. Bookineuse dit :

    Ton article est très intéressant! Je ne me suis jamais posée la question du bilan écologique d’une liseuse, persuadée qu’il était forcément meilleur. Mais après réflexion cela dépend de tellement de paramètres (fréquence de lecture, fréquence d’achat des livres neufs, type de liseuse, de plateforme etc).
    Pour ma part, je suis comme toi, je préfère de loin les livres papier. Avant toute considération écolo, je trouve qu’ils mettent tous nos sens en éveil et c’est déjà énorme. A nous d’en faire bon usage et de ne pas les laisser dormir sur nos étagères.

  25. Encore un bel article sur les livres et que de bonnes raisons d’en lire de vrais, qu’on touche qu’on respire, qu’on manipule, qu’on vit. Si nous ne vivons pas dans le monde de Fahrenheit 451, il est de autodafés – virtualisés – dont il faut se prémunir. Vive les habitations livresques !
    K&M

  26. Clem.C dit :

    Coucou! Je viens de lire et voir ton édit. Je suis désolée mais effectivement tu dis pas mal de bêtise ! Je vais d’abord te donner la plus grosse: une liseuse n’est PAS une tablette. Et la tout devient différent ! Je vais essayé de t’expliqué pourquoi tout au long de mon commentaire.
    Tu dis préféré le papier etc au tout début, quand je lisais sur mon téléphone et ma tablette , je disais pareil! Puis j’ai testé la liseuse. Visuellement, c’est exactement le même confort, je trouve même plus reposant – fatigue des yeux- de lire sur une tablette. Le grain du papier et très similaire au touché de l’écran. Ensuite, sache que le rétro-éclairage chez les liseuses est différent que sur les tablettes et les téléphones, il va vers le texte, comme la lumière va sur la page. Sauf que tu peux lire en toute condition sans te faire mal au yeux, alors qu’avec un livre tu ne peux lire dans la nuit (si table de chevet avec lumière, tu ne peux avoir un voisin de lit endormi à côté ) et en pleins soleil, la lecture d’un livre abîme et fatigue l’oeil, pas la liseuse. Il y’a donc un avantage à la liseuse !
    Autre bêtise, tes chiffres, ils concernent une tablette et non pas une liseuse, encore une fois. Une tablette, tu l’utilises rarement que pour lire, donc elle est amortie sur bien d’autres points. (NB: après 5 ans d’études ingénieurs, je peux assurer à 100% que les métaux rares sont juste une famille d’élément chimiques, ils ne sont pas plus rare que l’oxygène, et oui. 97% se trouve en Chine. Je suis sûre que tu consommes du made in china, ne serais ce que par ton ordinateur! )
    La liseuse est beaucoup moins polluante, et il faut 200 livres achetés pour rentabiliser son achat pour la plus polluante, si j’ai bonne mémoire (j’avais moi même refait les calculs).
    En résumé oui, ton article est bourré de faute, du entre autre au mélange tablette- liseuse. Comme tu le dis, tu as lu sur tablette, je suis totalement d’accord avec toi, je n’arrive pas à lire plus de 5min sans me fatiguer. J’espère avoir tout bien expliquer et t’avoir un peu reconsicilier avec les liseuses! =). Bonne journée à toi. Désolée pour les fautes, sur téléphone, laisser un commentaire c’est pas terrible. A oui, tu peux: noter, corner des pages, prêter tes livres avec les liseuses, c’est juste un peu plus chiant. Les kobo c’est via Fnac, donc plus respectueux que Amazon, et tu as des sites très respectueux qui vendent ou donne des livres électroniques. Voilà !

    • Merci d’avoir pris le temps de corriger toutes mes bêtises… il n’en reste pas moins que je préfère les livres pour toutes les raisons évoquées ci-dessus. Chacun ses préférences et priorités. Et oui, il y a certainement du Made in China chez moi, je n’ai jamais dit le contraire… mais je fais de mon mieux pour l’éviter là où je peux. PS: les infos que tu as concernant les liseuses/tablettes intéresseront certainement Kaizen car mes données viennent de là…

    • Clem.C dit :

      Après c’est comme tout, on a chacun ses préférences. Mais du coup, si tu as l’occasion, essaie en une, juste pour voir la différence avec une tablette. Comme toi, j’essaie de limiter, mais on va dire que ce n’est plus un pays à tension comme dans ton article. Pour donner mes donnée, il faudrait que je retrouve tout ça, je suis sure que certains l’ont fait avant.
      Pleins de bisous! 🙂

    • Pays à tension ou pas, je fais de mon mieux pour acheter local et/ou auprès de marques équitables dont les employés travaillent dans des conditions éthiques… Mais de toutes façons pour tous les appareils électroniques c’est compliqué, c’est pour ça que je n’ai qu’un ordinateur portable (et un téléphone portable d’occasion que j’utilise rarement). J’ai déjà eu l’occasion de tester une liseuse et cela ne me convient pas du tout pour toutes les raisons évoquées ci-dessus ; si je peux me passer d’un objet qui finira un jour ou l’autre à la décharge, je préfère faire sans.

    • Emilie dit :

      Je me permets de répondre un peu quand même à la réflexion de Clem.
      Dans les liens suivants, on traite de l’impact carbone des liseuses (et pas que des tablettes) pour se retrouver avec des chiffres équivalents (50 livres/an) : http://www.ecoconso.be/fr/Le-livre-en-question et http://www.consoglobe.com/livre-papier-vs-livre-numerique-lequel-est-le-plus-ecolo-cg/3
      Concernant les métaux rares, je ne partage pas l’avis précédent. S’ils sont effectivement des éléments chimiques au même titre que l’oxygène ou le carbone (bien que je n’ai pour ma part pas connaissance des valeur d’abondance de ces éléments), on ne les retrouve pas du tout de manière aussi accessibles. Ces métaux sont des enjeux géo-stratégique d’importance, probablement abondant de manière locale (comme l’exemple de la Chine) mais sont des ressources non-renouvelables. Leur extraction engendre des dégâts environnementaux et sanitaires considérables : un point important donc à prendre en compte.
      Et oui, on utilise un ordinateur aux composants très certainement louches: mais à chaque bataille ses armes. Si les personnes qui veulent faire bouger les choses un maximum décidaient par éthique et parfaite cohérence avec leurs valeurs de renoncer aux médias, elles n’auraient plus aucun espace d’expression ni impact.
      Je m’en tiens là.

    • Emilie, je te remercie d’avoir pris le temps d’éclaircir ce que je n’avais plus la patience de faire… 🙂

    • Sébastien dit :

      Petite précision sur le commentaire d’Emilie: Il ne s’agit pas de 50 livres / an mais 50 livres tout court d’après l’article.

      Ouf! Je n’étais pas fou! Ca me conforte donc dans l’idée qu’une fois une liseuse acquise, autant l’utiliser à fond… et surtout, que dans mon cas, compte tenu de ma consommation, c’est plus écolo que d’acheter des livres neufs. 🙂
      Bien sûr, cela ne tient pas compte des livres empruntés ou achetés d’occasion dont l’impact écologique reste moindre…


      http://www.greenpressinitiative.org/documents/ebooks.pdf#sthash.yDxqoBGc.dpuf

    • « Il faudrait lire au moins 60 livres numériques par an pendant trois ans. » d’après Ecoconso.

    • Sébastien dit :

      Je ne vois pas viens pas bien pourquoi exprimer un nombre de livre pas an…
      Une liseuse à une emprunte écologie, souvent exprimé en Kg de CO2..
      Ce qu’il est important de déterminer le seuil à partir duquel, l’achat d’une liseuse et de X eBook est plus éco-responsable que l’achat de ces X eBooks au format papier…

      Ce que j’ai lu dans les articles et les liens communiqués par Emilie tendent vers une basculement autour de 50/60 livres pendant toute la durée de vie de la liseuse..
      Cela correspond également à ce que j’avais en tête et aux données que j’ai pu me procurer lors de l’achat de mon Kobo il y a 3 ans…

      Les chiffres avancés par écoconso, 180 livres au total, ne correspondraient-ils pas à l’équivalent d’une tablette type iPad, Galaxy Tab et consorts ?
      Ces tablettes n’ont absolument rien à voir avec les liseuses de livres électronique!
      Ce ne sont pas les mêmes composants, pas les mêmes écran, pas les même batteries etc… et n’ont pas du tout (mais alors du tout du tout) la même emprunte écologique…

    • Suite au commentaire de Clem.C, je voudrais clarifier les termes métaux et terres rares, qui sont souvent confondus . Les terres rares font partie des lanthanides (famille chimique) auquel on ajoute l’yttrium et le scandium. Ces éléments chimiques ont des propriétés chimiques voisines et certains sont très abondants dans la croûte terrestre. On peut retrouver leur abondance ici : http://www.elementschimiques.fr/?fr/proprietes/abondances/abondance-dans-la-croute-terrestre
      L’indium (qui n’est pas une terre rare) est un métal rare à l’échelle de la planète alors que le néodyme (terre rare) est 150 fois plus abondant. Ces deux métaux entre dans la composition des composés électroniques.
      Vous reprochez à l’auteur de l’article ses erreurs mais Il est navrant qu’après 5 ans d’études d’ingénieurs, vous n’ayez pas plus de rigueur scientifique.
      Pour finir, je rejoins l’avis d’Emilie. L’extraction de minerais entraîne des problèmes environnementaux (pollution des sols, des eaux, modification de l’usage des terres…) et sociétaux (déplacement de population, utilisation de produits chimiques pour traiter le minerai extrêmement toxiques…).
      A mon sens, le propos de l’article n’était pas de refuser les technologies mais de s’interroger sur leur usage et ces implications.

    • Merci beaucoup d’avoir à ton tour clarifié cela avec bon sens et bienveillance. En effet, comme tu l’as compris, je ne suis pas contre les nouvelles technologies ; je cherche à comprendre leurs impacts à tous niveaux et je fais de mon mieux pour limiter mon usage de celles qui ne me paraissent pas indispensables personnellement.

  27. Bonjour Natasha ! Je lis ton article par le biais de la Une Hellocoton et j’ai beaucoup aimé ton point de vue sur le format papier et électronique. Je te rejoins sur plusieurs points car possédant les deux types de formats je sais à quoi m’en tenir avec chacun. Niveau confort, tout dépend du bouquin que j’ai entre les mains. Dernièrement j’ai lu un pavé en format poche de 830 pages ( il n’existait que dans ce type d’édition ) et ce n’était pas spécialement agréable. Trop lourd, les feuilles sont fines et le livre s’est vite abimé. Pour le coup j’aime ma liseuse dans ce genre de cas. Mais pas que. Le fait de pouvoir lire la nuit avec la lumière intégrée sans gêner personne et n’importe où je troue ça vraiment bien foutu. Le fait de pouvoir acheter un livre moins cher surtout quand j’ai une hésitation sur ma lecture ( aimera, aimera pas ? ). Et pour moi qui n’aime pas prêter mes livres ( égoïste ou maniaque à vous de choisir ahah ) la question ne se pose pas.
    Je rejoins également Anne-Laure Thomas où c’est limitant de devoir choisir un camp. Je préfère le format papier car comme tu le décris si joliment « Il symbolise, de manière concrète, mon passage d’un univers à l’autre ». Je lis 80% de mes livres sous cette forme-là, mais je ne pourrai me passer de ma liseuse qui m’apporte ces petits plus que le livre ne me fournit pas. J’ai beaucoup aimé lire ton avis à ce sujet et je partage ton avis sur l’impact écologique, surtout que j’ai appris pas mal de chose en te lisant. Et rien que pour ça je t’en remercie.

    • Merci pour ton avis et ton commentaire bienveillants 🙂 En effet, on n’a pas forcément besoin de choisir un camps et d’ailleurs beaucoup de personnes, à en croire les commentaires, apprécient autant l’un que l’autre et ce pour différentes raisons 🙂

  28. Anne-France dit :

    Merci pour cet article.
    De mon côté, je n’achète plus de livres. Je vais à la bibliothèque, celles de Paris sont assez achalandées. Je récupère également les livres de ma mère.
    En dehors de l’impact écologique, je n’ai plus de place chez moi pour stocker des livres et le coût des livres est relativement élevé quand il faut acheter 2/3 livres par mois pour ma fille et 2/3 livres par mois pour moi 😉
    J’avoue que les liseuses ne me tentent pas.
    Belle journée.

    • Merci pour ton avis. L’achat de livres, de manière raisonnée bien sûr, est important pour moi car je tiens à ce que le travail des auteurs et maisons d’édition engagés soit rémunéré. Alors tant que je pourrai me permettre d’acheter quelques livres de temps en temps, je le ferai. Pour le reste, comme toi, je fais de mon mieux pour emprunter 🙂

  29. Milounette dit :

    Je suis comme toi, pour l’avoir testé, je préfère de loin la lecture papier à la liseuse. Je suis d’ailleurs convaincue de sa « supériorité » écologique, pour toutes les raisons que tu cite : un livre ne nécessite pas d’électricité pour fonctionner, une fois imprimé on n’a plus besoin d’ énergie pour le faire fonctionner, il peut être imprimé sur du papier recyclé et sa durée de vie est bien supérieure à celle d’une tablette (des centaines d’années, ça m’ étonnerai qu’une tablette marche aussi longtemps!). Pour ma part, étant une très grosse lectrice, pour limiter mon impact écologique (mais aussi financier), j’emprunte la quasi totalité des livres que je lis à la bibliothèque, ou à des amis. Je n’achète (ou me fait offrir) que ceux dont j’ai besoin pour le travail ou que je sais que je vais lire et relire plusieurs fois. Et dans ce cas, je les cherche toujours d’abord d’occasion. D’ailleurs, si jamais j’ai finalement en ma possession un livre que je n’apprécie pas, je n’hésite pas à le donner à une association type Croix rouge ou Emmaus ou le vendre dans les librairies d’occasion.
    Le seul avantage que je vois à la tablette, est le fait, notamment lorsque l’on part pour un moment sans accès à une bibliothèque ou dans un pays étranger, de pouvoir emporter une multitude de livres sans prendre trop de place… J’avoue avoir hésité lorsque j’ai déménagé en Allemagne, puis finalement, je ne l’ai pas fait et cela m’a permis de découvrir la bibliothèque de l’institut français!!
    Bien à toi, et bonne semaine.

    • En effet, quand on vit à l’étranger ce n’est pas évident de trouver un choix de livres qui nous convient dans sa langue… c’est en partie pour ça que je continue d’acheter des livres. Mais comme toi, je vis en Allemagne et la bibliothèque de ma ville a une belle sélection de romans en français donc quand j’aurai fini ceux que j’ai chez moi, je saurai vers où me tourner 🙂

  30. Clarisse dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec toi. Avoir un livre entre les mains, c’est une vraie expérience !

  31. Je suis comme toi, je préfère les livres.
    J’ai une liseuse aussi mais j’aime le support et le contact du papier, la liseuse est très pratique pour les voyages mais dans l’utilisation quotidienne les livres ont ma prédilection.
    Je peux les partager, les offrir, les revendre alors qu’une liseuse est beaucoup plus individuelle

    Bisous

    • Pour moi, au quotidien comme en voyage, je trouve les livres tout aussi aussi pratiques… mais il faut dire que 2-3 livres me suffisent dans ma valise car je ne dévore pas plusieurs livres par jour et je ne pars pas plus de quelques jours ou semaines… et j’aime prendre le temps de faire d’autres choses aussi 🙂

  32. Je suis à 200% d’accord avec toi ! Aucun plaisir à lire un roman sur un appareil électronique ! Un magazine à la rigueur et encore…
    En plus, ce que tu ne dis pas dans ton article et que j’ai appris l’an dernier en cours c’est qu’on n’abat pas d’arbres pour faire du papier. Au contraire on utilise ce qui reste après avoir récupéré ce qui va servir à faire des meubles par exemple ! Là encore un appareil électronique ne peut rivaliser !
    Bon, j’avoue je suis un peu hypocrite en tant que possesseur d’un iphone, d’une tablette et de plusieurs ordinateurs mais pour certaines choses, comme la lecture, je tiens bon et reste sur mes positions (OK j’ai fait des exceptions quelques fois mais il ne faut pas mourir idiote non plus).

    En bref, chouette article ! 🙂

  33. Moi aussi, je suis une grande fan de livre, la liseuse c’est pratique, mais pas pour moi 🙂

  34. Nicole Baslé-Martin dit :

    Je partage ton avis concernant la supériorité du livre sur la liseuse. Le livre développe l’imaginaire, par son contenu, bien sûr, mais aussi par son apparence : sa couverture, sa tranche quand il est rangé parmi d’autres (couleurs, hauteur), ou posé sur une table. Certaines couvertures sont tellement belles, que même le livre lu, il reste sur la table…..Support d’échanges aussi : que lisez-vous ? Dans le train, dans un café, partout, le livre est une proposition d’ouverture. La lecture sur liseuse est très personnelle, enfermante….Enfin, échanger des liseuses ? Pas possible ! Échanger des livres, organiser des clubs de lecture où chacun arrive avec son ou ses livres qui circulent, quel plaisir !

    • Je ne sais pas si le livre est « supérieur » à la liseuse, mais en tout cas, je le préfère largement personnellement, c’est certain ! C’est vrai que c’est aussi un véritable plaisir de voir la couverture d’un livre, posé ici ou là… elle éveille la curiosité, inspire, donne envie de lire… 🙂

  35. Je suis du même avis
    En plus, j’adore tellement l’odeur d’un livre, c’est peut être mon côté un peu obsessionnelle sur les bords non ? AHAH !
    Mais en tout cas j’adore lire un livre, je ne pourrais pas faire autrement
    Même si je dois dépenser plus d’argent !
    Je trouve que les livres ont une âme, c’est authentique et j’aime ça
    Je serais la maman qui offrira des tas de livres à ses enfants je le sais :p
    http://mademoisellevi.com/

  36. Cleophis dit :

    Je lis aujourd’hui ton article ainsi que l’edit sur les commentaires négatifs. Je ne comprends vraiment pas pourquoi parce que ton article est vraiment très bien construit et ce que tu énonces, notamment l’obsolescence programmée et le coût énergétique d’une liseuse, a déjà été prouvée maintes fois. J’ai moi aussi tenté la lecture sur liseuse et je suis finalement revenue au livre papier pour les mêmes raisons que toi. Je partage ton avis (et ton article du coup ;-))

    • J’ai du mal à comprendre aussi pourquoi certaines personnes ont ressenti le besoin de réagir de manière négative alors que mon article ne critique personne… enfin, ça me rassure que la plupart l’ait perçu différemment 🙂

  37. greenteaandotherfancies dit :

    Je suis rassurée par ton article !

    J’ai une grosse préférence pour les livres, je n’arrive pas à passer aux liseuses (et je n’en ai pas envie…), du coup, c’est bon de savoir que les livres sont plus green que les liseuses !

    Spontanément, on a toujours tendance à sous-estimer l’impact écologique des ordinateurs et autres tablettes, c’est bien d’avoir une petite piqûre de rappel 😉

  38. Bonjour, ton article est très intéressant et je suis d’accord avec toi pour la plupart des points (alors que moi j’ai une liseuse, je trouve que tu as raison par rapport à l’impact écologique de l’objet).

    Je voudrais seulement ajouter une petite précision : une tablette n’est pas la même chose qu’une liseuse. Tu ne trouves pas les mêmes fonctionnalités et l’éclairage n’est pas le même. Je comprends que tu ne puisses pas lire avec une tablette le soir, parce que c’est le même genre d’écran que l’ordinateur, alors que l’éclairage d’une liseuse est plus « reposant » pour les yeux.

    Bonne journée.

  39. Audrey dit :

    J’essaie au maximum de recycler et de limiter les achats avec des emballages mais j’avoue n’avoir jamais pensé à l’impact sur l’environnement de ma liseuse ou des livres que j’achète. Cet article fut la bonne occasion de m’interroger sur la question.
    J’ai une liseuse que j’utilise pour sa praticité mais elle ne permet pas la même relation aux livres que le papier. Je pratique donc aussi bien la lecture sur ma liseuse qu’avec des livres classiques. Pour ma part, mon problème est la place, j’en manque cruellement sinon il est certain que la plupart de mes livres seraient sous format papier. Comme toi, j’adore admirer la couverture, tourner les pages, sentir le papier glissé sous la main. Néanmoins, par souci de place, je n’achète plus de romans qu’en version numérique et reste sur la version papier pour les autres livres (llivres pratiques, livres de tricot/crochet, livres avec photo…).

  40. Fanny dit :

    Je te suis à 100% ! Je n’ai jamais envisagé d’avoir une liseuse, et je n’en veux pas. Je la refuserai si on m’en donnait une. Un livre, c’est beau, ça a une histoire, et une belle bibliothèque dans une pièce c’est quand même la classe. On a déjà assez les yeux rivés sur les écrans dans une journée, alors pas question d’en rajouter !

  41. Théophane dit :

    Je valide à 100% ! Inconditionnel du bon vieux bouquin, dont le poids me rappelle celui qu’il devrait avoir dans ma tête s’il est intelligent 🙂

  42. Vikie dit :

    J’interviens sans te connaitre, mais je suis d’accord avec toi. Les liseuses sont pratiques en voyage pour s’alléger le sac, mais c’est tout.
    Il leur manque une âme, l’odeur du papier, les pages qu’on tourne, le fait que l’on voit sa progression dans notre lecture. La concentration est plus mauvaise sur une liseuse, je ne me rappelle pas où j’ai croisé cette information mais il semblerait que ceux qui lisent un livre sur une liseuse n’arrivent pas à retenir le fil de l’histoire alors qu’ils y arrivent quand le livre est papier. La fatigue des écrans nous guette. Et puis le livre, pas besoin de le recharger, il est lisible à vie.
    Non je suis d’accord, nous sommes des vieux de la vieille, un peu dinosaure dans notre genre et j’avoue je préfère passer pour un dinosaure que de lire sur tablette. Et puis, au prix des livres sur tablette seulement deux ou trois euros moins cher qu’en version papier lorsqu’ils sont neufs ???? non je reste sur mon bon vieux bouquins, d’autant lus que parfois la couverture participe à l’histoire du livre.

  43. Taylor dit :

    coucou, j’ai trouvé ton article très intéressant. Pour ma part j’ai une liseuse depuis 3 ans maintenant. Je lis depuis toujours et j’ai toujours un livre dans mon sac. Quand je suis parti en voyage à l’étranger, j’ai fait l’acquisition d’une liseuse, j’y pensais depuis longtemps, mais la perspective de la limite de poids des bagages m’a fait sauté le pas.
    Je ne regrette absolument cet achat, ma liseuse m’accompagne pendant mes voyages et ça ne pèse presque rien. Je n’ai aucun problème pour lire dessus (c’est de l’encre liquide et pas une tablette numérique) et j’ai le même confort de lecture qu’avec un livre papier.
    J’achète toujours des livres papier car comme toi j’aime le contact du papier sous mes doigts.
    Du coup, j’aime les deux maintenant.
    A bientôt.

    • J’imagine en effet que lorsqu’on voyage pendant longtemps et que l’on lit beaucoup de livres en peu de temps, la liseuse est plus pratique. Mais personnellement cela ne me dérange pas de transporter quelques livres pendant mes voyages car j’en lis rarement plus d’un ou deux par semaine.

  44. Angélique dit :

    Et bien moi j’avoue que je n’ai pas pensé au côté écologique quand j’ai acheté liseuse, mais vraiment au gain de plae. J’ai la mienne depuis deux et je changerais pour rien, car transporter un livre de 200 p dans son sac ok ça le fait mais un livre de plus de 1000 p c’est compliqué. Je lis aussi au boulot en attendant clients, et là la liseuse bien plus pratique que le livre y’a pas photo. Niveau confort de lecture c’est bon, rien à voir avec écran de portable ou de tablette. Après je ne pense pas que les liseuse détrôneront le livre papier ce n’est pas la même chose, ils sont complémentaires.

  45. liliza dit :

    Je suis du même avis que toi ! Même si je n’ai jamais testé de liseuse, tes chiffres me renforcent dans l’idée de rester sur le format papier 🙂
    Merci ! 🙂

  46. Planet Addict dit :

    Quel succès! Tu as lancé un vrai débat sans le vouloir! J’ai été étonné de voir que les liseuses offrent effectivement une très belle qualité de lecture, rien à voir avec les tablettes. Et c’est vrai qu’en voyage, la liseuse est sacrément pratique! Je parle de voyages longue durée, pas de vacances. Mais perso, je préfère les livres. Je ne connaissais pas tous les arguments, mais je sais que l’impact électronique est important. Rien que le fait que j’ai besoin d’électricité pour lire ça m’énerve! Et puis comme toi, j’aime feuilleté, plier, souligner, je suis old school. Et rien n’oblige d’acheter, l’économie de partage fonctionne très bien, et parfois cela peut faire de beaux cadeaux!
    Après effectivement, chacun sa came 😉

    • En effet, je ne m’attendais pas à ce que cet article attire tant l’attention ! Je peux comprendre que pour les voyages de longue durée la liseuse remplisse un véritable besoin, ou même pour celles/ceux qui lisent plusieurs livres par mois. Pour le reste, je reste dubitative… mais comme tu le suggères, chacun ses priorités. Un bon compromis pour diminuer l’impact des livres papier est de trouver un équilibre entre achats neufs/d’occasion et prêts 🙂

  47. Daphne dit :

    Tout a fait! rien ne remplaceras les livres, jamais! Et puis comme j’achète environ 90% de mes livres d’occasion (j’ai la chance d’avoir un petit marché aux puces de livres a but social qq jours/semaine (selon le temps, de fait, je fait toujours des “provisions” l’été) sur le chemin pour aller à l’université/ au boulot) et n’achète en neuf que ceux qu’il me faut vraiment tout de suite… et puis quel bonheur de preter/emprunter/donner/recevoir des livres qui ont déjà vécu et des histoires supplémentaires a raconter! Alors quand on voit le bilan éco-éthique (dont je me suis préocupée dès l’arrivée des tablettes sur le marché, puisque j’en avais déjà conscience pour mon portable, ordi…), le choix est vite fait pour moi!
    Pour ceux qui utilisent malgré tout des écrans jusque après le coucher du soleil régulièrement, je conseille fortement le programme f.lux, qui réduit la lumière bleue émise…

    • En effet le bilan éco-éthique me refroidit tellement que tous les autres avantages de la liseuse mentionnés par ses utilisateurs/trices ne sont pas assez intéressants à mes yeux pour que je puisse justifier un tel achat personnellement… mais chacun ses priorités 🙂

    • Daphne dit :

      C’est marrant, a chaque fois que je passe sur ton blog, je me dis qu’on a pas mal de points communs et qu’on s’entendrait surement très bien “en vrai“ 🙂 Si jamais tu passes a Vienne un jour, tu peux dormir sur mon canapé 😉 et feuilleter, farfouiller et bouquiner dans ma bibliothèque 😀

    • Oh c’est super gentil, merci ! Tu habites à Vienne… en Isère ?

    • Daphne dit :

      Non, en Autriche… mais bon, je sais pas trop ou je vais dans quelques mois… a vrai dire, j’espère trouver une thèse de doctorat dans un endroit un brin plus rural (en faune sauvage/biologie/véto, j’ai peut-être même une chance…), mais peut-etre aussi que j’aurais une super opportunité ici ou dans une autre ville (sans vraie limite dans les continents possible…), donc a voir… Mais bon, une étape après l’autre, je suis ici encore jusque février minimum…

    • Ah ! Je n’ai jamais été en Autriche… J’espère que tu trouveras un endroit à ton goût pour faire ta thèse. En tous cas, tu es la bienvenue à Fribourg (en Allemagne !) aussi si jamais tu passes un jour par ici 🙂

  48. Hello, je venais faire mon petit vote du jour 😉 et juste dire que j’avais bien aimé voir le débat se développer de manière argumentée et civile dans les commentaires ici – je resterai fidèle au papier, mais j’ai appris plein de choses ! C’est navrant de constater que les choses ne se passent souvent pas de manière civile et argumentée sur les réseaux sociaux. Les querelles des anciens et des modernes existent depuis toujours, et on s’aperçoit quotidiennement de conséquences de changements imposés à la va-vite dans un soucis de « modernité ». J’espère que tu continueras avec des articles dans cette veine qui suscitent des débats utiles et passionnants.

    • C’est en lisant ton commentaire que je me suis souvenue qu’il fallait que je vote aujourd’hui 😉 Merci d’y penser ! Avec le temps je réussi à prendre du recul par rapport à tous ces commentaires déplacés… mais qu’est-ce que j’ai pu me sentir blessée au début ! En tous cas c’est vrai que dans l’ensemble les commentaires laissés sous cet article et sur le blog en général sont bien pensés et agréables à lire, quelle que soit l’opinion des lecteurs/trices 🙂

  49. Sabine B dit :

    Hello de mon côté, je suis très livres papier. Cependant, j’hésitais à acheter une liseuse pour le gain de place, avec un petit appartement, en ville, et l’arrivée d’un bébé, la bibliothèque était problématique. Mais je n’aime pas acheter de l’électronique « pour rien » ou pour des raisons pas suffisamment légitimes à mes yeux, donc j’ai repoussé. Et maintenant j’ai une solution de compromis: pour certains livres que j’ai envie de lire une fois (nutrition, développement personnel etc) je les lis sur l’Ipad de mon conjoint. Bon idem, je ne suis pas pro Ipad, mais il ne pense pas comme moi et l’a acheté, et du coup autant l’utiliser. Oui je sais ça peut sembler hypocrite, j’essaie d’être pragmatique aussi. Ca permet de ne pas encombrer la maison avec des livres qui seront lus une fois, et de laisser la part belle aux romans, les classiques des classiques, ceux que je lis et relis tous les 5-10 ans. Donc en ce moment c’est « le charme discret de l’intestin » sur l’Ipad et « Du côté de chez Swan » en livre… (relecture donc)

    • Personnellement je ne trouve pas cela hypocrite que tu utilises la tablette de ton mari… comme tu l’as dit, c’est un achat qu’il a choisi de faire et l’utiliser ne revient pas à dire que tu approuves cet achat ni que tu en dépends. Mon mari a également un Ipad et il m’arrive de m’y connecter quand je veux regarder quelque chose vite fait et que mon ordinateur est éteint. Mais s’il n’en avait pas, je ferais tout aussi bien sans ! J’avais d’ailleurs un Ipad il y a quelques années… et ça a tellement fini par me soûler que je l’ai donné… Même mon mari qui travaille dans l’informatique et a d’innombrables écrans se demande parfois s’il le remplacera quand il rendra l’âme… Mais je m’éloigne. En tous cas, il semblerait que tu as trouvé un bon compromis 🙂

  50. Dominique dit :

    Bonjour
    Merci pour cet article qui comme toujours donne matière à réfléchir.
    Que de commentaires ! J’avoue ne pas avoir tout lu. J’espère que mon commentaire ne sera pas redondant. Je voulais juste faire part de deux choses que j’ai entendues récemment dans une émission de radio :
    1- Les ventes de liseuses sont en chute libre. Après l’engouement pour la nouveauté les gens s’en détournent. Je suppose que les tablettes y sont pour quelque chose mais pas seulement, les gens reviennent un peu au papier.
    2- le papier des livres ne vient pas directement des forêts contrairement à ce que les gens pensent: il provient des copeaux de bois des scieries et diverses industries du bois. Donc le papier est déjà en soi un matériau recyclé.

    Personnellement je n’ai pas de liseuse car je passe déjà beaucoup de temps sur des écrans, alors quand je lis un roman c’est sur du papier.

    • Merci pour ces infos ! Comme toi, je passe déjà bien assez de temps devant un écran pour le travail/le blog/les mails donc ça me fait du bien d’avoir des loisirs qui m’éloignent complètement des nouvelles technologies 🙂

  51. anne dit :

    bonjour. je suis une grande lectrice et j’ai toujours préféré le papier à l’écran…. toutefois, je vois quand même un avantage à la lecture sur écran, c’est le poids : en effet, j’ai plus de facilité à emmener 2ou 3 livres sur ma tablette pour les vacances. maintenant, encore faut il que me fils me laisse lire sur la tablette, sans vouloir me l’arracher des mains pour jouer avec …… pas de jugement, chacun fait comme il le souhaite …..bonne journée

  52. Ping : {Boisson végétale} Lait doré | Échos verts

  53. Mathilde dit :

    Bonsoir,

    Je n’ai pas lu tous les commentaires mais je vois que cet article a interpellé beaucoup de monde. Que ce soit des points de vue négatifs ou positifs, il est clair que le sujet en intéresse plus d’un.
    Pour ma part, je préfère les livres papiers et je me retrouve dans les raisons que vous citez. J’achète une partie de mes livres neuf dans la librairie de mon village car je préfère faire vivre un petit commerce qu’un géant comme Amazon ou Fnac. J’achète également des livres d’occasions sur les bourses ou les vides greniers. Je donne ceux que je ne souhaite pas garder. Et sinon je vais à la bibliothèque. Depuis quelques années, on peut voir des petits armoires à livre dans les villes et les villages. Souvent à l’initiative des médiathèques et des associations, on peut prendre un livre, en déposer un autre. Les livres changent de mains et voyages, ils ont plusieurs vies avant que leur papier ne soient recyclé.
    Je suis très rigoureuse à ma façon de consommer, essayant de réduite au maximum les déchets que je peux produire d’une part et à la façon dont ça été fabriqué d’autres parts. Bien que les livres consomment du papier et donc des arbres, leur impact n’est pas le plus important. Je pense que le papier gaspillé vient peut être plus des tonnes de publicités qui arrivent chaque semaines dans les boites aux lettres et toutes les affiches, immenses, qui nous assomment de cette culture de la consommation. Là il s’agit d’un gâchis, à mon avis.

    Dans tous les cas, merci pour votre article et pour votre site en générale. Les références et les sujets traités me sont le plus souvent inspirant.

    Bonne soirée
    Mathilde

    • Bonjour Mathilde, je partage entièrement votre avis sur le gaspillage (papier et autres ressources) généré par les publicités qui poussent à la (sur)consommation… de superflu… Comme vous, je cherche un équilibre entre l’achat de livres neufs dans les petites librairies, l’emprunt et les achats d’occasion 🙂

  54. Nina dit :

    J’adore les livres , je les dévore sans retenue.
    Je préfère un livre , qu’une liseuse… ce n’est pas la même chose , pas la même sensation

  55. Belinda dit :

    j’adore aussi les livres papiers pour les mêmes raisons mais nous avons acquis il y a plusieurs mois déjà une liseuse. A la base elle était destiné à mon mari pour ses voyages réguliers en avion pour éviter de se charger dans ses valises. Donc on ne l’utilise que très peu….J’ai commencé à y télécharge des livres recettes pdf pour éviter de les imprimer (même sur des feuilles de brouillons) mais voilà, il n’y a pas de classements possible dans la liseuse, tout est mélangé et franchement c’est agaçant de perdre du temps à chercher ses recettes parmi les romans ou autre LOL

  56. Ping : {Lecture} Revue de presse d’une blonde #1 |

  57. MarineP dit :

    Il y a une façon toute simple de lire des livres sans impact sur l’environnement : la bibliothèque.

    • Bien sûr, c’est une solution pour réduire son impact environnemental (mais je n’irais pas jusqu’à dire que cela n’a aucun impact sur l’environnement car cela dépend à la base des conditions d’édition et d’un tas d’autres facteurs)… mais si tout le monde fonctionne ainsi, de quoi vivront les auteurs ? Personnellement, il m’importe de contribuer à leur rémunération plutôt que de me servir gratuitement de leur travail. Donc j’emprunte ET j’achète.

  58. Cécile dit :

    Comme j’arrive avec un train de retard, j’ai lu l’article avec l’edit… qui ne me surprend malheureusement pas! Je soutiens à 200% ta lutte pour les livres en papier (comment ça ce n’est pas une lutte?)! Et pourtant, la toile m’est témoin, j’aime les arbres et les plantes! Mais quand on commence un peu à réfléchir aux conséquences de ce que l’on fait ou achète en matière d’environnement, on se rend compte que rien n’est blanc ou noir. Il y a de subtiles nuances … qui font le jeu des experts en marketing. Les réseaux sociaux s’arrêtant aux titres des articles, et beaucoup d’utilisateurs ne lisant pas le contenu, se contentent d’une réflexion toute superficielle à l’image des programmes qu’ils regardent à la TV. Et comme ça, ils continuent bien sagement à consommer. Oui, mais eux, ils consomment vert! Il est si facile d’argumenter en faveur de telle ou telle solution. Un peu de hauteur et on se rend compte que le problème se situe surtout dans la sur-consommation, la création de nouveaux besoins, et l’indispensable greenwashing qui les accompagne. Au contraire du livre qui circule, la tablette cassée ou non utilisée finira dans un tiroir puis en décharge. Mais pas de soucis, les petits enfants d’autres pays se chargent du recyclage des précieux métaux rares nécessaires à tout appareil électronique…

  59. Reyhana dit :

    Hello!
    C’est la première fois que je tombe sur ton blog et je trouve cet article très intéressant et très détaillé. J’ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas comme le bilan carbone par exemple.

    Bisous

    Reyhana

  60. Euphrosyne dit :

    Je viens de tomber sur ton billet et je ne peux m’empêcher de réagir : j’ai une liseuse, je ne pourrais plus m’en passer (j’en a parlé ici récemment d’ailleurs) mais son impact écologique me préoccupe et je te remercie d’avoir donné tous ces éléments de réflexion ! Je continue néanmoins à penser que si on n’est pas du genre à changer ses appareils électroniques tous les 2 ans parce que la couleur ne nous plait plus et qu’on lit beaucoup, ça doit pouvoir s’amortir pas si mal… En plus, je pense qu’on peut mettre à leur crédit la réduction du poids de transport en diverses et nombreuses occasions (autant dans le réseau de commercialisation que durant la vie du livre (voyages, déménagements…) jusqu’à la mise au pilon ou son recyclage…)
    En revanche, par rapport à ton article, il faut savoir que les véritables liseuses, celles qui sont monotaches pour la lecture de livres (et pas les tablettes !) n’utilisent pas la lumière (bleue, si je ne m’abuse) responsable des difficultés d’endormissement… De plus, même si elles nécessitent d’être rechargées, elle ne « consomment » d’énergie que lors des changements de page (pendant toute la « phase » lecture, si on n’utlise pas le rétro-éclairage – qui est aussi inoffensif qu’une lampe de chevet sur l’endormissement – la liseuse ne tire pas sur sa batterie).

  61. Ping : Soutenir les éditeurs engagés : sa passion et son métier | Échos verts

  62. Ping : Pourquoi j'ai choisi une liseuse Les Carnets

  63. marie dit :

    Eh bien, on peut dire que le sujet a fait des vagues!! Je vais néanmoins apporter mon « grain de vert », à retardement!
    Je n’ai pas encore de liseuse, mais j’envisage de m’équiper rapidement (non, pas de Kobo ni de Kindle, plutôt un modèle le plus open source possible, plutôt PocketBook donc…). Et je suis très surprise de ce débat livres /liseuse. Comme si on disait : « je n’ai pas de messagerie car j’écris des courriers postaux »! Pour les vrais amoureux d’échanges épistolaires, le mail ne remplacera jamais la lettre. Mais le mail reste très pratique pour un certain nombre d’usages. On peut donc utiliser mails ET courriers postaux sans souci! Tout pareil que pour les livres et la liseuse.
    Pour ma part, les livres me sont absolument indispensables et je suis un rat de bibliothèque depuis l’enfance. J’aime les vraies librairies, celles qui portent l’empreinte personnalisée du libraire, et non les supermarchés de livres. Je ne commande jamais sur Amazon ou Fnac.
    Et je vois malgré tout l’utilité de la liseuse pour certains types de lecture : j’ai sur mon pc tout un tas de documents dont le sujet m’intéresse et dont je repousse sans cesse la lecture, car je suis incapable de lire à l’écran au-delà de deux ou trois pages et autrement qu’en diagonale! Par ailleurs, il y a des livres, plutôt techniques, ou des magazines, que je choisirais plutôt de lire en version numérique.

    Enfin, dans ton article, je note de grosses erreurs – déjà relevées dans des commentaires précédents -, liées à la confusion liseuse/tablette. Une liseuse n’est pas une tablette : le confort de lecture et la fatigue visuelle ne sont pas les mêmes, l’usage et l’autonomie non plus!
    Par ailleurs, concernant le bilan écologique de la liseuse : eh bien oui, c’est un appareil électronique comme bien d’autres, avec toutes les conséquences qu’on connaît… Alors soit on est jusqu’auboutiste : j’ai ainsi un copain qui n’a ni ordi, ni téléphone portable, juste un téléphone fixe et une boîte aux lettres physique! (mais il a une voiture… bilan pas terrible 😉 ). Soit on essaye de vivre le plus sobrement possible, en pesant nos choix et nos compromis… Pour ma part, un seul écran à la maison : le pc, dont je prolonge la durée de vie car en libre (pas de renouvellement obligé pour Windows, on met à jour régulièrement et on change quelques composants internes de loin en loin, et voilà!). Donc pas d’ordi portable ni tablette, ni télévision d’ailleurs! Mais la liseuse me semble utile.

  64. Ping : Le meilleur de 2015 | Échos verts

  65. Excellent article ! Je partage un grand nombre de caractéristique en commun ! Surtout que pour les livres en version papier, il est possible de les emprunter ce qui permet non seulement de préserver l’environnement en évitant d’utiliser trop de papier mais aussi de faire de belles économies !

  66. ricketevy dit :

    Chouette article bien argumenté et documenté!
    Des arguments intéressants, notamment sur le plan écologique qu’on ne retrouve pas toujours dans les discussions avec des lecteurs préférant les livres papiers. Bien sûr, chacune est libre de choisir son mode de lecture préféré, mais ce genre d’article bien argumenté est le bienvenu dans un débat souvent tendu et négatif (sans véritables raisons, d’ailleurs, à notre avis).
    En ce qui nous concerne, nous privilégions également les livres papiers pour les lectures « détente ». Les livres électroniques que nous consultons sont toujours en format PDF. Il s’agit de dictionnaires, d’articles ou de monographies scientifiques. Il est vrai que le format PDF a considérablement facilité les recherches scientifiques et universitaires en mettant facilement à disposition du plus grand nombre des ouvrages parfois plus imprimés ou très volumineux.
    Tout dépend donc du type d’ouvrages et de l’utilisation qu’on est fait, à notre avis.

    Encore bravo pour cet article!

    • Merci pour tous ces compliments !
      Je privilégie également les PDF pour le travail car en tant que prof d’anthropologie, je dois lire énormément d’articles, de chapitres ou de livres entiers, sans jamais être certaine qu’ils me seront utiles par la suite donc je préfère les PDF dans ces cas-là.

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